24-02-2017

JACOB ZUMA: UN LUSOPHONE D’ADOPTION A LA TETE DE L’UN DES PRINCIPAUX « B.R.I.C.S. » OFFICIELLEMENT ANGLOPHONES: SACHANT QUE LES CHINOIS ONT INVESTI DEPUIS MACAO EN AFRIQUE AUSTRALE ET AU BRESIL

O Presidente da República, José Eduardo dos Santos, felicitou o seu homólogo sul-africano, Jacob Zuma, e o ANC, pela vitória alcançada nas eleições gerais realizadas recentemente, na África do Sul, soube-se nesta quinta-feira, em Luanda.

“Em nome do Governo Angolano e no meu próprio, auguro-lhe um novo mandato feliz e pleno de êxitos, em prol do vosso povo”.

Nesta missiva, José Eduardo dos Santos refere que “os resultados registados traduzem a vontade livre e soberanamente expressa nas urnas pelo povo sul-africano que, de forma inequívoca, reafirmou o desejo de continuar a ter “Jacob Zuma e o ANC” à frente dos seus destinos”.

Noutra mensagem, o Chefe de Estado Angolano felicitou o Presidente do Estado de Israel, Shimon Peres, pela passagem de mais um aniversário do Dia da Independência daquele país.

“Aceite, Excelência, os meus melhores votos de boa disposição e bem-estar pessoal para si e os de felicidade para o povo israelita”, assevera a nota.

De igual modo, o Presidente da República Democrática e Popular da Argélia, Abdelaziz Bouteflika, foi saudado também por José Eduardo dos Santos, pela sua reeleição.

Este feito, de acordo com uma mensagem de felicitações, “reafirma a confiança que o povo argelino deposita na sua liderança, para enfrentar os desafios da preservação da paz, unidade nacional e do desenvolvimento económico e social”.

Quem também foi felicitado, por ocasião da sua festa nacional, foi o Presidente da Polónia, Bronislaw Komorowiski, a quem o Chefe de Estado Angolano reiterou o desejo de o seu governo fortalecer as relações de amizade e cooperação existentes entre os dois países

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18-01-2017

L’EMERGENCE D’UN MONDE MULTIPOLAIRE REND OBSOLETE L’OBLIGATION TENDANCIEUSE DE L’ANGLAIS (GLOBISH)

D’un strict point de vue « linguistique », l’anglais se trouve aujourd’hui être la troisième langue parlée au monde, après le chinois mandarin- lequel présente néanmoins  le double désavantage de sa difficile accessibilité et de son extrême concentration géographique-, et l’espagnol-qui semble avoir bénéficié de l’essor des « classes moyennes » dans l’Amérique Latine profonde mais n’a jamais vraiment eu le statut de langue diplomatique ou économique-, ce qui n’est pas en soi si extraordinaire compte-tenu de l’importance de l’ancien Empire Britannique.

Mais c’est du point de vue économique et financier, l’aspect diplomatique qui la verra supplanter le français-, que cette langue qui, contrairement aux langues « latines » (français, espagnol, portugais, italien dans une moindre mesure), n’a jamais fait l’objet d’une volonté de transmission aux peuples indigènes-sauf un peu dans les Indes-,  va au cours de l’après-guerre bénéficier d’un processus qui aboutira à la situation où elle frôle aujourd’hui l’incontournable dans les relations internationales alors même que, dans sa principale puissance-vecteur que sont les Etats-Unis d’Amérique (comprenant quand même plus de cinquante millions d’hispanophones!), elle ne « servait » que ce vecteur pratique entre locuteurs de langues germaniques et, plus nombreux mais moins influents (la  « mafia italienne » ne transmet pas l’italien), locuteurs de langues latines. Les « élites » et les institutions européennes aujourd’hui lui facilitent encore la tâche, allant jusqu’à la prôner entre locuteurs de ces dernières, malgré une petite ébauche de résistance « latine » lors d’un dernier forum à Porto Alegre!

Simplement, cette domination, subie aussi dans les faits par les pays asiatiques (jusqu’aux anciens protectorats français d’Indochine!) et la Russie reposait sur une certaine bi-polarité ou uni-polarité aujourd’hui remise en question par les « B.R.I.C.S » (dont certains sont d’ailleurs anglophones et dont les autres ont joué le jeu de l’anglais comme langue internationale jusqu’à présent). Ce n’est plus tout à fait le cas et, dans la Russie de Poutine à la langue « européenne » d’importance la plus complexe, un « Institut des Langues Latines » a vu le jour ce qui n’est pas sans importance, tandis que la Russie n’emploie jamais le « globish » avec ses interlocuteurs du continent  asiatique (sauf l’Union Indienne) ce qui suppose des réseaux d’interprètes aussi bien avec la Chine qu’avec la Turquie ou l’Iran.

Profitons-en pour rappeler que, de Macao, des interprètes chinois/portugais spécialisés en économie ont permis à la Chine de prendre pied en Afrique et en Amérique du Sud. Et le français? Il est vrai que, contrairement à l’Amérique Latine, l’Afrique « francophone » dispose de « classes moyennes » encore minoritaire et n’utilise la langue de Molière que comme outil de communication entre différentes ethnies. Il reste qu’elle y est quand même très attachée (je ne parlerais pas ici de son « détournement » immigrationniste qui pourrait avoir aussi un volet ‘ remigrationniste)  et c’est un peu comme cela que l’espagnol s’est répandu dans les Amériques!

Alors, faut-il s’y resoudre? Certainement pas et il suffirait peut-être de limiter l’anglais au « strictement indispensable » (lorsqu’il n’ y a pas d’autre « solution ») avec usage obligatoire du français en matière diplomatique, et, par ailleurs, au lieu de combattre les langues « régionales », de les promouvoir comme langue « identitaire », quitte à reléguer la langue « principale » au rang « internationale », comme un Catalan qui ignorerait l’anglais et utiliserait le français ou l’espagnol comme langues internationales!

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18-01-2017

PAS DE COUPURE D’ELECTRICITE POUR CETTE PREMIERE VAGUE DE FROID : LA ROYAL N’EVOQUE PAS LA BAISSE DE LA CONSOMMATION ENERGETIQUE

Faut-il s’en réjouir? Il n’ y a pas de raison tant que les « coupures d’électricité » peuvent perturber le fonctionnement d’une société, y compris et surtout dans les zones rurales de l’Ouest qui contribuent à un meilleur aménagement du territoire pour diverses raisons évoquées ici.

Il reste que l’argument purement « communiquant » de Madame Royal comme quoi cela aurait été possible essentiellement parce que les « énergies renouvelables » auraient pris le relai semble discutable tant les panneaux photovoltaïques (produits hélas avec des matériaux extraits en Chine d’où d’ailleurs une « concurrence déloyale » certes peu écologiques) fonctionnent optimalement pendant les vagues de froid « ensoleillé » c’est-à-dire anticycloniques soit à un moment différents que les éoliennes (dont seules les certes coûteuses éoliennes au large des littoraux du Finisterre, qui ont coûté cher,  présentent un bilan énergétique acceptable eu égard à la nuisance paysagère qui fait aussi partie de l’environnement).  Il reste bien sûr l’ »hydro-électricité » qui, principalement en zone montagnarde (dans des régions qui ont par nature besoin d’emplois), dont le bilan n’est évidemment pas discutable si ce n’est que, au lieu de rendre les régions concernées autonomes (prenons l’exemple du Pays Basque intérieur) , elle est « redistribuée » vers les agglomérations secondaires (Pau, Côte Basque) ou principales (Bordeaux, Toulouse) mais c’est un problème d’organisation, redistribution qui en pratique ne se fait pas toujours vers les villes où il y fait les hivers y sont les plus rigoureux (exemples concernés).

Toujours est-il que, malheureusement du double strict point de vue du risque et de la gestion des déchets mais heureusement du double point de vue de l’indépendance géopolitique (qui conditionne beaucoup de chose y compris dans le domaine de la politique environnementale) et de la pollution (pensons aux énergies thermiques à base de charbon dans la Chine du Sud-Est mais aussi dans la Ruhr puisque Angela Merkel a décidé  d’arrêter le nucléaire), c’est encore l’industrie nucléaire qui assure l’essentiel de la consommation énergétique de la France, les « énergies renouvelables » ne fonctionnaire que, comme appoint conséquent seulement dans certaines régions, nous venons de le voir. A un coût évidemment énorme et un risque de tension colossal étant donné que certaines turbines arrivent aux limites de leur utilisation.

La ministre de l’Environnement a pourtant employé le « bon mot » à travers l’expression « sobriété » puisque c’est bien là le véritable facteur en réalité : tout simplement, la limitation de la consommation énergétique, qui, malgré l’ »apparence » dus à la façon de calculer le P.I.B. et l’inflation, constitue l’unique solution en l’état dans les domaines aussi liés que l’économie, l’environnement, la souveraineté ou la « vigueur » des populations, préalable d’ailleurs à un vrai redressement.

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15-12-2016

LE SCANDALE DE LA VACCINATION OBLIGATOIRE

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15-12-2016

LA VIE REVEE DES ABEILLES NOIRES D’OUESSANTS

La vie rêvée des abeilles noires d’Ouessant

29 novembre 2016, Bretagne Bretons, 6 931 Vues, 0 Commentaire

Pauvres abeilles ! Nos sentinelles de l’environnement, si indispensables à la pollinisation de nombre de nos cultures, vivent des heures difficiles. Et les apiculteurs, selon la formule consacrée, ont eux aussi le bourdon. Car non seulement, depuis des années, ils luttent contre tous les produits phytosanitaires, et notamment le Gaucho, responsables selon eux de la forte mortalité dans leurs colonies, mais voilà que d’autres plaies leur sont soudainement tombées dessus. Comme ce diabolique frelon asiatique qui prolifère à une vitesse infernale, en décapitant des millions d’abeilles au retour de leur cueillette de pollen.

Et cette année, pour ne rien arranger, c’est la météo du printemps qui a noyé nombre de plantes et cultures, privant les butineuses d’une grande part de leurs besoins. Résultat : la récolte de miel est catastrophique. Des pertes d’au moins 30 %, des importations en hausse et des prix qui le sont eux aussi.

Dix fois moins de mortalité

Flacon Abeille Noire Guerlain

Dans la morosité ambiante, il reste tout de même le beau rayon de soleil qui illumine Ouessant, l’île des abeilles heureuses. Ici, elles sont dans un petit paradis depuis que dans les années 80, le varroa, une saloperie d’acarien, s’était mis à dévaster toutes les colonies de l’Hexagone. Face à l’occupant, des apiculteurs finistériens ont rassemblé des essaims d’Abeilles noires des Monts-d’Arrée pour les mettre à l’abri sur l’île, avec le soutien du parfumeur Guerlain. Un peu comme De Gaulle partant à Londres organiser la résistance avec l’aide de Churchill.

Ils ont créé l’association pour le Conservatoire de l’Abeille noire d’Ouessant et pendant que sur le continent, c’est l’abeille jaune qui se répandait, ils ont tenu à l’écart de toute hybridation (mélange avec une autre variété) cette butineuse noire qui a trouvé sur l’île une végétation naturelle et sans pesticides, si propice à la bonne santé des ruches.

Sur ce territoire préservé, il n’y a ni virose ni parasite, les pertes annuelles ne dépassent pas 3% quand elles sont dix fois plus élevées sur le continent. Et si les conditions météo sont parfois éprouvantes, l’abeille noire est comme le mouton noir d’Ouessant : petite mais robuste. Avec leurs petits bras musclées, elles sont capables de revenir chargées de pollen (Charlie Tango demande autorisation d’atterrissage…) en affrontant les vents de l’île, ne charriant ni pesticide ni frelon venu de l’Empire du Milieu. Et les reines vivent deux fois plus longtemps.

Ouessant est même devenu doublement exportateur. Des essaims et des reines, en petite quantité il est vrai, sont expédiées sur le continent et le parfumeur Guerlain met plus que jamais l’abeille noire d’Ouessant en valeur sur ses produits de beauté. Leur miel et leur gelée royale sont d’une pureté sans égal, avec un pouvoir réparateur qui trouve de multiples déclinaisons dans des produits pour l’épiderme.

Ce petit paradis a pourtant été un peu secoué par un affrontement, au printemps, quand un habitant de la petite île voisine de Molène s’est mis en tête de monter des ruches avec des abeilles jaunes du continent. Les Ouessantins ont vu rouge. Et n’ont pas manqué de le faire savoir.

Bretagne Bretons

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13-06-2016

LES BRIGANDES : QUE D’HISTOIRES POUR UN EPIPHENOMENE DANS LA REACOSPHERE ?

 

 

 

Jérôme Bourbon a gagné : le groupe de jeunes chanteuses aux allures « bon enfant », aux qualités musicales médiocres et aux chansons un peu niaises quoique pourvues de paroles semblant plutôt orthodoxes dans la « réacosphère » la plus traditionnelle, a été mise au ban et interdite de production à la manifestation annuelle de Civitas en l’honneur de Jeanne d’Arc.

 

La sanction n’était-elle pas un peu rude, comme l’extraordinaire maladresse de la défense ne peut empêcher de l’envisager ? En affublant le très sédévacantiste-et parfois « complotiste »- directeur de Rivarol de l’expression-sobriquet d’ « agent du Pape jésuite Bergoglio », les Brigandes semblent surtout faire preuve d’une méconnaissance assez colossale de la complexité des obédiences du milieu qu’elles prétendaient incarner en version chanson.

 

Il est vrai que cette méconnaissance en elle-même nous semble presqu’aussi « suspecte » que leur obsession à l’égard d’une Compagnie de Jésus malgré tout moins portée aux gémonies que les « quatre Etats confédérés » du maître de Martigues dont les plus unanimement honnis sont…les franc-maçons! Lesquels franc-maçons semblent justement bénéficier de davantage de « discernement » à leurs yeux que l’ordre religieux aussi vigoureusement dénoncé ce qui, pour le coup, n’est plus du tout « orthodoxe », même et surtout en employant des expressions aussi absurdes que « maçonnerie blanche » , sauf si les références en sont étrangère à l’inspiration idéologique « réac » traditionnelle !

 

Pourtant, il nous semble nécessaire de considérer avec « précautions » les affiliations gnostiques, crypto-maçonnique, néo-paganisante qu’on leur a prétendu, en raison notamment du passé un peu trouble des leurs accusateurs primaires, notamment la sulfureuse Annick Levinfosse, liée semble-il à la judéo-argentine Nouvelle Acropole. Même si cela ne suffit pas à rendre le prétendu gourou Joël Labruyère, moins net de reproche en ce domaine, loin s’en faut, la question est que ses liens avec les Brigandes ont été vraisemblablement exagérés ! Et quant aux accusations sur leur « mode de vie », il s’agit là aussi de faire preuve de discernement, tant il s’agit davantage d’un « regroupement communautaire » généralement promu par la galaxie réaco-traditionnaliste que d’un fonctionnement sectaire, les chanteuse vivant avec époux dans des chambres voire des logements « séparés » !

 

 

Alors ? Avaient-elles la sincérité autant que l’enthousiasme des convertis et se sont-elles manifestement « mal exprimées » dans leur recherche légitime d’originalité ? C’est possible, même si cela ne résoud pas la question de leur différence d’indulgence entre jésuites et franc-maçons ! Ont-elles obéi en tout et pour tout à leur gourou Labruyère comme leur en accuse l’excessif mais souvent orthodoxe Jérôme Bourbon ? C’est possible aussi mais alors pourquoi ont-elles alors pris à cœur d’aborder des questions qui ne sont plus d’actualité mais font partie du patrimoine intellectuel de la « réacosphère traditionnelle » telles la Contre-révolution, les infiltrés issus de la mouvance « néo-droitière » ont général font attention à minimiser l’importance de ces questions-là !

 

Notre avis immédiat sera que ce sont de converties sincères mais qui n’ont pas fait preuve de tout le discernement nécessaire, aussi bien dans leurs adversaires jaloux internes « au milieu » que dans…leurs bienfaiteurs !

 

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24-06-2014

COPIE D’ARTICLE AVEC SOURCE INDIQUEE: ANALYSE DU PROJET DE LOI D’AVENIR POUR L’AGRICULTURE, L’ALIMENTATION ET LA FORET

Nous ne voulons pas de la performance économique pour unique avenir !

Dans le cadre de notre travail sur la transmission par la Terre et l’écologie, notre attention a été attirée par le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, qui repassera bientôt  en seconde lecture à l’Assemblée nationale.

Des points positifs   

Encadrement et transparence

Le texte de loi comporte certains points très positifs : il est notamment question d’encadrer l’utilisation de produits phytosanitaires, et de rendre publiques les conventions entre les entreprises qui fabriquent ou commercialisent les médicaments vétérinaires et les professionnels du monde agricole, y compris les écoles ou les titres de presse.Malheureusement, ce ne sont pas quelques informations isolées – quand bien même elles seraient lues, qui régleront les problèmes sanitaires liés à l’usage de ces produits.

 

Facilitation de l’accès au foncier

En ce qui concerne la transmission des exploitations agricoles, cette loi voudrait  faciliter l’accès au foncier pour les jeunes qui désirent se lancer dans l’agriculture. Néanmoins le dispositif administratif est un tel casse-tête, entre le Conseil national de l’alimentation, le Conseil économique, social et environnemental régional, la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, le Code général des collectivités territoriales, le Code rural et de la pêche maritime, les nombreuses directives européennes… qu’au lieu de légiférer sur la question, une simplification franche et massive de tous ces règlements encouragerait certainement plus de jeunes à se lancer dans ce métier primordial !

Nulle allusion dans ce projet de loi d’avenir sur l’agriculture au mal-être des agriculteurs. Pourtant, un se suicide tous les deux jours. Et ce n’est pas une nouvelle subvention financière, subordonnée à des mesures drastiques qui encadrent les moindres faits et gestes du paysan, le transformant en exploitant agricole, qui viendra régler ce profond malaise. Il faudrait un livre entier pour évoquer correctement le sujet ; néanmoins quelques sources d’informations sont disponibles , , ou encore .

Des contradictions internes

Une perspective de rendement

Ce qui frappe d’emblée dans ce texte, c’est l’omniprésence de la notion de performance ! Comme si l’augmentation incessante de la productivité était la seule façon d’améliorer notre agriculture. Outre cette affirmation péremptoire, le texte comporte des contradictions notoires : comment prétendre privilégier l’agroécologie et les circuits courts, tout en fixant comme objectif de « renforcer la capacité exportatrice de la France » ?

L’agroécologie, un mot prétexte

Nos députés ont-ils seulement lu la définition de l’agroécologie ? Selon le mouvement de Pierre Rabhi, Le Colibri, l’agroécologie est une pratique agricole qui « va plus loin que l’agriculture biologique. En plus de techniques comme le compostage, la recherche de complémentarité entre les espèces, la culture sur buttes…, elle va chercher à intégrer dans sa pratique l’ensemble des paramètres de gestion écologique de l’espace cultivé, comme l’économie et la meilleure utilisation de l’eau, la lutte contre l’érosion, les haies, le reboisement… », une pratique qui n’est donc pas compatible avec l’exportation massive des ressources alimentaires produites en France. L’agroécologie privilégie la qualité de la terre, des produits et des conditions de travail des paysans, plutôt que la rentabilité de notre balance économique.

Elle privilégie également la diversité au sein de cultures adaptées à leur terre, dans les pays où les populations souffrent de la faim aussi bien que sur le sol français. Or le projet de loi se propose de « lutter contre la faim dans le monde ». Une fois de plus, nos députés devraient se renseigner sur les techniques agricoles de Pierre Rabhi : il enseigne aux pays africains comment, par exemple, cultiver dans le désert pour pouvoir enfin vivre de leur terre. A l’évidence, la France tirerait un moindre profit de cette démarche « humaniste », selon les  termes de Pierre Rabhi, alors que l’exportation de produits français représente un bénéfice économique considérable. Sous prétexte « de lutter contre la faim dans le monde » notre gouvernement se contente en réalité «  d’équilibrer sa balance commerciale ». Le mot d’agroécologie n’est dans ce texte qu’un écran de fumée, un mot prétexte à une loi fourre-tout.

L’énergie verte

Le projet de loi veut également soutenir l’agriculture en privilégiant « le développement des filières des énergies renouvelables, des produits biosourcés et de la chimie végétale », ce qui n’est pas très agroécologique non plus. Cela revient en effet à favoriser le développement des carburants dits « verts », car d’origine végétale, mais au détriment des cultures vivrières.

Ne serait-il pas plus cohérent d’investir dans une réelle recherche énergétique, ou encore d’avoir le courage – et la radicalité – de repenser notre société de consommation ?

Des interrogations

OGM ou biodynamisme ?

Quid de l’article visant à « proposer des actions relevant de l’agroécologie permettant d’améliorer la performance économique et la performance environnementale de ces exploitations, notamment en favorisant l’innovation et l’expérimentation agricole ? ». Le lecteur est en droit de se demander ce que recouvre ce terme d’ « expérimentation agricole », s’il sous-tend une science respectueuse de la Nature, ou désigne les dérives technicistes de ceux qui voudraient la manipuler. Le texte se propose-t-il d’aider au développement des méthodes biodynamiques ? Ou à celui des OGM ?

Les semences

En ce qui concerne le volet des semences, un énigmatique article (art. 325-1-1.) affirme que « les échanges, entre agriculteurs, de semences ou de plants n’appartenant pas à une variété protégée par un certificat d’obtention végétale et produits sur une exploitation hors de tout contrat de multiplication de semences ou de plants destinés à être commercialisés » relève de l’entraide… Cela signifie-t-il que certaines semences non inscrites au catalogue officiel pourront s’échanger ? Donc être cultivées ? Cela serait une révolution extrêmement profitable ! Elle entre pourtant en contradiction avec la pénalisation de l’utilisation de semence non inscrite au catalogue officiel : que dira l’union européenne ?

Si certains points de cette loi sont positifs, elle reste orientée dans son ensemble vers la productivité et la croissance financière à tout prix, derrière le masque d’une « agroécologie » qui ne dupe personne. Les mesures qui en émaneront reprendront donc certainement cette mentalité au lieu de s’inspirer de Pierre Rabhi, ce qui est fort regrettable. L’appauvrissement de nos sols, le sacrifice de la diversité de nos semences et de nos paysans sont-ils vraiment un prix que nous sommes prêts à payer en échange de quelques points de croissance, qui ne créeront pas plus d’emplois pour autant, et laisseront un monde dévasté à nos enfants ?

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23-01-2014

LE CONSUMERISME EST-IL UN NOUVEAU TOTALITARISME?

            Cela peut paraître doublement paradoxal à l’heure de la crise et à l’heure où toute l’attention écologiste « officielle » se porte sur un « réchauffement climatique » non avéré-du moins pas ce début d’hiver où la tendance océanique rend la problématique ouest-européenne très différente de celle d’outre-Atlantique notamment- mais il semble que, malgré la constitution de certains réseaux tels ue les A.M.A.P, le (sur)consumérisme reste entendu comme un standard absolu qui doit être imposé à tous ceux qui prétendent  avoir une vie sociale, qu’il s’agisse de revenus du travail, de capital ou de redistribution sociale.

            Pourtant, la pauvreté croissante de nos sociétés post-modernes occidentales en instance de « rattrappage-économique, industriel et, partant, géopolitique-par les fameux « B.RI.C.S. », aboutissant à cette absurdité écologique des flux généralisés de marchandises (absurdité devenant économique lorsque l’on préfère verser des revenus de redistribution qu’employer des travailleurs)-pourrait laisser envisager une modification du standard de consommation.

            Il n’en n’est rien et, pendant que les personnes en situation de pauvreté s’entassent dans les logements urbains insalubres ou surfinancés par la collectivité et amplifient leur consommation de produits d’importation-moins chers-, déconnectés qu’ils sont de toute vie sociale, les pouvoirs publics, organismes sociaux et associations visant avant tout à permettre à ces gens de ne pas modifier leur mode de vie autant que faire se peut, quitte à leur assurer parfois un plus grand potentiel de consommation que la fraction « inférieure » des classes moyennes…au frais du contribuable!Il n’est que de constater la propension au « surchauffage » des logements H.L.M. comme la prise de partie systématique, dans les lieux publics, en faveur de ceux qui réclament de facto une surconsommation énergétique pour en conclure que, en matière d’écologie et d’économies, « il y a encore de la marge », heureusement sur ce point…

 

       En expliquant aux gens qu’il y a un « standard minimum », on les habitue à une situation de « créanciers perpétuels », à qui…l’on doit tout, en quelque sorte. C’était bien différent dans les campagnes autrefois où les personnes en difficulté se voyaient offrir le gîte et le couvert en échanges de quelques mensus services, peu difficiles à trouver. Une bonne partie du malaise réside effectivement  dans la citadiisation généralisée…

Pourtant comme disait  Sully « labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » signifiant a osteriori que, dès lors que l’on parle de subistance, ou d’essentiel, c’est dans la terre que l’on trouve la véritable richesse…mais pas pour les fainéants ou les individualistes entretenus par l’ »Etat-Providence »-c’est toute la thématique du « solitaire solidaire ».

         Alors si le modèle consumériste persévère en dépit du bon sens-je ne nie pas la nécessité de tentative de réindustrialisation ou de développement des « énergies renouvelables », au point que tous les économistes voient en elle la stratégie de la relance et au point de réduire ceux qui voient les choses autrement à l’état de marginaux, il faut en conclure qu’il s’agit, en quelque sorte, d’un nouveau totalitarisme.

Et ce totalitarisme va loin, en matière sociétale comme on le constate en termes de « remboursement » de l’IVG mais c’est un autre débat parfois mal exploité…

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09-01-2014

DISPARITION DES CANTONS RURAUX : UNE STUPIDITE SOCIALISTE A FINALITE POLITICIENNE

Entendons-nous bien : si la réforme des cantons se traduisait effectivement par des économies publiques par le biais de la diminution du nombre de conseillers généraux et, partant, des frais afférents de nature diverse.

Mais, alors que le gouvernement socialiste a ajourné la réforme valant  fusion des assemblées délibérantes régionale et départementale, il semble avoir reproduit le même nombre de conseillers départementaux que de conseillers généraux actuels voire même légèrement davantage dans  certains départements comme les Pyrénées-Atlantiques.

Cela n’entraînerait donc aucune économie et sacrifiera donc inutilement certains territoires ruraaux pour des raisons manifestement électoralistes alors que, si un surcroît de dépense publique dans les agglomérations ne présente strictement aucun intérêt-sauf peut-être lorsque le chef-lieu de canton comprend aussi une petite zone rurale qui en « profite » indirectement-, la dépense publique en milieu rurale permet au moins de maintenir certains services utiles à une vision harmonieuse de l’aménagement du territoire, incitant ainsi  des gens à « rester au pays » et  à y vivre selon un mode de vie certainement davantage écologique-sauf sur le plan de l’usage de la voiture individuelle facilement compensable par le nécessaire développement des transports en commun transversaux et par l ‘usage individuel ou collectif des « biocarburants »- que le mode de vie consumériste citadin!

             Alors « à qui profite le crime »? A ceux qui en toucheront les prébandes électorales pendant que le « pays réel » continue à être délaissé par les pouvoirs publics, ce qui ne serait pas si grave s’il n’était pas confronté à la fois à une fiscalité absurde et à une concurrence excessivement ouverte avec des régions qui justement ne sont pas concernées par cette fiscalité.

La seule solution en attendant une politique plus réaliste? Que le « pays réel » s’organise lui-même valorisant identité régionale, famille, potager, chasse et entraide de voisinage ce qui va dans le sens d’une écologie bien comprise mais certainement pas dans le sens du socialisme et de ses mystérieux alliés duflotistes qui veulent augmenter les constructions urbaines!

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07-11-2013

L’ABERRATION DE L’ECO-TAXE CONSISTE EN CE QU’ELLE PENALISE LES BRETON AU LIEU DES CHINOIS

                 Comme aux bons vieux temps de l’Ancien Régime et de la chouannerie (qui sait?), voilà nos amis Bretons qui ne se laissent pas faire devant la fermeture des sites « agro-alimentaire » victimes d’une mondialisation que semble encourager l’exécutif socialiste et qui font la richesse économique-et écologique, même s’il faut reconnaître que certaines installations de cochons « hors-sol » frisent le scandale mais c’est un autre problème- de la Bretagne en même temps que de la  France pour des raisons climatiques évidentes qui démentent en tant que telles la thèse de l’ »avantage comparatif » qui sert habituellement de justification aux tenants du libre-échangisme le plus débridé!

                        Bien sûr, pour nous qui nous revendiquons d’une certaine façon « écologistes »-même s’il s’agit davantage pour nous de prôner un retour à la « société traditionnelle » , avec un petit encouragement aux énergies renouvelables lorsqu’elles ne massacrent pas le paysage, la question d’une « éco-taxe » mérite d’être considérée mais force est de constater que- conformément à l’imbécile substrat idéologique socialiste qui veut taxer toujours plus le local et toujours moins ce qui vient de l’autre bout de la planète-cette taxe environnementale ne serait supportée que par les entrepreneurs locaux…et en aucun cas par les importateurs sans scrupule qui acheminent des produits agro-alimentaires que nous sommes en mesure d’assumer depuis l’autre bout de l’Europe et de la planète!

                           Voudrait-on réduire nos terres en friches pendant que les revenus d’assistanat juste suffisants pour encourager « par défaut » un transport de produits beaucoup plus grand que l’on ne s’y prendrait pas autrement! Or, indépendemment de la question déjà grave du transport de « marchandises agricoles » encouragé par un paradoxe fruit de l’imbécilité gouvernementale, se pose en outre la question de l’aménagement harmonieux du territoire, composante à part entière de la véritable écologie, qui veut que les gens travaillent à proximité de chez eux et si possible à la campagne, où ils pourront vivre d’une manière plus traditionnelle et donc moins polluante ce qui implique que les emplois continuent à mailler le territoire, surtout s’il s’agit de produits alimentaires en milieu océanique et surtout s’il s’agit d’une région à l’identité potentiellement affirmée comme c’est le cas de la Bretagne, double caractéristique permettant la stimulation des « solidarités naturelles » comme alternative à la société de consommation de masse assisté par un « Etat-Providence » aux abois!

                     Car, au-delà de la catastrophe sociale-et écologique » due paradoxalement en partie à l’éco-taxe- qu’amène l’actualité bretonne, cette mobilisation nous fait entrevoir l’espoir d’une mobilisation « identitaire » au bon sens du terme c’est-à-dire à filiation résolument réactionnaire consistant à défendre la société traditionnelle et familiale contre la version actuelle du jacobinisme que constitue l’Etat-Providence totalitaire et son allié paradoxal que constitue le libre-échangisme s’appuyant sur l’Europe de Bruxelles. Voilà une cause à défendre qui correspond à l’histoire de la Bretagne qui n’a pas besoin de directives et de taxes violant l’élémentaire subsidiarité pour préserver l’environnement…à sa façon!

N’oublions pas que les Bretons n’aspirent qu’à la tranquillité que permet la saine exploitation des paysages océaniques et que ce sont bien les pouvoirs publics étatiques et européens qui ont subventionné l’élevage hors-sol et autres catastrophes environnementales.

 

 

Publié par ecoloreac dans Non classé | Pas de Commentaires »

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