13-06-2016

LES BRIGANDES : QUE D’HISTOIRES POUR UN EPIPHENOMENE DANS LA REACOSPHERE ?

 

 

 

Jérôme Bourbon a gagné : le groupe de jeunes chanteuses aux allures « bon enfant », aux qualités musicales médiocres et aux chansons un peu niaises quoique pourvues de paroles semblant plutôt orthodoxes dans la « réacosphère » la plus traditionnelle, a été mise au ban et interdite de production à la manifestation annuelle de Civitas en l’honneur de Jeanne d’Arc.

 

La sanction n’était-elle pas un peu rude, comme l’extraordinaire maladresse de la défense ne peut empêcher de l’envisager ? En affublant le très sédévacantiste-et parfois « complotiste »- directeur de Rivarol de l’expression-sobriquet d’ « agent du Pape jésuite Bergoglio », les Brigandes semblent surtout faire preuve d’une méconnaissance assez colossale de la complexité des obédiences du milieu qu’elles prétendaient incarner en version chanson.

 

Il est vrai que cette méconnaissance en elle-même nous semble presqu’aussi « suspecte » que leur obsession à l’égard d’une Compagnie de Jésus malgré tout moins portée aux gémonies que les « quatre Etats confédérés » du maître de Martigues dont les plus unanimement honnis sont…les franc-maçons! Lesquels franc-maçons semblent justement bénéficier de davantage de « discernement » à leurs yeux que l’ordre religieux aussi vigoureusement dénoncé ce qui, pour le coup, n’est plus du tout « orthodoxe », même et surtout en employant des expressions aussi absurdes que « maçonnerie blanche » , sauf si les références en sont étrangère à l’inspiration idéologique « réac » traditionnelle !

 

Pourtant, il nous semble nécessaire de considérer avec « précautions » les affiliations gnostiques, crypto-maçonnique, néo-paganisante qu’on leur a prétendu, en raison notamment du passé un peu trouble des leurs accusateurs primaires, notamment la sulfureuse Annick Levinfosse, liée semble-il à la judéo-argentine Nouvelle Acropole. Même si cela ne suffit pas à rendre le prétendu gourou Joël Labruyère, moins net de reproche en ce domaine, loin s’en faut, la question est que ses liens avec les Brigandes ont été vraisemblablement exagérés ! Et quant aux accusations sur leur « mode de vie », il s’agit là aussi de faire preuve de discernement, tant il s’agit davantage d’un « regroupement communautaire » généralement promu par la galaxie réaco-traditionnaliste que d’un fonctionnement sectaire, les chanteuse vivant avec époux dans des chambres voire des logements « séparés » !

 

 

Alors ? Avaient-elles la sincérité autant que l’enthousiasme des convertis et se sont-elles manifestement « mal exprimées » dans leur recherche légitime d’originalité ? C’est possible, même si cela ne résoud pas la question de leur différence d’indulgence entre jésuites et franc-maçons ! Ont-elles obéi en tout et pour tout à leur gourou Labruyère comme leur en accuse l’excessif mais souvent orthodoxe Jérôme Bourbon ? C’est possible aussi mais alors pourquoi ont-elles alors pris à cœur d’aborder des questions qui ne sont plus d’actualité mais font partie du patrimoine intellectuel de la « réacosphère traditionnelle » telles la Contre-révolution, les infiltrés issus de la mouvance « néo-droitière » ont général font attention à minimiser l’importance de ces questions-là !

 

Notre avis immédiat sera que ce sont de converties sincères mais qui n’ont pas fait preuve de tout le discernement nécessaire, aussi bien dans leurs adversaires jaloux internes « au milieu » que dans…leurs bienfaiteurs !

 

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24-06-2014

COPIE D’ARTICLE AVEC SOURCE INDIQUEE: ANALYSE DU PROJET DE LOI D’AVENIR POUR L’AGRICULTURE, L’ALIMENTATION ET LA FORET

Nous ne voulons pas de la performance économique pour unique avenir !

Dans le cadre de notre travail sur la transmission par la Terre et l’écologie, notre attention a été attirée par le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, qui repassera bientôt  en seconde lecture à l’Assemblée nationale.

Des points positifs   

Encadrement et transparence

Le texte de loi comporte certains points très positifs : il est notamment question d’encadrer l’utilisation de produits phytosanitaires, et de rendre publiques les conventions entre les entreprises qui fabriquent ou commercialisent les médicaments vétérinaires et les professionnels du monde agricole, y compris les écoles ou les titres de presse.Malheureusement, ce ne sont pas quelques informations isolées – quand bien même elles seraient lues, qui régleront les problèmes sanitaires liés à l’usage de ces produits.

 

Facilitation de l’accès au foncier

En ce qui concerne la transmission des exploitations agricoles, cette loi voudrait  faciliter l’accès au foncier pour les jeunes qui désirent se lancer dans l’agriculture. Néanmoins le dispositif administratif est un tel casse-tête, entre le Conseil national de l’alimentation, le Conseil économique, social et environnemental régional, la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, le Code général des collectivités territoriales, le Code rural et de la pêche maritime, les nombreuses directives européennes… qu’au lieu de légiférer sur la question, une simplification franche et massive de tous ces règlements encouragerait certainement plus de jeunes à se lancer dans ce métier primordial !

Nulle allusion dans ce projet de loi d’avenir sur l’agriculture au mal-être des agriculteurs. Pourtant, un se suicide tous les deux jours. Et ce n’est pas une nouvelle subvention financière, subordonnée à des mesures drastiques qui encadrent les moindres faits et gestes du paysan, le transformant en exploitant agricole, qui viendra régler ce profond malaise. Il faudrait un livre entier pour évoquer correctement le sujet ; néanmoins quelques sources d’informations sont disponibles , , ou encore .

Des contradictions internes

Une perspective de rendement

Ce qui frappe d’emblée dans ce texte, c’est l’omniprésence de la notion de performance ! Comme si l’augmentation incessante de la productivité était la seule façon d’améliorer notre agriculture. Outre cette affirmation péremptoire, le texte comporte des contradictions notoires : comment prétendre privilégier l’agroécologie et les circuits courts, tout en fixant comme objectif de « renforcer la capacité exportatrice de la France » ?

L’agroécologie, un mot prétexte

Nos députés ont-ils seulement lu la définition de l’agroécologie ? Selon le mouvement de Pierre Rabhi, Le Colibri, l’agroécologie est une pratique agricole qui « va plus loin que l’agriculture biologique. En plus de techniques comme le compostage, la recherche de complémentarité entre les espèces, la culture sur buttes…, elle va chercher à intégrer dans sa pratique l’ensemble des paramètres de gestion écologique de l’espace cultivé, comme l’économie et la meilleure utilisation de l’eau, la lutte contre l’érosion, les haies, le reboisement… », une pratique qui n’est donc pas compatible avec l’exportation massive des ressources alimentaires produites en France. L’agroécologie privilégie la qualité de la terre, des produits et des conditions de travail des paysans, plutôt que la rentabilité de notre balance économique.

Elle privilégie également la diversité au sein de cultures adaptées à leur terre, dans les pays où les populations souffrent de la faim aussi bien que sur le sol français. Or le projet de loi se propose de « lutter contre la faim dans le monde ». Une fois de plus, nos députés devraient se renseigner sur les techniques agricoles de Pierre Rabhi : il enseigne aux pays africains comment, par exemple, cultiver dans le désert pour pouvoir enfin vivre de leur terre. A l’évidence, la France tirerait un moindre profit de cette démarche « humaniste », selon les  termes de Pierre Rabhi, alors que l’exportation de produits français représente un bénéfice économique considérable. Sous prétexte « de lutter contre la faim dans le monde » notre gouvernement se contente en réalité «  d’équilibrer sa balance commerciale ». Le mot d’agroécologie n’est dans ce texte qu’un écran de fumée, un mot prétexte à une loi fourre-tout.

L’énergie verte

Le projet de loi veut également soutenir l’agriculture en privilégiant « le développement des filières des énergies renouvelables, des produits biosourcés et de la chimie végétale », ce qui n’est pas très agroécologique non plus. Cela revient en effet à favoriser le développement des carburants dits « verts », car d’origine végétale, mais au détriment des cultures vivrières.

Ne serait-il pas plus cohérent d’investir dans une réelle recherche énergétique, ou encore d’avoir le courage – et la radicalité – de repenser notre société de consommation ?

Des interrogations

OGM ou biodynamisme ?

Quid de l’article visant à « proposer des actions relevant de l’agroécologie permettant d’améliorer la performance économique et la performance environnementale de ces exploitations, notamment en favorisant l’innovation et l’expérimentation agricole ? ». Le lecteur est en droit de se demander ce que recouvre ce terme d’ « expérimentation agricole », s’il sous-tend une science respectueuse de la Nature, ou désigne les dérives technicistes de ceux qui voudraient la manipuler. Le texte se propose-t-il d’aider au développement des méthodes biodynamiques ? Ou à celui des OGM ?

Les semences

En ce qui concerne le volet des semences, un énigmatique article (art. 325-1-1.) affirme que « les échanges, entre agriculteurs, de semences ou de plants n’appartenant pas à une variété protégée par un certificat d’obtention végétale et produits sur une exploitation hors de tout contrat de multiplication de semences ou de plants destinés à être commercialisés » relève de l’entraide… Cela signifie-t-il que certaines semences non inscrites au catalogue officiel pourront s’échanger ? Donc être cultivées ? Cela serait une révolution extrêmement profitable ! Elle entre pourtant en contradiction avec la pénalisation de l’utilisation de semence non inscrite au catalogue officiel : que dira l’union européenne ?

Si certains points de cette loi sont positifs, elle reste orientée dans son ensemble vers la productivité et la croissance financière à tout prix, derrière le masque d’une « agroécologie » qui ne dupe personne. Les mesures qui en émaneront reprendront donc certainement cette mentalité au lieu de s’inspirer de Pierre Rabhi, ce qui est fort regrettable. L’appauvrissement de nos sols, le sacrifice de la diversité de nos semences et de nos paysans sont-ils vraiment un prix que nous sommes prêts à payer en échange de quelques points de croissance, qui ne créeront pas plus d’emplois pour autant, et laisseront un monde dévasté à nos enfants ?

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23-01-2014

LE CONSUMERISME EST-IL UN NOUVEAU TOTALITARISME?

            Cela peut paraître doublement paradoxal à l’heure de la crise et à l’heure où toute l’attention écologiste « officielle » se porte sur un « réchauffement climatique » non avéré-du moins pas ce début d’hiver où la tendance océanique rend la problématique ouest-européenne très différente de celle d’outre-Atlantique notamment- mais il semble que, malgré la constitution de certains réseaux tels ue les A.M.A.P, le (sur)consumérisme reste entendu comme un standard absolu qui doit être imposé à tous ceux qui prétendent  avoir une vie sociale, qu’il s’agisse de revenus du travail, de capital ou de redistribution sociale.

            Pourtant, la pauvreté croissante de nos sociétés post-modernes occidentales en instance de « rattrappage-économique, industriel et, partant, géopolitique-par les fameux « B.RI.C.S. », aboutissant à cette absurdité écologique des flux généralisés de marchandises (absurdité devenant économique lorsque l’on préfère verser des revenus de redistribution qu’employer des travailleurs)-pourrait laisser envisager une modification du standard de consommation.

            Il n’en n’est rien et, pendant que les personnes en situation de pauvreté s’entassent dans les logements urbains insalubres ou surfinancés par la collectivité et amplifient leur consommation de produits d’importation-moins chers-, déconnectés qu’ils sont de toute vie sociale, les pouvoirs publics, organismes sociaux et associations visant avant tout à permettre à ces gens de ne pas modifier leur mode de vie autant que faire se peut, quitte à leur assurer parfois un plus grand potentiel de consommation que la fraction « inférieure » des classes moyennes…au frais du contribuable!Il n’est que de constater la propension au « surchauffage » des logements H.L.M. comme la prise de partie systématique, dans les lieux publics, en faveur de ceux qui réclament de facto une surconsommation énergétique pour en conclure que, en matière d’écologie et d’économies, « il y a encore de la marge », heureusement sur ce point…

 

       En expliquant aux gens qu’il y a un « standard minimum », on les habitue à une situation de « créanciers perpétuels », à qui…l’on doit tout, en quelque sorte. C’était bien différent dans les campagnes autrefois où les personnes en difficulté se voyaient offrir le gîte et le couvert en échanges de quelques mensus services, peu difficiles à trouver. Une bonne partie du malaise réside effectivement  dans la citadiisation généralisée…

Pourtant comme disait  Sully « labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » signifiant a osteriori que, dès lors que l’on parle de subistance, ou d’essentiel, c’est dans la terre que l’on trouve la véritable richesse…mais pas pour les fainéants ou les individualistes entretenus par l’ »Etat-Providence »-c’est toute la thématique du « solitaire solidaire ».

         Alors si le modèle consumériste persévère en dépit du bon sens-je ne nie pas la nécessité de tentative de réindustrialisation ou de développement des « énergies renouvelables », au point que tous les économistes voient en elle la stratégie de la relance et au point de réduire ceux qui voient les choses autrement à l’état de marginaux, il faut en conclure qu’il s’agit, en quelque sorte, d’un nouveau totalitarisme.

Et ce totalitarisme va loin, en matière sociétale comme on le constate en termes de « remboursement » de l’IVG mais c’est un autre débat parfois mal exploité…

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09-01-2014

DISPARITION DES CANTONS RURAUX : UNE STUPIDITE SOCIALISTE A FINALITE POLITICIENNE

Entendons-nous bien : si la réforme des cantons se traduisait effectivement par des économies publiques par le biais de la diminution du nombre de conseillers généraux et, partant, des frais afférents de nature diverse.

Mais, alors que le gouvernement socialiste a ajourné la réforme valant  fusion des assemblées délibérantes régionale et départementale, il semble avoir reproduit le même nombre de conseillers départementaux que de conseillers généraux actuels voire même légèrement davantage dans  certains départements comme les Pyrénées-Atlantiques.

Cela n’entraînerait donc aucune économie et sacrifiera donc inutilement certains territoires ruraaux pour des raisons manifestement électoralistes alors que, si un surcroît de dépense publique dans les agglomérations ne présente strictement aucun intérêt-sauf peut-être lorsque le chef-lieu de canton comprend aussi une petite zone rurale qui en « profite » indirectement-, la dépense publique en milieu rurale permet au moins de maintenir certains services utiles à une vision harmonieuse de l’aménagement du territoire, incitant ainsi  des gens à « rester au pays » et  à y vivre selon un mode de vie certainement davantage écologique-sauf sur le plan de l’usage de la voiture individuelle facilement compensable par le nécessaire développement des transports en commun transversaux et par l ‘usage individuel ou collectif des « biocarburants »- que le mode de vie consumériste citadin!

             Alors « à qui profite le crime »? A ceux qui en toucheront les prébandes électorales pendant que le « pays réel » continue à être délaissé par les pouvoirs publics, ce qui ne serait pas si grave s’il n’était pas confronté à la fois à une fiscalité absurde et à une concurrence excessivement ouverte avec des régions qui justement ne sont pas concernées par cette fiscalité.

La seule solution en attendant une politique plus réaliste? Que le « pays réel » s’organise lui-même valorisant identité régionale, famille, potager, chasse et entraide de voisinage ce qui va dans le sens d’une écologie bien comprise mais certainement pas dans le sens du socialisme et de ses mystérieux alliés duflotistes qui veulent augmenter les constructions urbaines!

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07-11-2013

L’ABERRATION DE L’ECO-TAXE CONSISTE EN CE QU’ELLE PENALISE LES BRETON AU LIEU DES CHINOIS

                 Comme aux bons vieux temps de l’Ancien Régime et de la chouannerie (qui sait?), voilà nos amis Bretons qui ne se laissent pas faire devant la fermeture des sites « agro-alimentaire » victimes d’une mondialisation que semble encourager l’exécutif socialiste et qui font la richesse économique-et écologique, même s’il faut reconnaître que certaines installations de cochons « hors-sol » frisent le scandale mais c’est un autre problème- de la Bretagne en même temps que de la  France pour des raisons climatiques évidentes qui démentent en tant que telles la thèse de l’ »avantage comparatif » qui sert habituellement de justification aux tenants du libre-échangisme le plus débridé!

                        Bien sûr, pour nous qui nous revendiquons d’une certaine façon « écologistes »-même s’il s’agit davantage pour nous de prôner un retour à la « société traditionnelle » , avec un petit encouragement aux énergies renouvelables lorsqu’elles ne massacrent pas le paysage, la question d’une « éco-taxe » mérite d’être considérée mais force est de constater que- conformément à l’imbécile substrat idéologique socialiste qui veut taxer toujours plus le local et toujours moins ce qui vient de l’autre bout de la planète-cette taxe environnementale ne serait supportée que par les entrepreneurs locaux…et en aucun cas par les importateurs sans scrupule qui acheminent des produits agro-alimentaires que nous sommes en mesure d’assumer depuis l’autre bout de l’Europe et de la planète!

                           Voudrait-on réduire nos terres en friches pendant que les revenus d’assistanat juste suffisants pour encourager « par défaut » un transport de produits beaucoup plus grand que l’on ne s’y prendrait pas autrement! Or, indépendemment de la question déjà grave du transport de « marchandises agricoles » encouragé par un paradoxe fruit de l’imbécilité gouvernementale, se pose en outre la question de l’aménagement harmonieux du territoire, composante à part entière de la véritable écologie, qui veut que les gens travaillent à proximité de chez eux et si possible à la campagne, où ils pourront vivre d’une manière plus traditionnelle et donc moins polluante ce qui implique que les emplois continuent à mailler le territoire, surtout s’il s’agit de produits alimentaires en milieu océanique et surtout s’il s’agit d’une région à l’identité potentiellement affirmée comme c’est le cas de la Bretagne, double caractéristique permettant la stimulation des « solidarités naturelles » comme alternative à la société de consommation de masse assisté par un « Etat-Providence » aux abois!

                     Car, au-delà de la catastrophe sociale-et écologique » due paradoxalement en partie à l’éco-taxe- qu’amène l’actualité bretonne, cette mobilisation nous fait entrevoir l’espoir d’une mobilisation « identitaire » au bon sens du terme c’est-à-dire à filiation résolument réactionnaire consistant à défendre la société traditionnelle et familiale contre la version actuelle du jacobinisme que constitue l’Etat-Providence totalitaire et son allié paradoxal que constitue le libre-échangisme s’appuyant sur l’Europe de Bruxelles. Voilà une cause à défendre qui correspond à l’histoire de la Bretagne qui n’a pas besoin de directives et de taxes violant l’élémentaire subsidiarité pour préserver l’environnement…à sa façon!

N’oublions pas que les Bretons n’aspirent qu’à la tranquillité que permet la saine exploitation des paysages océaniques et que ce sont bien les pouvoirs publics étatiques et européens qui ont subventionné l’élevage hors-sol et autres catastrophes environnementales.

 

 

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17-05-2013

La solution à la crise

La solution à la crise

Approuvent cette étude :
En remerciement à leur précieux soutien qu’ils m’apportent

La solution à la crise

 

.Jean-luc CADIOT
Fondateur de l’étude
 Sylvain BARON
Collaborateur de l’étude
Ami de Jean-Luc CADIOT
Lionel SEGAUT
Financier
Créateur et animateur du site GOLDUP


 
Piero SAN GEORGIO
responsable des marchés émergents d’Europe de l’Est, du Moyen Orient et d’Afrique dans l’industrie high-tech.
Marie-Rose CAVALIER BOHON
femme politique belge wallonne,
ancienne membre de Ecolo
 


La crise : un phénomène virtuel

Démontons le système économique tel qu’il est :

  1. Notre système économique est complexe,
  2. seuls ceux qui l’ont étudié et le maîtrisent ont le pouvoir économique.
  3. tous les autres dépendent de ce système au travers de lois les obligeant à utiliser ce système.
  4. en rendant le système plus complexe et plus obligatoire, on retourne au point 1 avec une augmentation du pouvoir.

Donc, nous observons que la maîtrise du pouvoir se fait au travers de deux piliers :

  • la connaissance du système,
  • l’obligation d’utiliser le système.

Comment s’est construit le pouvoir ?

La stratégie se résume en fait à quelque chose de très simple : Complexifier le système pour le rendre non maîtrisable pour les non initiés, et imposer l’utilisation de ce système au travers de lois.
 Le bankster est à l’économie, ce que le pirate est à l’informatique, il maîtrise le système pour en profiter, le contrôler et ainsi s’enrichir par tromperie et/ou manipulation.

Les solutions

Donc, pour détruire le système, nous avons le choix entre 2 solutions :

  • supprimer l’obligation d’utilisation du système ou créer des contre-obligations à ces obligations.
  • simplifier le système jusqu’à sa maîtrise par tous.

En fait, nous utilisons le même principe que pour le feu. Le feu est formé de trois composantes que sont le carburant, le comburant et la chaleur. Si vous supprimez une des trois composantes, vous éteignez le feu.
Sur le même principe, supprimons une des deux composantes du système, et le système s’éteint automatiquement.

1ère solution : Supprimer l’obligation d’utiliser le système ou créer des contre-obligations
L’utilisation du système est rendue obligatoire au travers de lois qui ont été élaborées par des politiques sous l’influence des banksters. Supprimer ces lois, c’est se heurter directement aux banksters, c’est à dire se heurter à  plusieurs dizaines d’années de construction, donc fortement consolidée et ancrée dans notre société. Il s’agit d’un jeu inégal face aux forces qui ont eu largement le temps de se préparer. Il en est de même pour la création des contre-obligations. Les « nouveaux venus » ont toutes les peines du monde pour « pénétrer » le système, que ce soit de l’intérieur par les circuits normaux (cooptation, concours grandes écoles, etc…) ou par l’extérieur (manifestations, révolutions, élections, etc ….). On comprend dès lors que les manifestations ou les élections n’ont plus aucune influence pour peser sur l’évolution de notre économie.

2ème solution : Simplifier le système.
Donc, nous en déduisons que supprimer la complexité du système est la seule voie qui permette de l’atteindre efficacement.
En résumé, rendez l’économie plus compréhensible pour tout le monde, et vous combattez la racine du mal. Le commun des mortels doit se réapproprier l’économie.
Un des aspects de la complexité est la virtualisation de l’économie. Nous ne payons plus en argent réel, mais en monnaie virtuelle, l’argent n’est plus que des écritures électroniques.
En conséquence, supprimez la virtualisation de l’argent, et vous supprimez la crise par sa simplification, c’est aussi simple que cela, du moins dans un premier temps.

Simplification illusoire
Vous allez sans doute me dire que le système virtuel est très simple. Par exemple, les courses au supermarché se règlent très facilement d’un simple code à partir de sa carte bleue. Certes, pour l’utilisateur final, c’est très simple, mais cette simplicité cache une très grande complexité. En effet, pour arriver à une telle « simplicité », il faut mettre en œuvre une gigantesque organisation et un énorme outil informatique, et elle est là, la complexité. Essayez de faire un concurrent à ce système, et vous percevrez immédiatement sur quoi repose le pouvoir actuel.

Création d’une monnaie réelle
Donc créer une monnaie réelle aboutira forcément à la recréation d’une économie réelle maîtrisée et comprise par tous et le retour naturel de la démocratie, sans besoin de manifestation ou de guerre civile.

L’or a deux propriétés qui le rend parfaitement apte à être un excellent candidat à l’économie réelle

  • il est rare, ce qui le rend précieux pour chacun d’entre nous. Le faux monnayeur n’existe donc pas ! Vous pouvez essayer de vous enrichir en cherchant de l’or dans la nature, cela ne présente aucun risque sur l’économie, bien au contraire.
  • il est inaltérable, Il conserve donc sa valeur dans le temps car il ne se dégrade pas.

Si vous souhaitez déjà acheter de l’or sous forme de pièces, je vous conseille de lire attentivement les recommandations faites par Hakim sur cette page. Un grand merci à Hakim.

La seule difficulté est qu’il a acquis une énorme valeur grâce notamment aux énormes progrès de productivité de ces dernières décennies dont les principaux producteurs (les paysans et les petits commerçants par exemple) n’ont pas profité justement ! Une toute petite quantité peut représenter beaucoup de biens. Payer la baguette du boulanger avec de l’or se résume pratiquement à une tête d’épingle. Il serait possible aussi de fondre l’or en petite quantité dans un métal de moindre valeur, mais dans ce cas, monsieur tout le monde ne verrait plus physiquement l’or mettant en cause sa confiance.

Donc nous constatons que nous avons affaire à un problème purement pratique. Il est indispensable de créer des pièces d’or de différentes valeurs pour que l’économie fonctionne. Notre tâche consiste dès lors à se concentrer uniquement sur la faisabilité pratique de cette monnaie.

Et pour les très gros achats me direz-vous, comme un avion par exemple ? Et bien oui, notre avion sera acheté avec des barreaux d’or et cet or sera physiquement transporté de l’acheteur vers le vendeur (nous verrons dans l’ERA que cela n’est pas obligatoire).

Toutefois l’or a un gros défaut, c’est un métal mou. Il doit donc être placé dans une structure rigide pour qu’il soit facilement manipulable sans risque.
Enfin, et c’est le plus important, il faut définir une unité standard monétaire. Là, les choses sont très simples, il suffit de prendre le poids de l’or en milligrammes comme standard de monnaie.
Ainsi, en allant chez votre boulanger, au lieu de payer votre baguette 1,10 euros, vous la paierez 25 milligrammes (sous entendu d’or bien sûr).
En amenant votre enfant chez l’épicier, vous lui direz « servez moi pour 50 milligrammes de chewing gum s’il vous plait ». Juste une petite habitude à prendre.

Notions fondamentales
Finalement quelle est la différence fondamentale entre cette monnaie or et la monnaie papier classique ?
Elle est fondamentale, car, dans le cadre de la monnaie or, vous êtes propriétaire  de l’or qui y est dedans. C’est une valeur bien  à vous qu’il est impossible de vous pendre par un subterfuge.
Tandis que dans le cadre de la monnaie papier, c’est l’État qui est propriétaire du billet, et vous, vous êtes seulement propriétaire d’une chose abstraite du billet qui est sa valeur. Or, cette valeur n’est qu’une dette, dette sur de l’argent  qui est issu de la création monétaire, c’est à dire  sur de l’argent qui est fondamentalement inexistant. En conclusion, vous n’êtes propriétaire de  rien !!! quand vous achetez quelque chose avec un billet de banque, vous échangez un bien réel contre rien ! En fait, involontairement vous volez virtuellement le commerçant, en toute bonne foi bien entendu.
Vous allez me dire que tant  que la confiance  règne, ce système peut marcher, c’est vrai, mais si la dette à l’origine de la  valeur de ce billet n’est pas honorée, ce billet retrouve alors sa vraie valeur, c’est à dire rien du tout.
Et c’est ainsi que les gens se retrouvent ruinés. C’est le mécanisme fondamental de la crise économique.
Ce risque est totalement et définitivement éliminé avec la monnaie or.
Mais, me direz-vous, pourquoi ne pas faire comme autrefois ? Adosser la monnaie papier à l’or ! La réponse est implacable : c’est pour éviter que l’histoire se répète ! Car dans le cas d’une monnaie adossée à l’or, une simple loi suffit pour déconnecter la monnaie de l’or, et les gens se retrouvent ainsi instantanément volés.
Par contre dans le cas d’un vraie monnaie or, la richesse est répartie dans toutes les poches des citoyens. Et pour passer à une monnaie papier, il faut demander à chacun de convertir chaque pièce en billet, tâche infiniment plus compliquée qu’une simple loi.

Protection contre l’hyperinflation
Sans même parler de monnaie, ces pièces présentent plusieurs avantages.
Le premier, c’est qu’elles sont à la portée de tous. Où peut on trouver de l’or à moins de 30 euros aujourd’hui ? Certes la quantité est petite, mais elle est bien réelle, et chacun peut en profiter.
De plus, nous savons tous que l’hyperinflation approche, et il est indispensable de faire des économies durables. Ces pièces sont la meilleure garantie à la disposition  de toutes les bourses. Si chacun engrange plusieurs de ces pièces, nous pourrons passer « en douceur » de l’économie virtuelle à l’économie réelle sans passer par une phase d’affamement de la population. En résumé, nous évitons purement et simplement l’hyperinflation !
En effet, l’or a cette propriété d’être hyperstable dans le temps. La baguette de pain qui vaut 25 mg aujourd’hui sera toujours à 25 mg dans 30 ans, et que vous soyez en France, en Russie ou en chine. Sauf si, par exemple, pour une raison ou une autre le cours de la farine flambe (exemple grande sécheresse), mais dans ce cas, ce n’est pas la monnaie qui est en cause.
Et surtout, et c’est là le principe fondamental, chacun est vraiment propriétaire de sa richesse inaltérable.

Quel est l’avantage de cette stratégie
?

La stratégie de la confrontation directe comme la taxation des mouvements de capitaux ou l’interdiction de la spéculation consiste à chercher à modifier les comportements de ceux qui justement en tirent profits et fixent les règles. On comprend dès lors que l’on s’engage dans une guerre quasiment perdue d’avance face à ceux qui ont acquis le pouvoir.
Par contre, en utilisant vous-même de la monnaie réelle, c’est VOTRE comportement et votre comportement seul que vous modifiez en ignorant les profiteurs de l’économie virtuelle. Plus besoin de dépenser votre énergie dans une guerre inutile et pour un meilleur résultat final.

Pourquoi l’initiative d’Eric Cantona du 7 décembre 2010 n’a pas marché ?

Vous remarquerez que je n’ai pas parlé « d’échec » mais de « non marché », car, à mon avis, l’initiative d’Eric Cantona a été une réussite, mais pas dans le sens prévu. Eric Cantona a eu le très grand mérite de faire prendre conscience aux français « qu’il y a quelque chose qui ne va pas » dans notre pays, et ça, c’est fondamental et acquis à jamais.
Si cela n’a pas marché, c’est pour une raison psychologique toute simple. Les français, malgré qu’ils approuvaient totalement, n’ont pas osé, ils avaient tout simplement peur. Or, l’initiative d’Eric cantona comportait une date butoire qui a été ressentie comme un ultimatum, d’où un comportement de paralysie. Il ne faut pas en vouloir au français, cette non action était psychologiquement parfaitement prévisible, mais il fallait le faire, un grand merci à Eric Cantona.
Mais alors que faire pour que « ça marche » ? La solution est très simple et s’articule autour de deux axes. Le premier c’est d’expliquer, réexpliquer, encore et toujours inlassablement la vérité dans l’honnêteté la plus absolue. Le second c’est de proposer une solution en continu et surtout de laisser le temps d’adopter la solution quand on veut. C’est exactement la stratégie de Pierre Jovanovic reportez vous à son blog. Il explique sans cesse et invite continuellement les français à acheter de l’or ou de l’argent. C’est un travail de longue haleine mais qui est le seul payant et ça marche.

La pièce de la première génération
Au moment où j’ai écrit cet article, le lingot d’or était à 40 000 euros.
Nous aurons donc les différentes pièces suivantes :

 Poids  Valeur
 10000 mg  400 euros
 5 000 mg  200 euros
 2 000 mg  80 euros
 1 000 mg 40 euros
500 mg  20 euros
 200 mg  8 euros
 100 mg  4 euros
 50 mg  2 euros
 20 mg 0,8 euros
 10 mg  0,4 euros
 5 mg  0,2 euros

Bien entendu, tout cela repose sur la confiance que le fabricant a bien mis dans la pièce la quantité d’or mentionnée dessus. La législation protégeant le consommateur garantit justement cela au moyen de contrôles symbolisés par des poinçons. De plus, seront rajoutés des contrôles sévères et inopinés sur les lots de fabrication.

Il faut prendre garde aussi que des faussaires ne prennent pas de vraies pièces, et remplacent mécaniquement l’or par du faux.

La pièce de deuxième génération
Toutefois, la meilleure solution pour authentifier le fabriquant de confiance et donc déjouer les faussaires consiste à utiliser une puce électronique. Attention, le but de cette puce est uniquement l’authentification, et non l’enregistrement du possesseur de la pièce, afin de garantir son anonymat et donc sa liberté individuelle. La puce et l’or sont pris dans la masse d’un plastique spécial ou toute substance transparente très dure.
Les différentes informations enregistrées dans la puce sont :

  • la référence cryptée du fabriquant
  • la quantité d’or en milligrammes (en fait sa valeur monétaire)
  • la date de fabrication
  • le numéro de lot et le numéro de série

Vous allez me rétorquer que j’introduis ici de la virtualisation de la monnaie. Et bien pas du tout, car l’or est toujours physiquement présent et visible. Seule la marque du fabriquant a été virtualisée, et l’encodage informatique est beaucoup plus sûr qu’une simple gravure sur du métal.
Aujourd’hui, en utilisant les techniques mathématiques PGP, il est possible de réaliser des cryptages parfaitement sûrs et inviolables.
Attention, ce site a valeur de publication officielle et des témoins officiels l’ont daté. Il est donc inutile de déposer en brevet toute idée concernant les idées mentionnées ici. J’offre ces idées gratuitement pour le bien de tous.
La communication peut se faire à distance à l’aide d’une puce RFID. Le possesseur doit alors stocker ses pièces dans un porte-feuille muni d’une grillage métallique dans la doublure pour empêcher la lecture à distance non désirée.

Avons nous le droit de créer et utiliser une monnaie ?
Aussi curieux que cela puisse paraître, il est tout à fait possible de créer légalement une monnaie à condition que ce soit dans le cadre d’une association et qu’il s’agisse d’une monnaie locale. Je vous suggère de vous reporter à cet exemple. Maintenant, lorsque le krach arrivera, l’état de déchéance de l’Etat et l’anarchie seront telles que l’article 442-4 du code pénal interdisant d’utiliser une monnaie à l’échelle nationale autre que l’euro deviendra caduc et le remplacement se fera naturellement, nous serons prêts.

Critiques de ce système
Vous allez me dire que la monnaie anonyme, c’est la porte ouverte à tous les trafics et une augmentation du risque cambriolage. En  premier lieu, c’est le rôle de la société de veiller, par une politique sociale intelligente et éducative, de ne pas générer de délinquance. Il suffit de prendre exemple sur les pays nordiques qui ont largement prouvé leurs solutions pour éviter autant que faire se peut la délinquance et le crime. Ensuite, j’affirme que rien n’est plus grave, dans une société, que d’entraver les libertés individuelles. Et, de toute façon, une société basée sur le mensonge et les injustices et inégalités est criminogène.

Question fondamentale : Y a t’il assez d’or dans la poche des français pour faire tourner une économie sur la monnaie or ?

Pour cela amusons nous à quelques calculs.
En France, il y a à peu près 34 000 000 de familles (source INED), et le  revenu moyen par famille étant de 2519 euros par mois. Si le kilogramme d’or est à 40 000 euros nous pouvons en déduire que la paie de chaque ménage est 2519/40000*1000=63 grammes d’or
Soit pour la population française : 63*34000000/1000000=2142 tonnes d’or
Bien entendu, la paie n’est pas le seul facteur à prendre en compte, mais il permet déjà de se donner une idée de la quantité d’or nécessaire pour passer à cette nouvelle monnaie. Si nous prenons un facteur de sécurité de 2, nous en déduisons que, grosso modo, qu’il faut 100 grammes d’or par famille pour faire tourner l’économie.
Or les français possèdent 5 000 tonnes d’or en bijoux, ce qui donne 147 grammes d’or par famille, ce qui est plus que suffisant pour faire tourner la nouvelle économie.
Vu sous cet angle, on comprend pourquoi les banksters incitent discrètement par la publicité à vendre notre or, car tout ces bijoux détenus par les français sont une immense menace pour eux !

La garantie de la démocratie
L’argent c’est le pouvoir, le pouvoir c’est l’argent, qu’on le veuille ou non c’est un fait incontournable. Les citoyens n’ont aucun pouvoir car les billets de banque qu’ils portent sur eux ne leur appartiennent même pas ! Ils ne sont propriétaires que d’une dette représentée par ces billets,. On en conclut que, à minima, le seul moyen de partager le pouvoir, c’est de partager la richesse, c’est à dire de répartir la richesse elle-même à chaque citoyen. Le plus extraordinaire, dans cette histoire, c’est que cette richesse, les français l’ont déjà ! En effet, les français détiennent la bagatelle de 5 000 tonnes en bijoux ! mais cette richesse n’est pas opérationnelle. Nous pouvons estimer la transformation des bijoux en pièces à à peu près 30 centimes par pièce. Sachant qu’il faut compter aux environs de 100 pièces par français pour passer à l’économie basée sur la monnaie or, cela représente par français un investissement de 30 euros. Avec seulement 30 euros, on supprime le pouvoir à l’élite politique pour le répartir entre tous les citoyens français et garantir une démocratie définitive..

Mais ! l’or est inégalement réparti entre les français !!!
Exact et totalement exact ! Mais étudions un peu le système tel qu’il est aujourd’hui. Nous avons de grandes inégalités entre les professions « intellectuelles » et les professions « manuelles ». Et la plus grosse partie de l’or est détenue par les professions intellectuelles. Maintenant, dans une économie réelle, les distorsions que nous connaissons actuellement vont disparaître, car en fin de compte, ce sont les professions manuelles qui font véritablement vivre le pays. Donc, les professions intellectuelles seront bien obligées de céder une partie de leurs richesses aux professions manuelles pour se nourrir tout simplement. Et c’est ainsi que les inégalités se réduiront et qu’une partie de l’or sera transmit des riches vers les moins riches.  Parce que nous seront dans une économie réelle, le travail sera payé en fonction de sa réelle utilité à la société.

La production des mines d’or ne suivrait pas la production mondiale, et donc cela freinerait la croissance.
C’est à dire que, d’après les keynésiens, comme il doit y avoir correspondance entre la richesse des biens et la richesse monétaire, étant donné que la quantité d’or est finie et que la quantité d’or trouvé dans les mines est inférieure à l’accroissement de la quantité de biens produits dans le monde, cela limiterait la croissance mondiale.
C’est argument est aussi faux que stupide !
D’abord et en premier lieu, la croissance, avec la crise actuelle est au point mort, donc une quantité d’or mondiale finie n’est pas un problème tant que nous ne sommes pas sorti de la crise.
Ensuite, et tous les grands industriels le savent mais ne l’avouent pas, et pour cause ! le principal moteur de la croissance est l’obsolescence programmée qui pousse à la consommation de façon artificielle en gaspillant nos ressources. En interdisant et sanctionnant lourdement l’obsolescence programmée, on supprime la plus grosse part de mauvaise croissance et donc on supprime ce soit-disant « défaut » de la monnaie or. Vous me direz que cela va diminuer l’emploi. Mais peut-on parler de bon emploi un emploi qui consiste à fabriquer quelque chose qui va partir à la poubelle en gaspillant des ressources ? Il vaut mieux inviter les travailleurs à consacrer ce temps de production inutile à faire du sport dans l’entreprise, ce qui améliorera leur santé tout en arrêtant le gaspillage.
La quantité d’or finie dans le monde oblige, de façon intrinsèque, à exploiter au mieux les ressources finies de notre planète, ce qui fait de la monnaie or la seule monnaie écologique. Dis d’une autre façon, comme la quantité d’or trouvée est limitée, cela nous oblige à l’exploitation optimale des autres ressources. La monnaie or non seulement contient sa propre richesse, mais elle contient aussi la sagesse.

La quantité d’or extraite des mines est inférieure à la production mondiale, l’or va donc prendre de la valeur et les gens vont se mettre à épargner, ce qui réduira la masse monétaire en circulation.
Et oui, nous voilà donc avec l’effet pervers de la qualité de la monnaie or ! les gens épargnent au lieu d’être ruinés !  Avouez qu’il est mieux d’avoir un problème dans ce sens là !
En effet, avec une quantité d’or finie, comme la production mondiale nous donnera de plus en plus de biens, le prix des biens vont automatiquement baisser, ce qui va provoquer une augmentation de la valeur de l’or en biens. En conséquence, plus les gens épargneront plus ils seront riches, Mais l’épargne va diminuer la quantité de monnaie en circulation, ce qui augmentera encore plus la valeur de monnaie restant en circulation et enrichira les épargnants et ainsi de suite. Ce cercle vicieux peut effectivement nous entraîner vers une nouvelle crise par manque de liquidité. Comment éviter cette spirale infernale ?
Nous y arriverons par 2 solutions. D’abord, en arrêtant de prendre les gens pour des idiots, en leur expliquant correctement et sincèrement le problème, et leur indiquant les limites d’épargne pour éviter de tels problèmes en faisant preuve de sens civique et patriotique. Rien ne peut remplacer la confiance, et c’est par l’honnêteté prouvée des dirigeants qu’elle reviendra .
 Ensuite, en jouant sur un autre facteur. Si les gens épargnent,  cela veut dire qu’ils ont plus travaillé que pris du temps de loisir. En les incitant à prendre plus de loisirs par rapport à leur travail, on les incite à consommer leur épargne et donc à laisser leur monnaie en circulation.
Ceux qui épargnent de façon exagérée sont des gens faisant passer leur vie professionnelle avant leur vie privée, et cela n’est bon ni pour eux, ni pour leur famille, ni pour la société.
Donc fini les journées stressantes du genre « travailler plus pour gagner plus », les gens vont pouvoir se consacrer à leur époux/épouses (moins de divorces), et aussi à leurs enfants (moins d’échec scolaires et de délinquance), ils auront le temps de s’occuper de leur maison (moins d’accidents domestiques), faire eux-mêmes la cuisine et consommer moins de produits industriels (moins de cancers), et surtout prendre des vacances, de retisser de vrais liens sociaux, etc etc, le retour à un monde meilleur et durable !  :)
En résumé, il faut agir à la fois sur le sens civique et sur le temps de travail.
Enfin, il existe une solution technique pour contrer la thésaurisation. En effet, les pièces, du moins celles qui ont l plus de valeur sont équipés d’une puce RFID, ce qui permet notamment de savoir si elle a subie un arrêt de circulation
. Dans ce cas, une taxe de thésaurisation sera appliquée au possesseur si le temps de non circulation a dépassé un certain délai.

Mais les pays riches possédant beaucoup d’or pourront acheter des secteurs des pays pauvres !
Exact, mais la situation d’aujourd’hui est pire, car, par exemple, un pays comme les Etats-Unis peut acheter avec des billets qu’ils impriment sans limite tandis que l’or est en quantité limitée. La solution est uniquement législative, il faut interdire à tout étranger de pouvoir acheter des biens stratégiques en france, ce qui se fait déjà dans beaucoup de pays.

Un pays riche possédant beaucoup d’or conservera sa richesse !
Ben non, car, chaque bien produit par le pays riche a une forte valeur en or. A l’inverse, bien entendu, pour un pays pauvre, chaque produit a une faible valeur en or. Donc, les habitants du pays riche achèteront moins cher les produits du pays pauvre que dans leur propre pays, il y aura un échange entre biens/services et or entre les deux pays, et la quantité d’or va ainsi se rééquilibrer.

L’or n’a pas de frontière
L’or c’est comme la musique il ne connaît pas les frontières, alors j’invite les grecs, les irlandais, les portugais, les espagnols et les italiens à adopter au plus vite cette monnaie pour qu’ils soient les premiers à sortir de la crise.

Vaincre la défiance
Que l’on ne se fasse pas d’illusion, durant l’hyperinflation, les gens vont être tellement perdus qu’ils n’auront plus confiance en rien. Et je suis sûr que le retour au franc papier ne changera strictement rien, les gens n’auront plus confiance en l’argent papier. Ils voudront, et à juste raison, une monnaie qui a de la vraie valeur sur elle-même, c’est pour cette raison que je ne vois que l’or comme solution. Encore faut-il que cet or soit utilisable, c’est à dire sous forme de monnaie opérationnelle, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, et il est urgent de combler cette lacune.

Explications de notre ami Vic

La fin de la crise
Si tous les commerçants se mettent à accepter cette nouvelle monnaie universelle qui peut être mondiale, si tous les gens s’en servent, alors j’affirme haut et fort qu’il n’y aura pas de crise et que cette nouvelle économie réelle bousculera et rendra caduque l’économie virtuelle actuelle.

Est-ce la fin de la monnaie virtuelle ?

je le crains fort, car je démontre ici que la monnaie virtuelle est très dangereuse. De toute façon on peut bénéficier de tous les avantages de l’économie virtuelle tout en restant dans une économie réelle. Ce nouveau modèle s’appelle l’Économie Réelle Augmentée (ERA).

Si vous trouvez intéressant écrivez à clavicule33@yahoo.fr 06 83 27 89 35

Je vous invite de visualiser la page sur l’aspect pratique de cette monnaie.

 

La solution à la crise

Approuvent cette étude :
En remerciement à leur précieux soutien qu’ils m’apportent


 

.Jean-luc CADIOT
Fondateur de l’étude
 Sylvain BARON
Collaborateur de l’étude
Ami de Jean-Luc CADIOT
Lionel SEGAUT
Financier
Créateur et animateur du site GOLDUP


 
Piero SAN GEORGIO
responsable des marchés émergents d’Europe de l’Est, du Moyen Orient et d’Afrique dans l’industrie high-tech.
Marie-Rose CAVALIER BOHON
femme politique belge wallonne,
ancienne membre de Ecolo
 


La crise : un phénomène virtuel

Démontons le système économique tel qu’il est :

  1. Notre système économique est complexe,
  2. seuls ceux qui l’ont étudié et le maîtrisent ont le pouvoir économique.
  3. tous les autres dépendent de ce système au travers de lois les obligeant à utiliser ce système.
  4. en rendant le système plus complexe et plus obligatoire, on retourne au point 1 avec une augmentation du pouvoir.

Donc, nous observons que la maîtrise du pouvoir se fait au travers de deux piliers :

  • la connaissance du système,
  • l’obligation d’utiliser le système.

Comment s’est construit le pouvoir ?

La stratégie se résume en fait à quelque chose de très simple : Complexifier le système pour le rendre non maîtrisable pour les non initiés, et imposer l’utilisation de ce système au travers de lois.
 Le bankster est à l’économie, ce que le pirate est à l’informatique, il maîtrise le système pour en profiter, le contrôler et ainsi s’enrichir par tromperie et/ou manipulation.

Les solutions

Donc, pour détruire le système, nous avons le choix entre 2 solutions :

  • supprimer l’obligation d’utilisation du système ou créer des contre-obligations à ces obligations.
  • simplifier le système jusqu’à sa maîtrise par tous.

En fait, nous utilisons le même principe que pour le feu. Le feu est formé de trois composantes que sont le carburant, le comburant et la chaleur. Si vous supprimez une des trois composantes, vous éteignez le feu.
Sur le même principe, supprimons une des deux composantes du système, et le système s’éteint automatiquement.

1ère solution : Supprimer l’obligation d’utiliser le système ou créer des contre-obligations
L’utilisation du système est rendue obligatoire au travers de lois qui ont été élaborées par des politiques sous l’influence des banksters. Supprimer ces lois, c’est se heurter directement aux banksters, c’est à dire se heurter à  plusieurs dizaines d’années de construction, donc fortement consolidée et ancrée dans notre société. Il s’agit d’un jeu inégal face aux forces qui ont eu largement le temps de se préparer. Il en est de même pour la création des contre-obligations. Les « nouveaux venus » ont toutes les peines du monde pour « pénétrer » le système, que ce soit de l’intérieur par les circuits normaux (cooptation, concours grandes écoles, etc…) ou par l’extérieur (manifestations, révolutions, élections, etc ….). On comprend dès lors que les manifestations ou les élections n’ont plus aucune influence pour peser sur l’évolution de notre économie.

2ème solution : Simplifier le système.
Donc, nous en déduisons que supprimer la complexité du système est la seule voie qui permette de l’atteindre efficacement.
En résumé, rendez l’économie plus compréhensible pour tout le monde, et vous combattez la racine du mal. Le commun des mortels doit se réapproprier l’économie.
Un des aspects de la complexité est la virtualisation de l’économie. Nous ne payons plus en argent réel, mais en monnaie virtuelle, l’argent n’est plus que des écritures électroniques.
En conséquence, supprimez la virtualisation de l’argent, et vous supprimez la crise par sa simplification, c’est aussi simple que cela, du moins dans un premier temps.

Simplification illusoire
Vous allez sans doute me dire que le système virtuel est très simple. Par exemple, les courses au supermarché se règlent très facilement d’un simple code à partir de sa carte bleue. Certes, pour l’utilisateur final, c’est très simple, mais cette simplicité cache une très grande complexité. En effet, pour arriver à une telle « simplicité », il faut mettre en œuvre une gigantesque organisation et un énorme outil informatique, et elle est là, la complexité. Essayez de faire un concurrent à ce système, et vous percevrez immédiatement sur quoi repose le pouvoir actuel.

Création d’une monnaie réelle
Donc créer une monnaie réelle aboutira forcément à la recréation d’une économie réelle maîtrisée et comprise par tous et le retour naturel de la démocratie, sans besoin de manifestation ou de guerre civile.

L’or a deux propriétés qui le rend parfaitement apte à être un excellent candidat à l’économie réelle

  • il est rare, ce qui le rend précieux pour chacun d’entre nous. Le faux monnayeur n’existe donc pas ! Vous pouvez essayer de vous enrichir en cherchant de l’or dans la nature, cela ne présente aucun risque sur l’économie, bien au contraire.
  • il est inaltérable, Il conserve donc sa valeur dans le temps car il ne se dégrade pas.

Si vous souhaitez déjà acheter de l’or sous forme de pièces, je vous conseille de lire attentivement les recommandations faites par Hakim sur cette page. Un grand merci à Hakim.

La seule difficulté est qu’il a acquis une énorme valeur grâce notamment aux énormes progrès de productivité de ces dernières décennies dont les principaux producteurs (les paysans et les petits commerçants par exemple) n’ont pas profité justement ! Une toute petite quantité peut représenter beaucoup de biens. Payer la baguette du boulanger avec de l’or se résume pratiquement à une tête d’épingle. Il serait possible aussi de fondre l’or en petite quantité dans un métal de moindre valeur, mais dans ce cas, monsieur tout le monde ne verrait plus physiquement l’or mettant en cause sa confiance.

Donc nous constatons que nous avons affaire à un problème purement pratique. Il est indispensable de créer des pièces d’or de différentes valeurs pour que l’économie fonctionne. Notre tâche consiste dès lors à se concentrer uniquement sur la faisabilité pratique de cette monnaie.

Et pour les très gros achats me direz-vous, comme un avion par exemple ? Et bien oui, notre avion sera acheté avec des barreaux d’or et cet or sera physiquement transporté de l’acheteur vers le vendeur (nous verrons dans l’ERA que cela n’est pas obligatoire).

Toutefois l’or a un gros défaut, c’est un métal mou. Il doit donc être placé dans une structure rigide pour qu’il soit facilement manipulable sans risque.
Enfin, et c’est le plus important, il faut définir une unité standard monétaire. Là, les choses sont très simples, il suffit de prendre le poids de l’or en milligrammes comme standard de monnaie.
Ainsi, en allant chez votre boulanger, au lieu de payer votre baguette 1,10 euros, vous la paierez 25 milligrammes (sous entendu d’or bien sûr).
En amenant votre enfant chez l’épicier, vous lui direz « servez moi pour 50 milligrammes de chewing gum s’il vous plait ». Juste une petite habitude à prendre.

Notions fondamentales
Finalement quelle est la différence fondamentale entre cette monnaie or et la monnaie papier classique ?
Elle est fondamentale, car, dans le cadre de la monnaie or, vous êtes propriétaire  de l’or qui y est dedans. C’est une valeur bien  à vous qu’il est impossible de vous pendre par un subterfuge.
Tandis que dans le cadre de la monnaie papier, c’est l’État qui est propriétaire du billet, et vous, vous êtes seulement propriétaire d’une chose abstraite du billet qui est sa valeur. Or, cette valeur n’est qu’une dette, dette sur de l’argent  qui est issu de la création monétaire, c’est à dire  sur de l’argent qui est fondamentalement inexistant. En conclusion, vous n’êtes propriétaire de  rien !!! quand vous achetez quelque chose avec un billet de banque, vous échangez un bien réel contre rien ! En fait, involontairement vous volez virtuellement le commerçant, en toute bonne foi bien entendu.
Vous allez me dire que tant  que la confiance  règne, ce système peut marcher, c’est vrai, mais si la dette à l’origine de la  valeur de ce billet n’est pas honorée, ce billet retrouve alors sa vraie valeur, c’est à dire rien du tout.
Et c’est ainsi que les gens se retrouvent ruinés. C’est le mécanisme fondamental de la crise économique.
Ce risque est totalement et définitivement éliminé avec la monnaie or.
Mais, me direz-vous, pourquoi ne pas faire comme autrefois ? Adosser la monnaie papier à l’or ! La réponse est implacable : c’est pour éviter que l’histoire se répète ! Car dans le cas d’une monnaie adossée à l’or, une simple loi suffit pour déconnecter la monnaie de l’or, et les gens se retrouvent ainsi instantanément volés.
Par contre dans le cas d’un vraie monnaie or, la richesse est répartie dans toutes les poches des citoyens. Et pour passer à une monnaie papier, il faut demander à chacun de convertir chaque pièce en billet, tâche infiniment plus compliquée qu’une simple loi.

Protection contre l’hyperinflation
Sans même parler de monnaie, ces pièces présentent plusieurs avantages.
Le premier, c’est qu’elles sont à la portée de tous. Où peut on trouver de l’or à moins de 30 euros aujourd’hui ? Certes la quantité est petite, mais elle est bien réelle, et chacun peut en profiter.
De plus, nous savons tous que l’hyperinflation approche, et il est indispensable de faire des économies durables. Ces pièces sont la meilleure garantie à la disposition  de toutes les bourses. Si chacun engrange plusieurs de ces pièces, nous pourrons passer « en douceur » de l’économie virtuelle à l’économie réelle sans passer par une phase d’affamement de la population. En résumé, nous évitons purement et simplement l’hyperinflation !
En effet, l’or a cette propriété d’être hyperstable dans le temps. La baguette de pain qui vaut 25 mg aujourd’hui sera toujours à 25 mg dans 30 ans, et que vous soyez en France, en Russie ou en chine. Sauf si, par exemple, pour une raison ou une autre le cours de la farine flambe (exemple grande sécheresse), mais dans ce cas, ce n’est pas la monnaie qui est en cause.
Et surtout, et c’est là le principe fondamental, chacun est vraiment propriétaire de sa richesse inaltérable.

Quel est l’avantage de cette stratégie
?

La stratégie de la confrontation directe comme la taxation des mouvements de capitaux ou l’interdiction de la spéculation consiste à chercher à modifier les comportements de ceux qui justement en tirent profits et fixent les règles. On comprend dès lors que l’on s’engage dans une guerre quasiment perdue d’avance face à ceux qui ont acquis le pouvoir.
Par contre, en utilisant vous-même de la monnaie réelle, c’est VOTRE comportement et votre comportement seul que vous modifiez en ignorant les profiteurs de l’économie virtuelle. Plus besoin de dépenser votre énergie dans une guerre inutile et pour un meilleur résultat final.

Pourquoi l’initiative d’Eric Cantona du 7 décembre 2010 n’a pas marché ?

Vous remarquerez que je n’ai pas parlé « d’échec » mais de « non marché », car, à mon avis, l’initiative d’Eric Cantona a été une réussite, mais pas dans le sens prévu. Eric Cantona a eu le très grand mérite de faire prendre conscience aux français « qu’il y a quelque chose qui ne va pas » dans notre pays, et ça, c’est fondamental et acquis à jamais.
Si cela n’a pas marché, c’est pour une raison psychologique toute simple. Les français, malgré qu’ils approuvaient totalement, n’ont pas osé, ils avaient tout simplement peur. Or, l’initiative d’Eric cantona comportait une date butoire qui a été ressentie comme un ultimatum, d’où un comportement de paralysie. Il ne faut pas en vouloir au français, cette non action était psychologiquement parfaitement prévisible, mais il fallait le faire, un grand merci à Eric Cantona.
Mais alors que faire pour que « ça marche » ? La solution est très simple et s’articule autour de deux axes. Le premier c’est d’expliquer, réexpliquer, encore et toujours inlassablement la vérité dans l’honnêteté la plus absolue. Le second c’est de proposer une solution en continu et surtout de laisser le temps d’adopter la solution quand on veut. C’est exactement la stratégie de Pierre Jovanovic reportez vous à son blog. Il explique sans cesse et invite continuellement les français à acheter de l’or ou de l’argent. C’est un travail de longue haleine mais qui est le seul payant et ça marche.

La pièce de la première génération
Au moment où j’ai écrit cet article, le lingot d’or était à 40 000 euros.
Nous aurons donc les différentes pièces suivantes :

 Poids  Valeur
 10000 mg  400 euros
 5 000 mg  200 euros
 2 000 mg  80 euros
 1 000 mg 40 euros
500 mg  20 euros
 200 mg  8 euros
 100 mg  4 euros
 50 mg  2 euros
 20 mg 0,8 euros
 10 mg  0,4 euros
 5 mg  0,2 euros

Bien entendu, tout cela repose sur la confiance que le fabricant a bien mis dans la pièce la quantité d’or mentionnée dessus. La législation protégeant le consommateur garantit justement cela au moyen de contrôles symbolisés par des poinçons. De plus, seront rajoutés des contrôles sévères et inopinés sur les lots de fabrication.

Il faut prendre garde aussi que des faussaires ne prennent pas de vraies pièces, et remplacent mécaniquement l’or par du faux.

La pièce de deuxième génération
Toutefois, la meilleure solution pour authentifier le fabriquant de confiance et donc déjouer les faussaires consiste à utiliser une puce électronique. Attention, le but de cette puce est uniquement l’authentification, et non l’enregistrement du possesseur de la pièce, afin de garantir son anonymat et donc sa liberté individuelle. La puce et l’or sont pris dans la masse d’un plastique spécial ou toute substance transparente très dure.
Les différentes informations enregistrées dans la puce sont :

  • la référence cryptée du fabriquant
  • la quantité d’or en milligrammes (en fait sa valeur monétaire)
  • la date de fabrication
  • le numéro de lot et le numéro de série

Vous allez me rétorquer que j’introduis ici de la virtualisation de la monnaie. Et bien pas du tout, car l’or est toujours physiquement présent et visible. Seule la marque du fabriquant a été virtualisée, et l’encodage informatique est beaucoup plus sûr qu’une simple gravure sur du métal.
Aujourd’hui, en utilisant les techniques mathématiques PGP, il est possible de réaliser des cryptages parfaitement sûrs et inviolables.
Attention, ce site a valeur de publication officielle et des témoins officiels l’ont daté. Il est donc inutile de déposer en brevet toute idée concernant les idées mentionnées ici. J’offre ces idées gratuitement pour le bien de tous.
La communication peut se faire à distance à l’aide d’une puce RFID. Le possesseur doit alors stocker ses pièces dans un porte-feuille muni d’une grillage métallique dans la doublure pour empêcher la lecture à distance non désirée.

Avons nous le droit de créer et utiliser une monnaie ?
Aussi curieux que cela puisse paraître, il est tout à fait possible de créer légalement une monnaie à condition que ce soit dans le cadre d’une association et qu’il s’agisse d’une monnaie locale. Je vous suggère de vous reporter à cet exemple. Maintenant, lorsque le krach arrivera, l’état de déchéance de l’Etat et l’anarchie seront telles que l’article 442-4 du code pénal interdisant d’utiliser une monnaie à l’échelle nationale autre que l’euro deviendra caduc et le remplacement se fera naturellement, nous serons prêts.

Critiques de ce système
Vous allez me dire que la monnaie anonyme, c’est la porte ouverte à tous les trafics et une augmentation du risque cambriolage. En  premier lieu, c’est le rôle de la société de veiller, par une politique sociale intelligente et éducative, de ne pas générer de délinquance. Il suffit de prendre exemple sur les pays nordiques qui ont largement prouvé leurs solutions pour éviter autant que faire se peut la délinquance et le crime. Ensuite, j’affirme que rien n’est plus grave, dans une société, que d’entraver les libertés individuelles. Et, de toute façon, une société basée sur le mensonge et les injustices et inégalités est criminogène.

Question fondamentale : Y a t’il assez d’or dans la poche des français pour faire tourner une économie sur la monnaie or ?

Pour cela amusons nous à quelques calculs.
En France, il y a à peu près 34 000 000 de familles (source INED), et le  revenu moyen par famille étant de 2519 euros par mois. Si le kilogramme d’or est à 40 000 euros nous pouvons en déduire que la paie de chaque ménage est 2519/40000*1000=63 grammes d’or
Soit pour la population française : 63*34000000/1000000=2142 tonnes d’or
Bien entendu, la paie n’est pas le seul facteur à prendre en compte, mais il permet déjà de se donner une idée de la quantité d’or nécessaire pour passer à cette nouvelle monnaie. Si nous prenons un facteur de sécurité de 2, nous en déduisons que, grosso modo, qu’il faut 100 grammes d’or par famille pour faire tourner l’économie.
Or les français possèdent 5 000 tonnes d’or en bijoux, ce qui donne 147 grammes d’or par famille, ce qui est plus que suffisant pour faire tourner la nouvelle économie.
Vu sous cet angle, on comprend pourquoi les banksters incitent discrètement par la publicité à vendre notre or, car tout ces bijoux détenus par les français sont une immense menace pour eux !

La garantie de la démocratie
L’argent c’est le pouvoir, le pouvoir c’est l’argent, qu’on le veuille ou non c’est un fait incontournable. Les citoyens n’ont aucun pouvoir car les billets de banque qu’ils portent sur eux ne leur appartiennent même pas ! Ils ne sont propriétaires que d’une dette représentée par ces billets,. On en conclut que, à minima, le seul moyen de partager le pouvoir, c’est de partager la richesse, c’est à dire de répartir la richesse elle-même à chaque citoyen. Le plus extraordinaire, dans cette histoire, c’est que cette richesse, les français l’ont déjà ! En effet, les français détiennent la bagatelle de 5 000 tonnes en bijoux ! mais cette richesse n’est pas opérationnelle. Nous pouvons estimer la transformation des bijoux en pièces à à peu près 30 centimes par pièce. Sachant qu’il faut compter aux environs de 100 pièces par français pour passer à l’économie basée sur la monnaie or, cela représente par français un investissement de 30 euros. Avec seulement 30 euros, on supprime le pouvoir à l’élite politique pour le répartir entre tous les citoyens français et garantir une démocratie définitive..

Mais ! l’or est inégalement réparti entre les français !!!
Exact et totalement exact ! Mais étudions un peu le système tel qu’il est aujourd’hui. Nous avons de grandes inégalités entre les professions « intellectuelles » et les professions « manuelles ». Et la plus grosse partie de l’or est détenue par les professions intellectuelles. Maintenant, dans une économie réelle, les distorsions que nous connaissons actuellement vont disparaître, car en fin de compte, ce sont les professions manuelles qui font véritablement vivre le pays. Donc, les professions intellectuelles seront bien obligées de céder une partie de leurs richesses aux professions manuelles pour se nourrir tout simplement. Et c’est ainsi que les inégalités se réduiront et qu’une partie de l’or sera transmit des riches vers les moins riches.  Parce que nous seront dans une économie réelle, le travail sera payé en fonction de sa réelle utilité à la société.

La production des mines d’or ne suivrait pas la production mondiale, et donc cela freinerait la croissance.
C’est à dire que, d’après les keynésiens, comme il doit y avoir correspondance entre la richesse des biens et la richesse monétaire, étant donné que la quantité d’or est finie et que la quantité d’or trouvé dans les mines est inférieure à l’accroissement de la quantité de biens produits dans le monde, cela limiterait la croissance mondiale.
C’est argument est aussi faux que stupide !
D’abord et en premier lieu, la croissance, avec la crise actuelle est au point mort, donc une quantité d’or mondiale finie n’est pas un problème tant que nous ne sommes pas sorti de la crise.
Ensuite, et tous les grands industriels le savent mais ne l’avouent pas, et pour cause ! le principal moteur de la croissance est l’obsolescence programmée qui pousse à la consommation de façon artificielle en gaspillant nos ressources. En interdisant et sanctionnant lourdement l’obsolescence programmée, on supprime la plus grosse part de mauvaise croissance et donc on supprime ce soit-disant « défaut » de la monnaie or. Vous me direz que cela va diminuer l’emploi. Mais peut-on parler de bon emploi un emploi qui consiste à fabriquer quelque chose qui va partir à la poubelle en gaspillant des ressources ? Il vaut mieux inviter les travailleurs à consacrer ce temps de production inutile à faire du sport dans l’entreprise, ce qui améliorera leur santé tout en arrêtant le gaspillage.
La quantité d’or finie dans le monde oblige, de façon intrinsèque, à exploiter au mieux les ressources finies de notre planète, ce qui fait de la monnaie or la seule monnaie écologique. Dis d’une autre façon, comme la quantité d’or trouvée est limitée, cela nous oblige à l’exploitation optimale des autres ressources. La monnaie or non seulement contient sa propre richesse, mais elle contient aussi la sagesse.

La quantité d’or extraite des mines est inférieure à la production mondiale, l’or va donc prendre de la valeur et les gens vont se mettre à épargner, ce qui réduira la masse monétaire en circulation.
Et oui, nous voilà donc avec l’effet pervers de la qualité de la monnaie or ! les gens épargnent au lieu d’être ruinés !  Avouez qu’il est mieux d’avoir un problème dans ce sens là !
En effet, avec une quantité d’or finie, comme la production mondiale nous donnera de plus en plus de biens, le prix des biens vont automatiquement baisser, ce qui va provoquer une augmentation de la valeur de l’or en biens. En conséquence, plus les gens épargneront plus ils seront riches, Mais l’épargne va diminuer la quantité de monnaie en circulation, ce qui augmentera encore plus la valeur de monnaie restant en circulation et enrichira les épargnants et ainsi de suite. Ce cercle vicieux peut effectivement nous entraîner vers une nouvelle crise par manque de liquidité. Comment éviter cette spirale infernale ?
Nous y arriverons par 2 solutions. D’abord, en arrêtant de prendre les gens pour des idiots, en leur expliquant correctement et sincèrement le problème, et leur indiquant les limites d’épargne pour éviter de tels problèmes en faisant preuve de sens civique et patriotique. Rien ne peut remplacer la confiance, et c’est par l’honnêteté prouvée des dirigeants qu’elle reviendra .
 Ensuite, en jouant sur un autre facteur. Si les gens épargnent,  cela veut dire qu’ils ont plus travaillé que pris du temps de loisir. En les incitant à prendre plus de loisirs par rapport à leur travail, on les incite à consommer leur épargne et donc à laisser leur monnaie en circulation.
Ceux qui épargnent de façon exagérée sont des gens faisant passer leur vie professionnelle avant leur vie privée, et cela n’est bon ni pour eux, ni pour leur famille, ni pour la société.
Donc fini les journées stressantes du genre « travailler plus pour gagner plus », les gens vont pouvoir se consacrer à leur époux/épouses (moins de divorces), et aussi à leurs enfants (moins d’échec scolaires et de délinquance), ils auront le temps de s’occuper de leur maison (moins d’accidents domestiques), faire eux-mêmes la cuisine et consommer moins de produits industriels (moins de cancers), et surtout prendre des vacances, de retisser de vrais liens sociaux, etc etc, le retour à un monde meilleur et durable !  :)
En résumé, il faut agir à la fois sur le sens civique et sur le temps de travail.
Enfin, il existe une solution technique pour contrer la thésaurisation. En effet, les pièces, du moins celles qui ont l plus de valeur sont équipés d’une puce RFID, ce qui permet notamment de savoir si elle a subie un arrêt de circulation
. Dans ce cas, une taxe de thésaurisation sera appliquée au possesseur si le temps de non circulation a dépassé un certain délai.

Mais les pays riches possédant beaucoup d’or pourront acheter des secteurs des pays pauvres !
Exact, mais la situation d’aujourd’hui est pire, car, par exemple, un pays comme les Etats-Unis peut acheter avec des billets qu’ils impriment sans limite tandis que l’or est en quantité limitée. La solution est uniquement législative, il faut interdire à tout étranger de pouvoir acheter des biens stratégiques en france, ce qui se fait déjà dans beaucoup de pays.

Un pays riche possédant beaucoup d’or conservera sa richesse !
Ben non, car, chaque bien produit par le pays riche a une forte valeur en or. A l’inverse, bien entendu, pour un pays pauvre, chaque produit a une faible valeur en or. Donc, les habitants du pays riche achèteront moins cher les produits du pays pauvre que dans leur propre pays, il y aura un échange entre biens/services et or entre les deux pays, et la quantité d’or va ainsi se rééquilibrer.

L’or n’a pas de frontière
L’or c’est comme la musique il ne connaît pas les frontières, alors j’invite les grecs, les irlandais, les portugais, les espagnols et les italiens à adopter au plus vite cette monnaie pour qu’ils soient les premiers à sortir de la crise.

Vaincre la défiance
Que l’on ne se fasse pas d’illusion, durant l’hyperinflation, les gens vont être tellement perdus qu’ils n’auront plus confiance en rien. Et je suis sûr que le retour au franc papier ne changera strictement rien, les gens n’auront plus confiance en l’argent papier. Ils voudront, et à juste raison, une monnaie qui a de la vraie valeur sur elle-même, c’est pour cette raison que je ne vois que l’or comme solution. Encore faut-il que cet or soit utilisable, c’est à dire sous forme de monnaie opérationnelle, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, et il est urgent de combler cette lacune.

Explications de notre ami Vic

La fin de la crise
Si tous les commerçants se mettent à accepter cette nouvelle monnaie universelle qui peut être mondiale, si tous les gens s’en servent, alors j’affirme haut et fort qu’il n’y aura pas de crise et que cette nouvelle économie réelle bousculera et rendra caduque l’économie virtuelle actuelle.

Est-ce la fin de la monnaie virtuelle ?

je le crains fort, car je démontre ici que la monnaie virtuelle est très dangereuse. De toute façon on peut bénéficier de tous les avantages de l’économie virtuelle tout en restant dans une économie réelle. Ce nouveau modèle s’appelle l’Économie Réelle Augmentée (ERA).

Si vous trouvez intéressant écrivez à clavicule33@yahoo.fr 06 83 27 89 35

Je vous invite de visualiser la page sur l’aspect pratique de cette monnaie.

 

La solution à la crise

 

 

Approuvent cette étude :
En remerciement à leur précieux soutien qu’ils m’apportent


 

.Jean-luc CADIOT
Fondateur de l’étude
 Sylvain BARON
Collaborateur de l’étude
Ami de Jean-Luc CADIOT
Lionel SEGAUT
Financier
Créateur et animateur du site GOLDUP


 
Piero SAN GEORGIO
responsable des marchés émergents d’Europe de l’Est, du Moyen Orient et d’Afrique dans l’industrie high-tech.
Marie-Rose CAVALIER BOHON
femme politique belge wallonne,
ancienne membre de Ecolo
 


La crise : un phénomène virtuel

Démontons le système économique tel qu’il est :

  1. Notre système économique est complexe,
  2. seuls ceux qui l’ont étudié et le maîtrisent ont le pouvoir économique.
  3. tous les autres dépendent de ce système au travers de lois les obligeant à utiliser ce système.
  4. en rendant le système plus complexe et plus obligatoire, on retourne au point 1 avec une augmentation du pouvoir.

Donc, nous observons que la maîtrise du pouvoir se fait au travers de deux piliers :

  • la connaissance du système,
  • l’obligation d’utiliser le système.

Comment s’est construit le pouvoir ?

La stratégie se résume en fait à quelque chose de très simple : Complexifier le système pour le rendre non maîtrisable pour les non initiés, et imposer l’utilisation de ce système au travers de lois.
 Le bankster est à l’économie, ce que le pirate est à l’informatique, il maîtrise le système pour en profiter, le contrôler et ainsi s’enrichir par tromperie et/ou manipulation.

Les solutions

Donc, pour détruire le système, nous avons le choix entre 2 solutions :

  • supprimer l’obligation d’utilisation du système ou créer des contre-obligations à ces obligations.
  • simplifier le système jusqu’à sa maîtrise par tous.

En fait, nous utilisons le même principe que pour le feu. Le feu est formé de trois composantes que sont le carburant, le comburant et la chaleur. Si vous supprimez une des trois composantes, vous éteignez le feu.
Sur le même principe, supprimons une des deux composantes du système, et le système s’éteint automatiquement.

1ère solution : Supprimer l’obligation d’utiliser le système ou créer des contre-obligations
L’utilisation du système est rendue obligatoire au travers de lois qui ont été élaborées par des politiques sous l’influence des banksters. Supprimer ces lois, c’est se heurter directement aux banksters, c’est à dire se heurter à  plusieurs dizaines d’années de construction, donc fortement consolidée et ancrée dans notre société. Il s’agit d’un jeu inégal face aux forces qui ont eu largement le temps de se préparer. Il en est de même pour la création des contre-obligations. Les « nouveaux venus » ont toutes les peines du monde pour « pénétrer » le système, que ce soit de l’intérieur par les circuits normaux (cooptation, concours grandes écoles, etc…) ou par l’extérieur (manifestations, révolutions, élections, etc ….). On comprend dès lors que les manifestations ou les élections n’ont plus aucune influence pour peser sur l’évolution de notre économie.

2ème solution : Simplifier le système.
Donc, nous en déduisons que supprimer la complexité du système est la seule voie qui permette de l’atteindre efficacement.
En résumé, rendez l’économie plus compréhensible pour tout le monde, et vous combattez la racine du mal. Le commun des mortels doit se réapproprier l’économie.
Un des aspects de la complexité est la virtualisation de l’économie. Nous ne payons plus en argent réel, mais en monnaie virtuelle, l’argent n’est plus que des écritures électroniques.
En conséquence, supprimez la virtualisation de l’argent, et vous supprimez la crise par sa simplification, c’est aussi simple que cela, du moins dans un premier temps.

Simplification illusoire
Vous allez sans doute me dire que le système virtuel est très simple. Par exemple, les courses au supermarché se règlent très facilement d’un simple code à partir de sa carte bleue. Certes, pour l’utilisateur final, c’est très simple, mais cette simplicité cache une très grande complexité. En effet, pour arriver à une telle « simplicité », il faut mettre en œuvre une gigantesque organisation et un énorme outil informatique, et elle est là, la complexité. Essayez de faire un concurrent à ce système, et vous percevrez immédiatement sur quoi repose le pouvoir actuel.

Création d’une monnaie réelle
Donc créer une monnaie réelle aboutira forcément à la recréation d’une économie réelle maîtrisée et comprise par tous et le retour naturel de la démocratie, sans besoin de manifestation ou de guerre civile.

L’or a deux propriétés qui le rend parfaitement apte à être un excellent candidat à l’économie réelle

  • il est rare, ce qui le rend précieux pour chacun d’entre nous. Le faux monnayeur n’existe donc pas ! Vous pouvez essayer de vous enrichir en cherchant de l’or dans la nature, cela ne présente aucun risque sur l’économie, bien au contraire.
  • il est inaltérable, Il conserve donc sa valeur dans le temps car il ne se dégrade pas.

Si vous souhaitez déjà acheter de l’or sous forme de pièces, je vous conseille de lire attentivement les recommandations faites par Hakim sur cette page. Un grand merci à Hakim.

La seule difficulté est qu’il a acquis une énorme valeur grâce notamment aux énormes progrès de productivité de ces dernières décennies dont les principaux producteurs (les paysans et les petits commerçants par exemple) n’ont pas profité justement ! Une toute petite quantité peut représenter beaucoup de biens. Payer la baguette du boulanger avec de l’or se résume pratiquement à une tête d’épingle. Il serait possible aussi de fondre l’or en petite quantité dans un métal de moindre valeur, mais dans ce cas, monsieur tout le monde ne verrait plus physiquement l’or mettant en cause sa confiance.

Donc nous constatons que nous avons affaire à un problème purement pratique. Il est indispensable de créer des pièces d’or de différentes valeurs pour que l’économie fonctionne. Notre tâche consiste dès lors à se concentrer uniquement sur la faisabilité pratique de cette monnaie.

Et pour les très gros achats me direz-vous, comme un avion par exemple ? Et bien oui, notre avion sera acheté avec des barreaux d’or et cet or sera physiquement transporté de l’acheteur vers le vendeur (nous verrons dans l’ERA que cela n’est pas obligatoire).

Toutefois l’or a un gros défaut, c’est un métal mou. Il doit donc être placé dans une structure rigide pour qu’il soit facilement manipulable sans risque.
Enfin, et c’est le plus important, il faut définir une unité standard monétaire. Là, les choses sont très simples, il suffit de prendre le poids de l’or en milligrammes comme standard de monnaie.
Ainsi, en allant chez votre boulanger, au lieu de payer votre baguette 1,10 euros, vous la paierez 25 milligrammes (sous entendu d’or bien sûr).
En amenant votre enfant chez l’épicier, vous lui direz « servez moi pour 50 milligrammes de chewing gum s’il vous plait ». Juste une petite habitude à prendre.

Notions fondamentales
Finalement quelle est la différence fondamentale entre cette monnaie or et la monnaie papier classique ?
Elle est fondamentale, car, dans le cadre de la monnaie or, vous êtes propriétaire  de l’or qui y est dedans. C’est une valeur bien  à vous qu’il est impossible de vous pendre par un subterfuge.
Tandis que dans le cadre de la monnaie papier, c’est l’État qui est propriétaire du billet, et vous, vous êtes seulement propriétaire d’une chose abstraite du billet qui est sa valeur. Or, cette valeur n’est qu’une dette, dette sur de l’argent  qui est issu de la création monétaire, c’est à dire  sur de l’argent qui est fondamentalement inexistant. En conclusion, vous n’êtes propriétaire de  rien !!! quand vous achetez quelque chose avec un billet de banque, vous échangez un bien réel contre rien ! En fait, involontairement vous volez virtuellement le commerçant, en toute bonne foi bien entendu.
Vous allez me dire que tant  que la confiance  règne, ce système peut marcher, c’est vrai, mais si la dette à l’origine de la  valeur de ce billet n’est pas honorée, ce billet retrouve alors sa vraie valeur, c’est à dire rien du tout.
Et c’est ainsi que les gens se retrouvent ruinés. C’est le mécanisme fondamental de la crise économique.
Ce risque est totalement et définitivement éliminé avec la monnaie or.
Mais, me direz-vous, pourquoi ne pas faire comme autrefois ? Adosser la monnaie papier à l’or ! La réponse est implacable : c’est pour éviter que l’histoire se répète ! Car dans le cas d’une monnaie adossée à l’or, une simple loi suffit pour déconnecter la monnaie de l’or, et les gens se retrouvent ainsi instantanément volés.
Par contre dans le cas d’un vraie monnaie or, la richesse est répartie dans toutes les poches des citoyens. Et pour passer à une monnaie papier, il faut demander à chacun de convertir chaque pièce en billet, tâche infiniment plus compliquée qu’une simple loi.

Protection contre l’hyperinflation
Sans même parler de monnaie, ces pièces présentent plusieurs avantages.
Le premier, c’est qu’elles sont à la portée de tous. Où peut on trouver de l’or à moins de 30 euros aujourd’hui ? Certes la quantité est petite, mais elle est bien réelle, et chacun peut en profiter.
De plus, nous savons tous que l’hyperinflation approche, et il est indispensable de faire des économies durables. Ces pièces sont la meilleure garantie à la disposition  de toutes les bourses. Si chacun engrange plusieurs de ces pièces, nous pourrons passer « en douceur » de l’économie virtuelle à l’économie réelle sans passer par une phase d’affamement de la population. En résumé, nous évitons purement et simplement l’hyperinflation !
En effet, l’or a cette propriété d’être hyperstable dans le temps. La baguette de pain qui vaut 25 mg aujourd’hui sera toujours à 25 mg dans 30 ans, et que vous soyez en France, en Russie ou en chine. Sauf si, par exemple, pour une raison ou une autre le cours de la farine flambe (exemple grande sécheresse), mais dans ce cas, ce n’est pas la monnaie qui est en cause.
Et surtout, et c’est là le principe fondamental, chacun est vraiment propriétaire de sa richesse inaltérable.

Quel est l’avantage de cette stratégie
?

La stratégie de la confrontation directe comme la taxation des mouvements de capitaux ou l’interdiction de la spéculation consiste à chercher à modifier les comportements de ceux qui justement en tirent profits et fixent les règles. On comprend dès lors que l’on s’engage dans une guerre quasiment perdue d’avance face à ceux qui ont acquis le pouvoir.
Par contre, en utilisant vous-même de la monnaie réelle, c’est VOTRE comportement et votre comportement seul que vous modifiez en ignorant les profiteurs de l’économie virtuelle. Plus besoin de dépenser votre énergie dans une guerre inutile et pour un meilleur résultat final.

Pourquoi l’initiative d’Eric Cantona du 7 décembre 2010 n’a pas marché ?

Vous remarquerez que je n’ai pas parlé « d’échec » mais de « non marché », car, à mon avis, l’initiative d’Eric Cantona a été une réussite, mais pas dans le sens prévu. Eric Cantona a eu le très grand mérite de faire prendre conscience aux français « qu’il y a quelque chose qui ne va pas » dans notre pays, et ça, c’est fondamental et acquis à jamais.
Si cela n’a pas marché, c’est pour une raison psychologique toute simple. Les français, malgré qu’ils approuvaient totalement, n’ont pas osé, ils avaient tout simplement peur. Or, l’initiative d’Eric cantona comportait une date butoire qui a été ressentie comme un ultimatum, d’où un comportement de paralysie. Il ne faut pas en vouloir au français, cette non action était psychologiquement parfaitement prévisible, mais il fallait le faire, un grand merci à Eric Cantona.
Mais alors que faire pour que « ça marche » ? La solution est très simple et s’articule autour de deux axes. Le premier c’est d’expliquer, réexpliquer, encore et toujours inlassablement la vérité dans l’honnêteté la plus absolue. Le second c’est de proposer une solution en continu et surtout de laisser le temps d’adopter la solution quand on veut. C’est exactement la stratégie de Pierre Jovanovic reportez vous à son blog. Il explique sans cesse et invite continuellement les français à acheter de l’or ou de l’argent. C’est un travail de longue haleine mais qui est le seul payant et ça marche.

La pièce de la première génération
Au moment où j’ai écrit cet article, le lingot d’or était à 40 000 euros.
Nous aurons donc les différentes pièces suivantes :

 Poids  Valeur
 10000 mg  400 euros
 5 000 mg  200 euros
 2 000 mg  80 euros
 1 000 mg 40 euros
500 mg  20 euros
 200 mg  8 euros
 100 mg  4 euros
 50 mg  2 euros
 20 mg 0,8 euros
 10 mg  0,4 euros
 5 mg  0,2 euros

Bien entendu, tout cela repose sur la confiance que le fabricant a bien mis dans la pièce la quantité d’or mentionnée dessus. La législation protégeant le consommateur garantit justement cela au moyen de contrôles symbolisés par des poinçons. De plus, seront rajoutés des contrôles sévères et inopinés sur les lots de fabrication.

Il faut prendre garde aussi que des faussaires ne prennent pas de vraies pièces, et remplacent mécaniquement l’or par du faux.

La pièce de deuxième génération
Toutefois, la meilleure solution pour authentifier le fabriquant de confiance et donc déjouer les faussaires consiste à utiliser une puce électronique. Attention, le but de cette puce est uniquement l’authentification, et non l’enregistrement du possesseur de la pièce, afin de garantir son anonymat et donc sa liberté individuelle. La puce et l’or sont pris dans la masse d’un plastique spécial ou toute substance transparente très dure.
Les différentes informations enregistrées dans la puce sont :

  • la référence cryptée du fabriquant
  • la quantité d’or en milligrammes (en fait sa valeur monétaire)
  • la date de fabrication
  • le numéro de lot et le numéro de série

Vous allez me rétorquer que j’introduis ici de la virtualisation de la monnaie. Et bien pas du tout, car l’or est toujours physiquement présent et visible. Seule la marque du fabriquant a été virtualisée, et l’encodage informatique est beaucoup plus sûr qu’une simple gravure sur du métal.
Aujourd’hui, en utilisant les techniques mathématiques PGP, il est possible de réaliser des cryptages parfaitement sûrs et inviolables.
Attention, ce site a valeur de publication officielle et des témoins officiels l’ont daté. Il est donc inutile de déposer en brevet toute idée concernant les idées mentionnées ici. J’offre ces idées gratuitement pour le bien de tous.
La communication peut se faire à distance à l’aide d’une puce RFID. Le possesseur doit alors stocker ses pièces dans un porte-feuille muni d’une grillage métallique dans la doublure pour empêcher la lecture à distance non désirée.

Avons nous le droit de créer et utiliser une monnaie ?
Aussi curieux que cela puisse paraître, il est tout à fait possible de créer légalement une monnaie à condition que ce soit dans le cadre d’une association et qu’il s’agisse d’une monnaie locale. Je vous suggère de vous reporter à cet exemple. Maintenant, lorsque le krach arrivera, l’état de déchéance de l’Etat et l’anarchie seront telles que l’article 442-4 du code pénal interdisant d’utiliser une monnaie à l’échelle nationale autre que l’euro deviendra caduc et le remplacement se fera naturellement, nous serons prêts.

Critiques de ce système
Vous allez me dire que la monnaie anonyme, c’est la porte ouverte à tous les trafics et une augmentation du risque cambriolage. En  premier lieu, c’est le rôle de la société de veiller, par une politique sociale intelligente et éducative, de ne pas générer de délinquance. Il suffit de prendre exemple sur les pays nordiques qui ont largement prouvé leurs solutions pour éviter autant que faire se peut la délinquance et le crime. Ensuite, j’affirme que rien n’est plus grave, dans une société, que d’entraver les libertés individuelles. Et, de toute façon, une société basée sur le mensonge et les injustices et inégalités est criminogène.

Question fondamentale : Y a t’il assez d’or dans la poche des français pour faire tourner une économie sur la monnaie or ?

Pour cela amusons nous à quelques calculs.
En France, il y a à peu près 34 000 000 de familles (source INED), et le  revenu moyen par famille étant de 2519 euros par mois. Si le kilogramme d’or est à 40 000 euros nous pouvons en déduire que la paie de chaque ménage est 2519/40000*1000=63 grammes d’or
Soit pour la population française : 63*34000000/1000000=2142 tonnes d’or
Bien entendu, la paie n’est pas le seul facteur à prendre en compte, mais il permet déjà de se donner une idée de la quantité d’or nécessaire pour passer à cette nouvelle monnaie. Si nous prenons un facteur de sécurité de 2, nous en déduisons que, grosso modo, qu’il faut 100 grammes d’or par famille pour faire tourner l’économie.
Or les français possèdent 5 000 tonnes d’or en bijoux, ce qui donne 147 grammes d’or par famille, ce qui est plus que suffisant pour faire tourner la nouvelle économie.
Vu sous cet angle, on comprend pourquoi les banksters incitent discrètement par la publicité à vendre notre or, car tout ces bijoux détenus par les français sont une immense menace pour eux !

La garantie de la démocratie
L’argent c’est le pouvoir, le pouvoir c’est l’argent, qu’on le veuille ou non c’est un fait incontournable. Les citoyens n’ont aucun pouvoir car les billets de banque qu’ils portent sur eux ne leur appartiennent même pas ! Ils ne sont propriétaires que d’une dette représentée par ces billets,. On en conclut que, à minima, le seul moyen de partager le pouvoir, c’est de partager la richesse, c’est à dire de répartir la richesse elle-même à chaque citoyen. Le plus extraordinaire, dans cette histoire, c’est que cette richesse, les français l’ont déjà ! En effet, les français détiennent la bagatelle de 5 000 tonnes en bijoux ! mais cette richesse n’est pas opérationnelle. Nous pouvons estimer la transformation des bijoux en pièces à à peu près 30 centimes par pièce. Sachant qu’il faut compter aux environs de 100 pièces par français pour passer à l’économie basée sur la monnaie or, cela représente par français un investissement de 30 euros. Avec seulement 30 euros, on supprime le pouvoir à l’élite politique pour le répartir entre tous les citoyens français et garantir une démocratie définitive..

Mais ! l’or est inégalement réparti entre les français !!!
Exact et totalement exact ! Mais étudions un peu le système tel qu’il est aujourd’hui. Nous avons de grandes inégalités entre les professions « intellectuelles » et les professions « manuelles ». Et la plus grosse partie de l’or est détenue par les professions intellectuelles. Maintenant, dans une économie réelle, les distorsions que nous connaissons actuellement vont disparaître, car en fin de compte, ce sont les professions manuelles qui font véritablement vivre le pays. Donc, les professions intellectuelles seront bien obligées de céder une partie de leurs richesses aux professions manuelles pour se nourrir tout simplement. Et c’est ainsi que les inégalités se réduiront et qu’une partie de l’or sera transmit des riches vers les moins riches.  Parce que nous seront dans une économie réelle, le travail sera payé en fonction de sa réelle utilité à la société.

La production des mines d’or ne suivrait pas la production mondiale, et donc cela freinerait la croissance.
C’est à dire que, d’après les keynésiens, comme il doit y avoir correspondance entre la richesse des biens et la richesse monétaire, étant donné que la quantité d’or est finie et que la quantité d’or trouvé dans les mines est inférieure à l’accroissement de la quantité de biens produits dans le monde, cela limiterait la croissance mondiale.
C’est argument est aussi faux que stupide !
D’abord et en premier lieu, la croissance, avec la crise actuelle est au point mort, donc une quantité d’or mondiale finie n’est pas un problème tant que nous ne sommes pas sorti de la crise.
Ensuite, et tous les grands industriels le savent mais ne l’avouent pas, et pour cause ! le principal moteur de la croissance est l’obsolescence programmée qui pousse à la consommation de façon artificielle en gaspillant nos ressources. En interdisant et sanctionnant lourdement l’obsolescence programmée, on supprime la plus grosse part de mauvaise croissance et donc on supprime ce soit-disant « défaut » de la monnaie or. Vous me direz que cela va diminuer l’emploi. Mais peut-on parler de bon emploi un emploi qui consiste à fabriquer quelque chose qui va partir à la poubelle en gaspillant des ressources ? Il vaut mieux inviter les travailleurs à consacrer ce temps de production inutile à faire du sport dans l’entreprise, ce qui améliorera leur santé tout en arrêtant le gaspillage.
La quantité d’or finie dans le monde oblige, de façon intrinsèque, à exploiter au mieux les ressources finies de notre planète, ce qui fait de la monnaie or la seule monnaie écologique. Dis d’une autre façon, comme la quantité d’or trouvée est limitée, cela nous oblige à l’exploitation optimale des autres ressources. La monnaie or non seulement contient sa propre richesse, mais elle contient aussi la sagesse.

La quantité d’or extraite des mines est inférieure à la production mondiale, l’or va donc prendre de la valeur et les gens vont se mettre à épargner, ce qui réduira la masse monétaire en circulation.
Et oui, nous voilà donc avec l’effet pervers de la qualité de la monnaie or ! les gens épargnent au lieu d’être ruinés !  Avouez qu’il est mieux d’avoir un problème dans ce sens là !
En effet, avec une quantité d’or finie, comme la production mondiale nous donnera de plus en plus de biens, le prix des biens vont automatiquement baisser, ce qui va provoquer une augmentation de la valeur de l’or en biens. En conséquence, plus les gens épargneront plus ils seront riches, Mais l’épargne va diminuer la quantité de monnaie en circulation, ce qui augmentera encore plus la valeur de monnaie restant en circulation et enrichira les épargnants et ainsi de suite. Ce cercle vicieux peut effectivement nous entraîner vers une nouvelle crise par manque de liquidité. Comment éviter cette spirale infernale ?
Nous y arriverons par 2 solutions. D’abord, en arrêtant de prendre les gens pour des idiots, en leur expliquant correctement et sincèrement le problème, et leur indiquant les limites d’épargne pour éviter de tels problèmes en faisant preuve de sens civique et patriotique. Rien ne peut remplacer la confiance, et c’est par l’honnêteté prouvée des dirigeants qu’elle reviendra .
 Ensuite, en jouant sur un autre facteur. Si les gens épargnent,  cela veut dire qu’ils ont plus travaillé que pris du temps de loisir. En les incitant à prendre plus de loisirs par rapport à leur travail, on les incite à consommer leur épargne et donc à laisser leur monnaie en circulation.
Ceux qui épargnent de façon exagérée sont des gens faisant passer leur vie professionnelle avant leur vie privée, et cela n’est bon ni pour eux, ni pour leur famille, ni pour la société.
Donc fini les journées stressantes du genre « travailler plus pour gagner plus », les gens vont pouvoir se consacrer à leur époux/épouses (moins de divorces), et aussi à leurs enfants (moins d’échec scolaires et de délinquance), ils auront le temps de s’occuper de leur maison (moins d’accidents domestiques), faire eux-mêmes la cuisine et consommer moins de produits industriels (moins de cancers), et surtout prendre des vacances, de retisser de vrais liens sociaux, etc etc, le retour à un monde meilleur et durable !  :)
En résumé, il faut agir à la fois sur le sens civique et sur le temps de travail.
Enfin, il existe une solution technique pour contrer la thésaurisation. En effet, les pièces, du moins celles qui ont l plus de valeur sont équipés d’une puce RFID, ce qui permet notamment de savoir si elle a subie un arrêt de circulation
. Dans ce cas, une taxe de thésaurisation sera appliquée au possesseur si le temps de non circulation a dépassé un certain délai.

Mais les pays riches possédant beaucoup d’or pourront acheter des secteurs des pays pauvres !
Exact, mais la situation d’aujourd’hui est pire, car, par exemple, un pays comme les Etats-Unis peut acheter avec des billets qu’ils impriment sans limite tandis que l’or est en quantité limitée. La solution est uniquement législative, il faut interdire à tout étranger de pouvoir acheter des biens stratégiques en france, ce qui se fait déjà dans beaucoup de pays.

Un pays riche possédant beaucoup d’or conservera sa richesse !
Ben non, car, chaque bien produit par le pays riche a une forte valeur en or. A l’inverse, bien entendu, pour un pays pauvre, chaque produit a une faible valeur en or. Donc, les habitants du pays riche achèteront moins cher les produits du pays pauvre que dans leur propre pays, il y aura un échange entre biens/services et or entre les deux pays, et la quantité d’or va ainsi se rééquilibrer.

L’or n’a pas de frontière
L’or c’est comme la musique il ne connaît pas les frontières, alors j’invite les grecs, les irlandais, les portugais, les espagnols et les italiens à adopter au plus vite cette monnaie pour qu’ils soient les premiers à sortir de la crise.

Vaincre la défiance
Que l’on ne se fasse pas d’illusion, durant l’hyperinflation, les gens vont être tellement perdus qu’ils n’auront plus confiance en rien. Et je suis sûr que le retour au franc papier ne changera strictement rien, les gens n’auront plus confiance en l’argent papier. Ils voudront, et à juste raison, une monnaie qui a de la vraie valeur sur elle-même, c’est pour cette raison que je ne vois que l’or comme solution. Encore faut-il que cet or soit utilisable, c’est à dire sous forme de monnaie opérationnelle, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, et il est urgent de combler cette lacune.

Explications de notre ami Vic

La fin de la crise
Si tous les commerçants se mettent à accepter cette nouvelle monnaie universelle qui peut être mondiale, si tous les gens s’en servent, alors j’affirme haut et fort qu’il n’y aura pas de crise et que cette nouvelle économie réelle bousculera et rendra caduque l’économie virtuelle actuelle.

Est-ce la fin de la monnaie virtuelle ?

je le crains fort, car je démontre ici que la monnaie virtuelle est très dangereuse. De toute façon on peut bénéficier de tous les avantages de l’économie virtuelle tout en restant dans une économie réelle. Ce nouveau modèle s’appelle l’Économie Réelle Augmentée (ERA).

Si vous trouvez intéressant écrivez à clavicule33@yahoo.fr 06 83 27 89 35

Je vous invite de visualiser la page sur l’aspect pratique de cette monnaie.

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15-05-2013

LE CALCUL DU PIB: UNE PURE AFFAIRE DE FLUX FINANCIERS

Lorsque l’on parle « croissance » , « récession » et « décroissance », il importe de préciser qu’il s’agit exclusivement de flux financiers.

En effet, lorsque l’on importe un produit qui pollue et rend malade, on augmente considérablement le PIB en raison de la multiplication des flux entre l’achat par le détaillant ou le grossiste, la revente au consommateur, l’acte médical et les mesures compensatrices.

En revanche, lorsqu’un particulier échange une poule contre un cageot de pommes de terres avec un paysan, il ne contribue en rien à l’augmentation du P.I.B.

Et, pourtant, du moins maintenant que la situation des finances publiques se trouve au plus mal-du moins au plus dangereux si l’on prend en compte la faiblesse actuelle des taux d’emprunt public-, que les terres non polluées sont des terres reposées, force est de constater qu’un modèle où le deuxième exemple se généraliserait éviterait l’appauvrissement de notre société comme on le constate aujourd’hui.

Car c’est bien la dépendance, constitutive de la consommation socialisée en même temps qu’individualiste, qui provoque notre appauvrissement et dont seule la société traditionnelle peut nous sauver.

Bien sûr, un minimum d’emplois est nécessaire pour garantir la paix sociale mais ces emplois-là ne sont pas garantis par une consommation qui alimente de facto surtout les produits d’importation…à moins de parler des « faux emplois publics » qui ne sont pas nécessairement utile.

Sous ce compte-là, la décroissance constitue une meilleure alternative que la récession organisée, d’autant plus que, contrairement à la seconde- que la logique de « croissance » se traduisant surtout par une croissance des liquidités s’avère incapable de combattre etant donné son inutilité pour l’ »économie réelle » dans ce contexte »-, elle peut se traduire par une meilleure compétititivité.

En outre, le secteur environnemental peut aussi générer des emplois « sains » et bien répartis sur le territoire, je pense notamment à l’hydroélectricité dont les ressources peuvent aussi servir à l’agriculture de montagne traditionnelle.

 

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26-03-2013

PIERRE-YVES ROUGEYRON ET FRANCK ABED: DEUX JEUNES INTELLECTUELS DIFFERENTS QUI GAGNERAIENT A AGREMENTER LEUR REFLEXION D’UN PEU DE « LOCALISME »

       Peut-être serai-je le seul à le faire, surtout sur un blog portant l’étiquette « écolo » et c’est tout l’intérêt de ma démarche que de comparer deux jeunes intellectuels de la galaxie réactionnaire/patriotique aux profils certes bien différents et qui se sont exprimés récemment.

               Samedi dernier lors d’un colloque Franck Abed, qui n’était en l’espèce que l’un des intervenants, a  justement  dénoncé la soummission de l’Europe occidentale et de la France à l’impérialisme américain et c’est d’autant plus important que, à travers le « choc des civilisations » qui constituait le thème du colloque, que ce soit par un laïcisme mal compris que par un racialisme préjudiciable, pas mal de jeunes de cette galaxie peuvent être tentés par l’idée du « tout sauf l’Islam » alors que, bien sûr, les interventions atlantistes n’ont fait qu’arranger les intérêts des fondamentalismes sunnistes basés dans la péninsule arabique-nous allons voir pourquoi-mais que, surtout, cela n’a rien à voir avec la vocation traditionnelle et universelle de la France, basée sur la protection des minorités arabes chrétiennes du Proche-Orient au besoin en opposition avec certains panoccidentalistes. Il est dommage que l’intervenant s’obstine cependant à évoquer des sujets inutiles concernant ce qui a pu se passer (ou ne pas se passer peu importe) pendant la Seconde guerre mondiale, qui ne font qu’alimenter l’argumentation des détracteurs de l’ »antisémitisme ».

                Cette question du rôle wahhabite dans la géopolitique atlantiste n’a été que partiellement évoqué par Pierre-Yves Rougeyron-dont la qualité de l’analyse économique parait d’autant plus indiscutable qu’elle a davantage dénoncé les méfaits de l’euro fort et du libre-échangisme contribuant au chômage massif que de la loi de 73 proprement dite qui constituait le thème de l’intervention de lundi soir-, lequel a remarquablement expliqué que l’on avait instauré à cette occasion un modèle économique basé sur la dette pour le plus grand profit « immédiat » de quelques élites transnationales. Peut-être simplement a-t’il négligé à cette occasion que l’indiscutable préjudice que constitue l’abaissement des frontières se trouve accentué par la dépendance envers un « modèle social » peut-être obsolète qui s’entretient d’ailleurs précisément-puisque les secteurs productifs se délocalisent- par cette « économie de la dette » si bien décrite et que, sous cette aune, il existe peut-être une forme de saine austérité où, cherchant avant tout à rééquilibrer production et consommation, on n’hésite plus à réduire cette dernière surtout s ‘il s’avère que, à base de produits fabriqués à l’étranger, elle ne profite en rien à l’économie nationale. Car toutes les solutions alternatives, de la sortie de l’euro à  une taxation directe ou indirecte (par la T.V.A. en exemptant certaines activités non-délocalisables) se traduiraient nécessairement par une diminution du pouvoir d’achat qu’il faut savoir prôner et assumer lorsque les circonstances l’exigent!

            Mais il faut pour cela que, même si notre ami Pierre Hillard a justement dénoncé la collusion entre certains régionalismes et la propagande européiste, la défense du « pays réel » s’appuie sur les « communautés intermédiaires », seules à mêmes de gérer les conséquences de la diminution d’un modèle social qui accentue notre dépendance économique et, parmi ces communautés intermédiaires, on trouve précisément les régions au sens « traditionnel » du terme qui constituent un appui fondamental à la défense des nations comme un moyen, tout comme les familles, de conserver les « solidarités naturelles » permettant une saine « décroissance » en termes stricts de flux financiers.

De la même façon qu’un sain patriotisme ne s’oppose pas à la vocation universelle de la  France et que la défense du modèle familial ne doit  pas conduire à une déliquescence de l’Etat régalien, une complémentarité doit s’accenturer entre le souverainisme et un certain régionalisme que les circonstances économiques exigent et cela peut se traduire par un certain « localisme », court-circuitant le modèle libre-échangiste à flux financier entretenant un Etat-Providence hypertrophié qui, en partie grâce à la loi de 1973 mais pas seulement, n’apparait plus en mesure de se financer sainement.

On concevra alors mieux que certaines régions européennes à forte identité n’hésitent pas à attirer des capitaux américains même si, pour des raisons liées au malfaisant impérialisme de l’oncle Sam autant que pour des raisons culturelles évidentes, il serait préférable que ces capitaux soient sud-américains.

Pourquoi, puisque nous sommes tous d’accord sur le caractère malsain de l’euro, ne pas utiliser ces régions pour développer une monnaie alternative utilisant une base locale (je pense à l’eusko par exemple au Pays Basque) et encouragent une économie sociale de proximité correspondant à la vision de l’écologie que je défends ici. Et il y a une façon de ne pas opposer ces régions à la réalité nationale!

 

 

 

 

 

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27-02-2013

MALGRE LEUR SOUMISSION AUX TECHNOCRATES DE BRUXELLES, LES SOCIALISTES FRANCAIS REFUSENT DE ROMPRE AVEC LE CONSUMERISME ASSISTE PAR L’ENDETTEMENT PUBLIC

Croissance, déficit: la France dérape mais veut donner des gages à Bruxelles

Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, le 13 février 2013 à Bruxelles Patrick Kovarik AFP

Fixé sur les prévisions de croissance et de déficit de Bruxelles, qui sont mauvaises, le gouvernement français dispose de marges de manoeuvre étroites mais espère pouvoir ne pas trop alourdir la rigueur cette année tout en donnant des gages de sa bonne volonté pour l’avenir.

La Commission européenne a estimé vendredi que la croissance française serait de 0,1% en 2013 contre 0,8% escompté jusqu’à récemment par Paris, et que le déficit public de la France représenterait 3,7% du produit intérieur brut (PIB), bien loin de l’objectif des 3% qui devait être «intangible».

Lorsqu’il a reconnu la semaine dernière qu’il ne pourrait pas remplir l’objectif des 3% faute de croissance, le gouvernement s’est bien gardé d’annoncer un plan de rigueur.

Soucieux de prouver sa bonne volonté à ses partenaires européens, il a en revanche très vite mis en scène une accélération de la machine budgétaire et des réformes en préparation pour 2014 et les années suivantes.

«Si on décidait d’atteindre à tout prix les 3%, on ferait des prélèvements obligatoires, et ça aurait un impact récessif sur la conjoncture. Il ne faut pas qu’on rentre dans cette dynamique», affirmait cette semaine une source gouvernementale.

La consigne est claire: «il ne faut pas ajouter d’austérité» en 2013, une année où les Français sont déjà très sollicités par l’impôt.

Le fort dérapage budgétaire prévu par Bruxelles montre que «toute couche supplémentaire de rigueur est vouée à l’échec, car cela revient à reconnaître que l’austérité a un impact très négatif sur la croissance et limité sur la réduction du déficit», analyse pour l’AFP Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis.

Pour lui, «il faut absolument s’en tenir à ce qui a été décidé» pour 2013 en profitant de la clémence des marchés financiers. «Il ne faut surtout pas s’en priver, ce serait inutile de se saborder en voulant surajouter à la rigueur», a-t-il ajouté.

Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a prévu de s’exprimer à 14H00 vendredi.

Lettre de cadrage

Mais en attendant, le gouvernement a déjà avancé de trois mois l’envoi de la lettre de cadrage pour l’élaboration du projet de loi de finances pour 2014. Il a aussi révélé la répartition ministère par ministère du gel supplémentaire des dépenses de deux milliards d’euros, annoncé en janvier notamment pour garantir le financement en 2013 des politiques de soutien à l’emploi.

En outre, plus personne dans l’exécutif ne semble remettre en cause l’idée de toucher à la politique familiale et une commission sera installée mercredi pour réfléchir à une nouvelle réforme des retraites.

Egalement inscrits dans le moyen et long terme, à l’échelle du quinquennat, des principes de discipline en matière de dépense des ministères ont été édicté mi-janvier par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault dans une circulaire.

«Ca n’a pas fait plaisir», reconnaît un poids lourd du gouvernement, «tous les ministres tentent de contribuer moins que prévu». Des grincements de dents commencent en effet à traverser la majorité. «Politiquement, ce sera très compliqué», estime Jean-Christophe Caffet, car «il va falloir s’attaquer aux choses qui fâchent».

De même, le recours massif à la fiscalité en 2013 pour réduire les déficits est mal perçu par les entreprises mais aussi par les contribuables si l’on en croit un sondage Harris interactive paru vendredi dans Marianne. L’étude révèle en effet que pour 74% des Français, la politique fiscale du gouvernement est injuste envers eux.

«Quand l’économie va mal, il faut lever un peu le pied sur l’austérité, quand l’économie va bien vous pouvez accélérer l’austérité», résume Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Pour lui, au vu de ces mauvaises prévisions européennes, le gouvernement devrait «penser à avoir une politique de sortie de crise».

«Sur l’effort structurel, que nous évaluons à 36 milliards d’euros en 2013, il ne faut pas tout destiner à la réduction des déficits mais consacrer une partie au soutien de l’emploi, au manque de trésorerie, à l’investissement des entreprises, aux chômeurs de longue durée, etc.», recommande-t-il.

«Du coup, on se remet dans une situation où potentiellement on peut avoir de la croissance et une inversion de la courbe de tendance du chômage», insiste cet économiste.

© 2013 AFP

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18-02-2013

NOUVEAU SCANDALE SANITAIRE: BARTHELEMY AGUERRE A PEUT-ETRE ETE TROMPE MAIS IL AURAIT MIEUX DU TRAVAILLER AVEC LES ELEVEURS BASQUES QU’AVEC LES IMPORTATEURS ROUMAINS

                  Et voilà un nouveau scandale alimentaire dont nous nous serions bien passés et notamment le département de l’Aude, l’un des plus pauvres de France, dont les salariés pourraient subir les conséquences du retrait de l’agrément par le Ministère qui, conformément à la vieille « tradition » socialiste, préfère toujours sanctionner ses compatriotes surtout lorsqu’ils « créent de l’emploi que les importateurs ou, du moins leurs produits comme on l’a vu avec l’affaire de la « T.V.A. sociale ».

                       Bien sûr, cela pose en premier lieu la question des responsabilités et l’on ne peut objectivement pas accuser sans preuve le patron de la coopérative indiquant avoir été « trompé » : il n’empêche l’entreprise « Lur Berri » (nouvelle terre en basque) présidée par Barthélémy Aguerre aurait été mieux inspirée de travailler avec les éleveurs basques, conformément à une tradition de terroir bien implantée dans la région, qu’avec les importateurs de viande issue de l’est de l’Union européenne- »passoire » par excellence-, auquel la « porte » a été grande ouverte malgré le souvenir des scandales sanitaires précédants directement liés à l’ouverture des frontières comme la « vache folle » il n’y a pas si longtemps.

Car il y a bien cette logique malsaine de dénaturation, déjà tentée sur d’autres sujets, qui consiste à confondre les espèces de la même façon que l’on avait considéré les vaches comme des espèces carnivores-voire cannibales- avec la complicité des autorités ministérielle de l’époque.

                  Et quant à la stratégie de défense  de Findus basée sur des excuses « humanitaires » , cela apparait tout simplement sordide…et absurde car c’est bien ce mode d’agriculture « productiviste », subventionnée au besoin par les socialistes libre-échangistes qui, destructurant l’agriculture traditionnelle, a provoqué la faillite potentielle en Europe et…la faim en Afrique!

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