06-10-2017

ROMAIN MARIE : LE GACHIS CATALAN

mercredi 4 octobre 2017

Le gâchis catalan

« Provencau, veici la coupo

Que nous vèn di Catalan… »
Ce sont les deux premiers vers du premier couplet du chant de la Coupe que l’on peut lire dans notre recueil « Chants de France et de chrétienté ».
Ce chant, devenu l’hymne du Félibrige et de la Provence, c’est l’ode composée par le grand Fréderic Mistral en réception de la magnifique coupe en argent, avec ses deux figurines représentant la Catalogne et la Provence supportant la vasque, offerte aux félibres par un des chefs du mouvement catalaniste, Victor Balaguer.
Ce dernier remerciait ainsi Mistral et les félibres pour leur hospitalité fraternelle pendant une période d’exil passée en Provence.
Par la suite, s’établit la tradition de chanter solennellement la Coupo dans toutes les assemblées de défense et d’illustration de l’identité provençale, dans toutes les fêtes de la ferveur régionaliste. La Coupo devint l’hymne du Félibrige et de toute la Provence.
Après la naissance de l’Action Française, il ne fut pas non plus de grande réunion royaliste en Provence, mais aussi très souvent en Catalogne  ou en Languedoc, où l’hymne ne fut chanté par une assistance debout et recueillie. C’est que le royaliste Maurras, grand écrivain français, était aussi un fervent poète du Félibrige dans une admiration réciproque avec son fondateur principal Frédéric Mistral.
En France, la doctrine monarchiste incluait les idéaux régionalistes contre la centralisation jacobine, égalitariste, liberticide et niveleuse. Et ce n’est qu’avec la récupération gauchiste au milieu du XXe siècle que le régionalisme a pu être subverti en autonomisme fractionnel, voire en indépendantisme comme en Corse, ou en néo-jacobinisme occitaniste en Languedoc.
L’Espagne n’a pas connu les mêmes cheminements vers l’unité nationale que la France, unifiée depuis Charles VII grâce à Jeanne d’Arc par la continuité capétienne puis, hélas, par le centralisme jacobin éradicateur de cette diversité.
Après le mariage de Castille et Aragon par celui de Ferdinand et d’Isabelle, l’unité de la péninsule ibérique, à l’exception du Portugal, intraitable sur sa souveraineté, fut réalisée. Mais son histoire fut aussitôt marquée par le règne à vocation universelle du flamand Charles Quint, certes roi d’Espagne mais simultanément empereur du Saint-Empire.
La monarchie espagnole, fédérative, n’eut pas ainsi le caractère politique résolument national de celle de la France quel qu’ait pu être constamment l’entrelacs familial européen de notre dynastie capétienne avec ses reines d’origine étrangère, de Blanche de Castille mère de Saint Louis à Marie-Antoinette d’Autriche, la reine martyrisée, en passant par celles venues de l’Italie, d’Autriche ou de Pologne.
Longtemps, dans la continuité des anciens royaumes constitués ou reconstitués après la Reconquista (Léon, Castille, Asturie, Navarre, Aragon, Valence, Grenade…) et fédérés par les deux couronnes (Castille et Aragon), on parla « des Espagnes » et non de « l’Espagne ». Ainsi Ferdinand VII se proclamait-il « Roi des Espagnes et des Indes ».
Longtemps, le principe unificateur de l’ensemble hispanique ne résida-t-il pas d’ailleurs plus dans l’Inquisition catholique – qui n’est pas ici objet de notre réflexion – que dans une Monarchie centrale n’aboutissant jamais à une unité incontestée ?
Si le Portugal, sous une monarchie débilitée et avec la féroce dictature du marquis de Pombal, franc-maçon, anticlérical féroce et en réalité anticatholique, anticipa la Révolution Française, les Espagnes, ne supportant pas la monarchie de Joseph imposée par son frère Napoléon Ier en mai 1808 avec sa constitution de Bayonne ne furent pas globalement emportées par le courant révolutionnaire, les « afrancesados » demeurant un clan de bourgeoisie madrilène très minoritaire.
Le conflit des appétits européens pour la couronne d’Espagne avait au début du 18e siècle entrainé la Guerre de Succession et l’arrivée sur le trône des Bourbons d’Espagne.
Mais la grande déchirure fut au XIXe siècle celle de la guerre carliste de 1833 rebondissant ensuite en deux autres guerres.
La cause immédiate en est la décision prise en 1830 par le roi Ferdinand VII de transmettre la couronne à sa fille aînée Isabelle, rompant ainsi avec la loi salique décidée par Philippe V en 1713. Le frère cadet du roi, Charles de Bourbon, n’accepte pas cela et, à la mort de Ferdinand VII en 1833, se proclame « roi des Espagnes » sous le nom de Charles V, ce qui déclenche la guerre.
Il est alors soutenu par toute une partie des peuples d’Espagne dès lors appelés « carlistas ». En fait, la querelle n’est pas que d’ordre successoral mais porte surtout sur les valeurs religieuses, politiques et sociales défendues par les deux camps qui vont s’affronter au long de trois guerres civiles.
Pour faire bref, les partisans d’Isabelle II sont des libéraux, centralistes et anticléricaux.
Les carlistes, eux, ordonnent leur doctrine autour des valeurs proclamées dans leur hymne (Oriamendi) « Dios, Patria, Rey ». Ils incluent dans leur ferveur patriotique la défense sourcilleuse des « fueros » (en français « fors ») c’est-à-dire les chartes fondamentales, de respect des privilèges et libertés des provinces et communes ; institutions remontant pour beaucoup aux avancées de la Reconquista . Elles sont particulièrement vivaces et défendues au Pays basque et notamment dans sa province de Navarre, mais aussi en Catalogne.
La première guerre, de 1833 à 1840, est marquée d’abord par les brillantes victoires du soulèvement carliste sous la conduite du général basque Zumalacàrregui. Les troupes carlistes sont formées de « requêtés », volontaires paysans portant la « boina » (le béret rouge traditionnel en Navarre et autres provinces basques d’Espagne).
Ces chouans des Pyrénées renforcés spirituellement par leur clergé sont de redoutables combattants qui ne seront finalement vaincus qu’en raison de l’envoi de troupes anglaises et françaises en renfort décisif à l’armée isabeline.
Deux autres soulèvements, deux autres guerres civiles (de 1846 à 1849 et de 1872 à 1876) marqueront l’épopée carliste au XIX° siècle jusqu’à la conquête d’Estella, la capitale de la Navarre carliste par les troupes d’Alphonse XII, le fils d’Isabelle.
Au XX° siècle, le carlisme jamais totalement réduit, se remobilisera puissamment devant la politique anticatholique de la Seconde République espagnole, alors que se multiplieront les actes terroristes des communistes et des anarchistes acheminant l’Espagne vers la guerre civile que déclenchera l’assassinat du jeune chef monarchiste Calvo Sotelo.
Mais en 1936, dans le parti nationaliste basque (PNV) pourtant originellement si traditionaliste, les uns prônent des solutions autonomistes, et d’autres veulent de l’indépendance. Et ils ne craignaient même pas de faire confiance pour cela en une alliance avec les communistes !
Cependant, en Navarre, la mobilisation massive, et décisive, des Requêtés catholiques sous l’autorité du général Mola apporte un appui décisif à l’insurrection du général Franco. Mais le reste du pays basque et de la Catalogne, se rallie majoritairement aux forces du gouvernement socialo-communiste.
Le régime du général Franco, voulant au-dessus de tout l’unité de l‘Espagne, ne voulut hélas d’aucun retour aux « fueros ». Les mouvements régionalistes furent alors pénétrés par des courants indépendantistes noyautés par l’extrême-gauche et trouvant de plus en plus un appui dans le clergé catholique.
Au pays basque, se développa le terrorisme de l’ETA entraînant une totale opposition du gouvernement franquiste à une politique de décentralisation ; alors que par ailleurs la culture était abandonnée à la gauche…
La Catalogne, qui était sortie de la guerre, hébétée et débilitée par les massacres et atrocités entre les factions du camp républicain (tchékistes staliniens contre POUM trotskyste et anarchiste) retrouva alors au fil des années un grand dynamisme économique grâce à la paix et à la prospérité apportées par Franco.
Et des millions de touristes, français et autres, plus massivement encore que dans que dans le reste de l’Espagne se précipitaient vers les plages de la Costa Brava. En Catalogne, de plus en plus riche par rapport au reste de l’Espagne, s’affirma, à la différence du pays basque de plus en plus appauvri par le terrorisme, un indépendantisme de riches bien plus fondé en réalité sur un égoïsme fiscal que sur des revendications d’autonomie administrative culturelle et linguistique depuis longtemps satisfaites par le régime monarcho-démocratique.
La situation a évolué aussi vers une pitoyable rivalité entre Madrid et Barcelone alors qu’en fait de défense de son identité nationale, les gouvernants de la Catalogne, où pullulent désormais  les mosquées, n’ont cessé d’affirmer le plus véhément cosmopolitisme.
Face à cet indépendantisme catalan, le gouvernement libéral-eurocratique de Mariano Rajoy n’a pas jusqu’ici brillé, ni par une politique de réplique intelligente ni par sa subtilité, et encore moins devant le défi du référendum certes illégal de ce 1° octobre.
Mais n’aurait-il pas pu conjurer et anticiper cela par une autre forme de consultation légale coupant l’herbe sous le pied des indépendantistes, alors que ces derniers n’étaient d’évidence pas majoritaires et ne le sont toujours pas ?
Car la vraie question qui se pose à la Catalogne, c’est de savoir si elle restera à la fois catalane et espagnole, ou si, au train où déferle l’immigration, elle deviendra une république islamique de Catalogne.
Après le référendum catalaniste et la réaction policière du gouvernement espagnol, la moins mauvaise solution pour éviter que se développe un dramatique conflit nous paraissait résider dans une solution sur le modèle belge : celle d’une répartition des pouvoirs entre d’une part la monarchie et d’autre part la coexistence de deux entités nationales avec leurs gouvernements respectifs.

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06-10-2017

L’AFFAIRE CATALANE : UNE MAUVAISE GESTION PAR MADRID ET…PAR BRUXELLES, LES CARLISTES AVAIENT RAISON

La Catalogne et « les » Espagnes

L’honneur de la Catalogne © DR
L’honneur de la Catalogne © DR

L’affaire catalane n’a pas fini de déborder bien au-delà des frontières hispaniques, depuis Bayonne où quelques manifestants se sont rassemblés devant le Consulat d’Espagne en soutien au référendum en Catalogne, jusqu’aux régions italiennes de Vénétie et de Lombardie qui se préparent à un référendum sur la question de leur autonomie qui se déroulera le 22 octobre. Pour sa part, le président serbe Aleksandar Vucic a critiqué la position de l’UE face au référendum catalan qu’elle juge «illégal», rappelant que Bruxelles avait soutenu l’indépendance du Kosovo en 2008, sans même qu’un référendum ne soit organisé à l’époque. Le contraste, selon Aleksandar Vucic, est d’autant plus flagrant que l’Union européenne a affirmé que la répression violente par la police espagnole le jour du référendum relevait d’une «affaire interne» dans laquelle elle ne voulait pas faire ingérence. Or, dans le cas du Kosovo, Bruxelles avait rapidement pris position, jusqu’à adopter une résolution demandant aux Etats européens de reconnaître le Kosovo indépendant. « C’est le meilleur exemple du deux poids deux mesures et de l’hypocrisie dans le domaine de la politique internationale », a martelé Aleksandar Vucic. Toujours à propos du référendum catalan déclaré illégal par Madrid, certains internautes estiment sur les réseaux sociaux que la tenue d’un autre référendum, celui de Crimée en 2014, avait fait l’objet de bien plus de critiques. Ainsi, sur Twitter, un étudiant en Géographie en Master 2 « Bioterre » à la Sorbonne Paris 1 a comparé les réactions autour des deux référendums : alors que la communauté internationale n’avait pas eu de mots assez forts pour critiquer le scrutin en Crimée (la péninsule avait décidé à une écrasante majorité de se rattacher à la Russie), celui de Catalogne a été mieux accepté, montrant un « deux poids – deux mesures ». Pour une avocate : « Vous critiquiez la Crimée et encensez la Catalogne. Vive la duplicité et le manque de cohérence intellectuelle de la gauche ». Et une « fan » de l’OM complète : « J’aime voir les gens comme @benoithamon dire que le référendum en Crimée n’était pas légal, mais défendant aujourd’hui celui de Catalogne »… Pour revenir à la Catalogne, certes, on ne peut se cacher que les refus répétés du gouvernement central espagnol d’accorder aux Catalans ce que les Basques, voire la région de Valence, avaient obtenu ont conduit inexorablement à une radicalisation du sentiment autonomiste en un véritable sentiment indépendantiste. Mais ne faut-il pas « raison garder » et impulser le dialogue lorsqu’apparaissent d’aussi graves divergences. Nous publions ci-après la tribune libre de notre collaborateur François-Xavier Esponde. ALC

Une Espagne plurielle L’Espagne avait dessiné la carte politique du pays en dix-sept provinces autonomes depuis 1978 plus deux villes autonomes Ceuta et Melilla depuis la fin du franquisme et l’avénement de la démocratie. Mais l’histoire passée se rappelle à la mémoire du temps présent. Chacun se souvient du sort réservé au comte de Barcelone Juan de Bourbon de Bourbon, par le général Franco qui plaça le fils et non le père à la tête de la monarchie espagnole. Père du roi Juan Carlos, grand-père du roi Felipe VI d’Espagne gouvernant le royaume aujourd’hui, le comte de Barcelone connut l’exil et la disgrâce et chacun sait les raisons d’une hostilité entre deux hommes qui ne comprenaient pas la gouvernance du pays selon les mêmes principes historiques de la Catalogne et de l’Espagne, attachée à la monarchie royale mais sans cesse en difficulté avec les institutions nationales du pays. Après 40 ans déjà de gouvernance régionale et autonomique, la Catalogne réclame avec insistance une indépendance comme en d’autres landers, provinces et royaumes européens et le Québec. L’unité de l’Espagne, la nation espagnole confrontée aux nations du royaume selon les termes des régionalistes, est un défi majeur de la démocratie ibérique. La royauté dispose sans aucun doute d’une légitimité historique car les institutions politiques actuelles sont récentes et la confrontation entre la capitale Madrid et les têtes provinciales demeure latente. L‘émulation économique devenue la compétition de facto des provinces entre elles, et des administrations autonomes avec l’administration centrale de l’etat espagnol ont rendu les rapports des institutions difficiles. Plus d’autonomie tue l’unité nationale, les différences réelles des économies du nord et du sud du pays engendrent des disparités préoccupantes pour les gouvernements régionaux. La Catalogne citée comme la première économie de l’espagne aspire à l’indépendance de fait mais dans une région divisée entre les partisans et les opposants d’une séparation institutionnelle avec le pays. Ce premier octobre le référendum déclaré illicite par le Tribunal constitutionnel espagnol eut lieu sous la présence des Mossos, de la Police Nationale et des polices régionales écartées pour désobéissance civile, mais les conditions de la tenue d’une consultation référendaire n’étant pas reconnues licites, le vote s’apparenta à une provocation virtuelle, contestée par le gouvernement espagnol, les juges et les autorités locales. Une déclaration unilatérale d’indépendance, le soir même de l’élection par le Président du gouvernement catalan Carles Puigdemont, une réponse cinglante du chef du gouvernement Mario Rajoy, des débats enflammés sur les chaines de télévision nationale et régionale, pour justifier et valider pour les uns les résultats, pour les autres la tenue d’une élection sans légitimité, sans contrôle, sans preuve, demeureront pour l’histoire… L’Espagne a vécu une journée insolite pour une démocratie européenne évoluée, aux yeux du monde extérieur peu habituée à un tel enchainement de faits et gestes pour un référendum somme toute possible en toute nation libre. Mais le lendemain de cette élection augure déjà des réalités auxquelles le pays sera confronté. La nécessité du dialogue intérieur et extérieur avec la capitale et les autres provinces autonomes espagnoles. Le Parlement à Madrid, le gouvernement, l’armée, la justice, n’accepteront pas la sécession d’une province. La responsabilité effective du parlement de Madrid, des partis politiques représentés, pour promouvoir un dialogue interrompu entre les deux exécutifs pour l’heure devient une urgence démocratique. La perspective d’élections nationales anticipées de 2019 à 2018 semble se poser. Mais les partis PP et PSOE, parmi les deux plus importants préfèrent régler la question catalane pour éviter des interférences latentes à venir. La presse d’élections autonomiques en Catalogne pour corriger les effets dévastateurs d’un référendum avorté, mais réel ayant réuni près de la moitié de la population catalane, devient urgente. Un large dialogue va désormais donner le change à l’image détériorée ce 1er octobre d’un grand pays européen miné par ses querelles internes. Parmi les trois provinces les plus autonomes du pays, la Catalogne, les Baléares et l’Euskadi, le modèle acquis dans la province basque semble inspirer les Catalans. Plus de pouvoirs délégués à la région sur le droit de disposer des recettes de l’impôt, plus de liberté pour la gestion des infrastructures portuaires, les voies de circulation, les transports, Plus de droits en matière d’éducation et de formation professionnelle et universitaire. Plus de liberté en matière de santé et de gestion des espaces sanitaires de la province. Un désir de reconnaissance institutionnelle hors l’Espagne, auprès de l’Europe et les peuples du monde pour la vieille Catalogne, une entité historique de premier niveau en Espagne. La royauté espagnole appelée en recours aura désormais une mission première au cœur de ce débat tendu et latent. Juan Carlos 1er fut le roi de la transition démocratique espagnole, son fils le roi Felipe VI deviendra de toute évidence le monarque de la pacification des provinces du royaume. Un sujet de débat actuel pour l’Espagne dans sa fierté naturelle, “el orgullo nacional ” qui porte dans ses gènes historiques le défi de la passion pour la vie politique comme un héritage indélébile ! François-Xavier Esponde.

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29-09-2017

CATALOGNE: LES EUROCRATES SOUTIENNENT MADRID ALORS SOUTENONS LES CATALANS (L’ESPAGNE N’A PAS LA VOCATION UNIVERSELLE DE LA FILLE AINEE DE L’EGLISE, LAQUELLE SE DOIT DE CONSTITUER AVEC LES CORPS INTERMEDIAIRES)

Référendum en Catalogne: quelles seraient les conséquences d’une victoire du « oui »?

                            29/09/2017 à 05h56
Des partisans de l'indépendance manifestent à Barcelone, le 20 septembre 2017.

                                                                                                    Des partisans de l’indépendance manifestent à Barcelone, le 20 septembre 2017.  -                                                                                                                                                     Lluis Gene – AFP                                                                                            
                                                                                                     

     

 

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Dimanche 1er octobre, les Catalans sont appelés aux urnes par leur gouvernement régional, pour se prononcer sur leur indépendance, lors d’un référendum d’autodétermination. Redouté et interdit par Madrid, le vote pourrait avoir de lourdes conséquences, en cas de victoire du « sí ».

                        

     Les Catalans sont appelés aux urnes par leur gouvernement régional indépendantiste, ce dimanche 1er octobre, pour participer au référendum d’autodétermination. Un scrutin interdit par le pouvoir central. La question posée aux électeurs sera simple: veulent-ils que la Catalogne devienne une république indépendante? Bien que la date soit fixée depuis le mois de juin, la tenue du scrutin reste encore incertaine, tant Madrid a multiplié les mesures pour gêner, voire tout bonnement empêcher le vote. Mais de son côté, Barcelone l’assure: le référendum aura bel et bien lieu.Si le camp du “oui” à l’indépendance l’emporte, au terme d’une journée de vote qui s’annonce tout sauf sereine, et que le résultat est reconnu politiquement et juridiquement -ce qui est peut-être l’aspect le plus incertain de ce référendum- se posera la question des conséquences de cette scission aux airs de Brexit. Et celle-ci impacterait fortement la Catalogne elle-même et ses 7,5 millions d’habitants, mais aussi l’Espagne et ses voisins.

  • Un tsunami politique, passant par une sortie de l’UE et de l’euro

Si le « oui » venait à s’imposer ce dimanche, la Catalogne ferait sécession pour devenir une république indépendante du royaume d’Espagne. C’est en tout cas la volonté des séparatistes, qui ont adopté une loi visant à organiser et encadrer la transition vers un Etat indépendant, en cas de victoire du « oui ». Le texte prévoit l’élection d’une Assemblée constituante, chargée d’établir une nouvelle constitution, puis la tenue d’un nouveau référendum pour la faire approuver. Des élections législatives seront ensuite organisées.

De fait, ce nouvel Etat séparé de l’Espagne, qui contrôlerait ses frontières terrestres, maritimes et douanières, serait inévitablement exclu de l’Union européenne, de toutes ses instances, et par conséquent de la zone euro. Il devrait alors se créer une nouvelle monnaie.

Par ailleurs, les indépendantistes ont insisté sur le fait qu’ils prendraient immédiatement le contrôle des frontières s’ils remportent le référendum, sans préciser comment se concrétiserait ce contrôle. Une sortie de l’UE entraînerait fatalement une sortie de l’espace Schengen. Difficile cependant d’imaginer un Etat totalement fermé, appliquant un contrôle ultra-sévère de ses frontières. Une libre circulation pour les ressortissants de l’Union européenne équipés d’une carte d’identité valide semble être un scénario plausible, à l’image, par exemple de ce que fait la principauté d’Andorre.

Evidemment, réintégrer l’Union européenne n’aura rien d’automatique pour la Catalogne devenue indépendante. Pour espérer faire à nouveau partie de l’UE, elle devra entamer un nouveau processus d’adhésion pour devenir un Etat-membre à part entière. La manoeuvre, dont les chances de succès sont loin d’être acquises, prendrait des années.

  • De lourdes conséquences économiques pour la Catalogne

Une séparation d’avec Madrid pourrait avoir d’importantes conséquences économiques. Certes, la Catalogne est l’une des régions les plus riches du pays. Pour rappel, elle représente un cinquième du PIB de l’Espagne (19% en 2016), ce qui la place au coude-à-coude avec Madrid (18,6%) pour le titre de région espagnole la plus aisée.

Le taux de chômage, lui, est similaire à celui de la capitale, et bien moindre que dans le reste du pays: il s’établit à 13,2% au deuxième trimestre 2017 (contre 17,2% au niveau national). Toutefois, un détail, et pas des moindre, vient ternir ce tableau: le poids de la dette publique, qui est l’un des points faibles de la Catalogne. Elle représente 35,2% de son PIB, ce qui en fait la troisième région la plus endettée d’Espagne au premier trimestre 2017.

Les avis divergent sur la portée économique réelle qu’aurait une sécession. Alarmiste, le ministre espagnol de l’Economie estime qu’une Catalogne indépendante verrait son PIB chuter de 25 à 30% et que le chômage doublerait. Mais certains économistes pensent au contraire que le PIB du nouvel Etat resterait à peu près stable à court terme, et augmenterait de 7% à long terme.

Les effets d’une sécession, tels que des boycotts, des délocalisations, des taxes, seraient à prévoir, qui mettraient le nouvel Etat en difficulté. Par exemple, Bruxelles instaurerait une taxe des produits catalans, puisque ceux-ci ne seraient plus produits dans l’Union européenne, et la Catalogne taxerait également ceux qu’elle importe, afin, comme l’expliquent Les Echos, de protéger ses entreprises. Rappelons d’ailleurs que la Catalogne, en première ligne sur la production de viande de porc et de voitures, est de très loin la première région exportatrice d’Espagne, avec un quart des ventes de marchandises à l’étranger en 2016 et au premier trimestre 2017.

La région est également attractive: elle a amené à elle environ 14% des investissements étrangers en Espagne en 2015, en deuxième position derrière Madrid (64%), mais loin devant toutes les autres régions du pays. Aussi, une indépendance pourrait faire peur aux investisseurs, qui seraient tentés de se rediriger vers d’autres régions.

  • Une immense perte touristique

Pour l’Espagne, perdre la Catalogne écorcherait considérablement les chiffres du tourisme. Avec sa capitale, Barcelone, et les plages de la Costa Brava, elle est la région espagnole attirant le plus de touristes étrangers. La tendance s’est encore accrue ces dernières années. Plus de 18 millions s’y sont rendus en 2016, soit un quart du total des étrangers accueillis par le pays.

L’aéroport de Barcelone est d’ailleurs le deuxième du pays, après celui de Madrid. Il a accueilli en 2016 plus de 44 millions de passagers. Il est notamment très prisé des compagnies low-cost qui cherchent à en faire un hub européen pour leurs vols long-courrier à destination de l’Amérique. Enfin, le port de Barcelone est le troisième d’Espagne pour les marchandises après Algesiras et Valence, et l’un des plus importants d’Europe pour les croisières.

  • Et le sport dans tout ça?

Quant au sport, lui aussi pourrait subir des conséquences directes d’une sécession. Dans le domaine du football par exemple, élément particulièrement incontournable de la culture locale, le FC Barcelone, historiquement attaché aux désirs d’indépendance catalans, pourrait se retrouver exclu du championnat national. D’autres clubs catalans, tels que Girone et l’Espanyol Barcelone, se retrouveraient aussi hors-circuit.

De quoi affaiblir la Liga, notamment à cause des droits télévisées et de la publicité, puisque les matchs du géant barcelonais, l’un des meilleurs clubs de football au monde, sont les plus attendus et regardés, avec ceux de son grand rival, le Real Madrid.

Le patron du championnat, Javier Tebas, a en tout cas averti dès le début du mois de septembre. « Les clubs catalans ne pourront pas jouer en Liga si l’indépendance est prononcée ».

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29-09-2017

UNE EXPERIENCE ORIGINALE ET INTERESSANTE DONT JE NE RECUSE QUE L’OBSESSION (FONDEE DOCTRINALEMENT MAIS PAS DANS L’HISTOIRE) ANTI-JESUITES : LES BRIGANDES A LA SALVETAT

MISE AU POINT : « LE CLAN DES BRIGANDES »

UNE EXPERIENCE ORIGINALE ET INTERESSANTE DONT JE NE RECUSE QUE L'OBSESSION (FONDEE DOCTRINALEMENT MAIS PAS DANS L'HISTOIRE) ANTI-JESUITES : LES BRIGANDES A LA SALVETAT  banquet-hebdomadaire

Les Brigandes et leurs brigands au banquet hebdomadaire.

 

Il paraît important de présenter notre mode de vie pour faire reculer autant que possible les fantasmes répandus par divers adversaires, de gauche autant qu’issus de milieux catholiques toujours favorables à l’Inquisition.

Nous sommes des rebelles et le système nous le prouve par la calomnie et la censure, ce qui est de bonne guerre.

Avec sincérité, nous exposons ici dans les grandes lignes à quoi ressemble un regroupement de familles qui se sont organisées pour sortir du moule de la conformité et de la normalisation mentale.

Notre groupe est constitué d’une dizaine de familles vivant dans un espace géographique rapproché autour de la Salvetat-sur-Agout, chacun chez soi. Nos membres ont mis leurs forces et leurs talents en commun. Cela s’appelle une communauté. Hélas, dans la culture jacobine dont les Français sont pétris, un collectif de ce type devient une « secte », et les médias, la foule et les frustrés en tous genres fulminent contre des « hérétiques » qui osent braver l’ordre unique de la république totalitaire.

En dépit des calomnies lancées par Rivarol qui s’est laissé berner par un commando de gauchistes acharnés à nous détruire, nous ne nous justifions pas, mais nous offrons à ceux qui le désirent la possibilité de nous rendre visite et de juger par eux-mêmes si notre regroupement de familles est une mauvaise chose.

À moins d’avoir trop regardé les émissions de télé sur les sectes loufoques et d’en avoir le cerveau farci, on découvrira des gens normaux qui travaillent et élèvent leurs enfants dans le souci de les préserver des pollutions psychiques modernes. On découvrira un groupe ouvert sur la société et qui milite pour la défense des valeurs de la France.

Le groupe des Brigandes est le fer de lance de notre guerre en musique. Mais nous avons d’autres activités et ceux qui ne font pas de musique s’occupent de travaux productifs divers : traduction, restauration de monuments historiques, édition, création de tentures et blasons, jardinage…

Une journaliste qui a séjourné chez nous plusieurs jours n’a rien trouvé à redire si ce n’est que « personne n’a l’air de travailler vraiment », car notre souci d’unité et de partage rend les corvées moins pénibles, ce qui a échappé à une intello gauchiste étrangère au travail manuel et à la création artistique.

Quand on écoute une bonne chanson dont le répertoire français est si riche, il faut savoir que depuis son élaboration jusqu’à la diffusion une chanson bien orchestrée nécessite un effort soutenu. On rapporte que Brassens pouvait se concentrer des semaines sur une chanson avant de la tester devant ses copains. La chanson populaire doit laisser croire que sa composition est facile puisque son but est de divertir l’auditeur. Si l’oreille la retient, l’effet est réussi.

 

coupe-de-bois

Coupe du bois qui sera réparti dans les foyers.

 

Nous travaillons avec acharnement pour produire des chansons honnêtes à un rythme soutenu. Dans un contexte de liberté culturelle – qui n’existe pas en France, certains de nos titres comme « Foutez-le camp » seraient sans doute des tubes populaires au plan national. Mais la censure veille…

Quant à notre directeur artistique, on peut bien le traiter de gourou, à condition d’appeler « gourou » tout responsable d’entreprise dans quelque domaine que ce soit.

Un gourou, selon l’étymologie hindoue, est comme un panneau indicateur qui montre une direction. Notre leader a de l’expérience et il assume la responsabilité du succès ou de l’échec. Il est constamment sur le métier – avec l’aide des Muses – pour composer les chansons des Brigandes, musiques et paroles, et sans toucher de droits d’auteur puisque notre démarche est philanthropique. Mais quoi qu’il fasse, il est la cible des gauchistes, des journalistes et de jaloux tenaces, mais aussi de cathos qui nous considèrent comme hérétiques pour avoir égratigné les jésuites.

À ce sujet, nous le réaffirmons : oui, la Société de Jésus est une entreprise criminelle qui bluffe les catholiques gauchistes autant que conservateurs. Les jésuites sont les créateurs du concept « d’Ordre mondial » et de la fusion des cultures. De fait, les Brigandes se sont attaquées à du lourd et les coups en retour ne manquent pas.

Après tout, nous devons assumer notre nom de Brigandes en mémoire des femmes qui ont combattu sous la Terreur.

Il serait fastidieux d’expliquer que notre groupe a été piraté et comment nous avons perdu de l’argent lors de la dissolution d’une SCI – ce qui nous indiffère finalement – à la suite d’un complot d’adeptes de la Franc-maçonnerie et de gauchistes. La vérité est qu’on a voulu nous détruire, qu’on nous a pillé et qu’on veut nous culpabiliser en retour. Nous avons résisté et nos adversaires sont furieux, allant baver dans les journaux et imaginant des scénarios improbables sur Internet. Mais en France, tout finit par une chanson.

En donnant la parole à nos ennemis avec complaisance et sans recul, Jérôme Bourbon, le directeur de Rivarol, a commis un acte de trahison à l’encontre des militants de la cause nationale que nous sommes. Le venin répandu s’est déversé dans la poubelle de l’Internet où les ordures fermentent à jamais. L’Internet permet de raconter n’importe quoi à des naïfs qui ne peuvent ni ne veulent vérifier les sources, et qui sont naturellement disposés à prêter l’oreille aux calomnies. Comme le dit Donald Trump : « Je déteste tweeter mais je n’ai que ça pour riposter face aux mensonges des médias ».

Vous qui vous tenez ici devant votre ordinateur, sachez qu’Internet est une arme diabolique qui brouille l’information par la saturation d’informations et qui dresse tout le monde contre tout le monde. Il faut être méfiant devant cette étrange lucarne.

En ce qui concerne notre organisation pratique, ce n’est pas un gourou mais notre conseil communautaire qui décide pour toutes les opérations intéressant notre collectif. Personne ne revendique un gain personnel. Notre système économique fonctionne de manière équilibrée selon l’adage « ni trop, ni trop peu » car ce qui est nécessaire vient toujours à point.

Les personnes de plus de soixante ans apportent un avis consultatif comme à Sparte. Mais les retraités sont rares et ils préfèreront une vie paisible plutôt que de se couler dans la dynamique d’un groupe de créateurs toujours en effervescence. De là provient la rancœur de deux femmes retraitées n’ayant pas trouvé chez nous un havre de paix à leur goût et, faut-il le préciser, n’ayant pas rencontré d’âme sœur de leur génération parmi les hommes présents, tous pères de famille, à l’exception d’un célibataire endurci et d’un jeune couple pas encore disposé à « travailler pour la France ».

Nous préférons intégrer dans notre clan des couples déjà formés car à la longue un célibataire se sentira esseulé au milieu de familles qui sont les unités de base d’une société traditionnelle. On demandera donc à une personne désirant nous rejoindre de trouver d’abord un partenaire… du sexe opposé bien entendu. Ah la la, l’homophobie !

Notre réussite repose sur le travail d’artistes aimant faire ce qu’ils font et qui sont libres de leurs choix personnels. Bien sûr, comme dans toute entreprise, lorsqu’un projet est décidé, nous fonçons comme un seul homme.

Rien ne retient celui qui n’aime pas notre mode de vie et nous lui conseillons de chercher ailleurs ou de revenir s’insérer dans l’ordre social ordinaire. Nous ne sommes pas une élite qui regarderait les autres de haut, car nous venons tous du même moule socio-culturel. Au départ, nous sommes conditionnés comme tous les français par la propagande d’État, ses relais médiatiques, le formatage de l’Éducation nationale, la culture et l’air du temps. Nul n’y échappe, pas même un seul, ni celui qui s’est réfugié dans une grotte.

Nous pratiquons le partage équitable des moyens et des revenus. Notre « communisme national-clanique » est une rationalisation des besoins avec achats groupés et partage des équipements. Un clan vaut un homme riche !

Nous n’imposons pas de dogmes religieux et politiques mais nous avons la certitude de préserver, à notre humble niveau, quelques valeurs de l’Occident chrétien autant que préchrétien.

 

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Renouer avec la vie culturelle qui fit la beauté de notre civilisation.

 

Notre démarche est une riposte à l’individualisme exacerbé qui isole les êtres. Nous voulons démontrer que la mise en commun de moyens matériels et intellectuels est une alternative pour l’avenir.

L’individualisme est sans doute la forme principale de l’aliénation moderne car le système veut nous transformer en consommateurs nomades et isolés dont la règle est de jouir sans entraves jusqu’à la dégénérescence.

 

Nos autres productions musicales :

 

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Les Salvetoises : notre groupe folk et féminin local.

 

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Ultra Sixties : reprise des tubes des années soixante.

 

Il est possible de sortir de l’isolement en s’organisant de manière collective, quelle qu’en soit la forme, afin de récupérer de la force. Pour cela, il faut, il est vrai, renoncer en partie à la fausse liberté débridée qui nous est imposée comme une religion laïque. En fait, le leurre d’une liberté de conscience déconnectée de tout ordre traditionnel est entretenu depuis la Révolution. Hélas, la vraie Droite est piégée par le mythe du penseur soi-disant libre, sans dieu ni maître, de type nietzschéen, fasciné par les productions de son intellect.

Pour sortir de l’enfermement individualiste à cause duquel nous sommes exploités par l’oligarchie, il faut recréer des cadres sociaux nous permettant de redevenir collectivement maîtres de nos existences. Cela implique de renouer avec une solidarité sociale, en dehors du système ou tout au moins en marge des circuits ordinaires. Nous témoignons que la concentration des forces est le début de la Puissance.

 

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Les tâches sont effectuées en groupe.

 

Nous sommes conscients que ce message peut paraître utopique alors qu’il est prophétique. L’Ordre mondial est un fait impérieux qu’il faut confronter et dépasser en se projetant dans le futur. Sans complexe, nous disons qu’il faut reformer des clans sous nos propres bannières. Que cela s’entende à la manière féodale ou autrement. L’individu ne peut rien accomplir de grand sans s’inscrire dans un ensemble.

C’est l’essentiel de notre message : se rassembler en faisceaux autour des principes du véritable christianisme – qui sont aussi ceux de l’Antiquité européenne. « Aimer son prochain », c’est soutenir celui qui lutte à nos côtés pour le même idéal. Le « prochain » est le frère d’âme et le frère d’armes, c’est notre semblable. Ce n’est pas n’importe qui comme l’affirme faussement la théologie décadente d’un pape jésuite, liquidateur de l’Occident chrétien.

Le groupe des Brigandes est une expérience qui ne pourrait fonctionner sans l’idéal de renouer avec une vie fraternelle de type communautaire. Notre règle n’est certes pas celle des Bénédictins, mais elle est comparable dans l’esprit à une règle de la Chevalerie, d’où notre démarche combative.

Ce n’est pas une idéologie de « gaucho-alterno » mais une riposte à la face du système qui nous lave le cerveau depuis les bancs de l’école. Les gens ne réalisent pas à quel point l’Éducation nationale est un viol psychique de masse. Pour nous, le problème crucial sera de recréer des écoles véritablement libres car la république totalitaire prétend être la propriétaire de nos enfants.

Nous avons établi le projet d’une école où les arts sont favorisés avant le bourrage intellectuel nuisible pour l’âme.

 

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Une autre éducation pour les enfants.

(Dans le bourg tranquille de La Salvetat, nos enfants sont scolarisés)

 

En tant que groupe, notre efficacité est fondée sur un choix de vie en rupture avec la société ordinaire. Nous sommes donc révolutionnaires car nous passons à l’acte. Nos productions illustrent le combat qui se déroule en France pour la défense de notre identité nationale contre la pieuvre internationaliste.

Le système veut interdire les minorités dissidentes qui ne sont pas solubles dans le mondialisme. C’est pourquoi il s’acharne sur les initiatives qui veulent préserver nos racines. Toutefois, ce monstrueux système ne pourra pas tout contrôler et il faut optimiser la faible marge d’action qui demeure. Car l’avenir qui se profile pourrait être une tyrannie absolue. Donc, que vivent les nouveaux clans de France pour que la France continue à vivre !

 

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Les femmes au chant…

 

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… les hommes à la canne de combat.

 

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Chrystelle, peintre sur textile.

 

Former des clans en France pour que la France continue à vivre ! Nous pourrions dire « former des clans en Europe pour que la civilisation européenne continue à vivre ! » Mais cela est Ô combien difficile, non seulement à cause du conditionnement petit-bourgeois dans lequel nous avons grandi, mais aussi à cause de la répression en Europe, et particulièrement en France, contre toute initiative échappant au système.

Nous affirmons avec fierté : nous sommes un clan anti-système ! La république totalitaire serait mal avisée de nous accuser de sectarisme. S’il y a une secte manipulatrice, c’est la puissante République jacobine. Elle a démontré, depuis le génocide de 1793 et au cours de l’Histoire, qu’elle est, par essence, criminelle. Aujourd’hui, il faut être particulièrement buté pour espérer que la justice républicaine rende la justice. La justice jacobine ne connaît que la guillotine pour celui qui, ayant survécu à la torture du lavage de cerveau national, tente de se révolter. Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, de véritable liberté de penser, ni d’égalité face à l’élite et l’oligarchie arrogantes. Quant à la fraternité, elle est comme la bandaison : elle ne se commande pas. Dans un système politique qui accorderait plus d’importance à la liberté et à la diversité, les clans apparaîtraient comme une possibilité d’enrichissement culturel, social et éducatif pour la nation entière. On reconnait la noblesse d’un État non pas à sa volonté d’uniformiser son pays, mais à sa capacité de maintenir dans l’unité et dans le respect de la patrie des communautés humaines ayant des modes de vie différents.

Sous l’ancien régime, la France des provinces n’a pas attendu la « République une et indivisible » pour être une grande nation. Toutefois, le mal du centralisme français s’est développé à partir de la croisade contre le Sud au XIIIe siècle, sous prétexte d’éradiquer le catharisme. Déjà, Paris voulait tout contrôler. Faut-il faire remarquer que tout se paye un jour ? L’Église qui faisait griller les chrétiens jugés hérétiques s’accommode aujourd’hui d’un islam rétrograde, religion sociale sans transcendance ni portée rédemptrice, et qui veut en finir avec le Christianisme. N’est-ce pas un cruel retour du destin ?

Nous voulons montrer une alternative de vie digne dans un pays en décrépitude totale, rongé par des ennemis implacables qui veulent la fin de la France. Plutôt que subir, nous reprenons les choses en mains en nous organisant autrement. C’est un combat contre le temps et nul ne sait si nous serons vainqueurs. L’essentiel est de ne pas se soumettre.

 

femmes-vie-avenir

Les femmes : la vie et l’avenir…

 

occitanie

Pour nous visiter : 04 67 97 33 82

Demander Antoine

(s’annoncer à l’avance pour partager le repas)

 

Avertissement : de fausses pages Facebook usurpent l’identité des Brigandes ainsi que de faux fan-clubs. Pour se faire connaître, ces faussaires cherchent ainsi à récupérer un certain nombre d’internautes grâce à notre notoriété.

Les informations justes et vérifiables sur les Brigandes se trouvent uniquement sur notre site officiel, la chaîne YouTube et le blog.

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22-09-2017

CRISE DU FRONT NATIONAL : LA REACTION D’ALAIN ESCADA

La réaction de Civitas à la crise que traverse le Front National :

CRISE DU FRONT NATIONAL : LA REACTION D'ALAIN ESCADA  escada-profil

Lettre ouverte à nos amis encore au Front National
Même les plus aveugles, même les plus inconditionnels, tous doivent bien admettre ce matin que le Front National est entre-déchiré et ressemble à un radeau à la dérive.
Ce n’est pas Civitas qui pleurera sur le sort de Florian Philippot, dont les mœurs dissolues l’avaient conduit à considérer sur un plateau de télévision que la défense de la famille n’avait pas plus d’importance que la culture des bonsaïs, ni sur celui de Sophie Montel qui estimait que le discours du FN sur l’immigration était trop “anxiogène”.
Mais ces départs – outre qu’ils préfigurent l’apparition prochaine d’un parti philippotiste – amorcent la nuit des longs couteaux au sein d’un FN dont plusieurs cadres rivalisent déjà pour succéder aux partants. Et surtout, il faut bien constater que tous les lobbies de l’anti-France restent bien présents au sein même de l’état-major du FN et vont continuer à le miner de l’intérieur.
Le lobby LGBT s’est emparé de nombreux leviers de commande au sein du FN et se renforce par cooptation. La franc-maçonnerie y est également ouvertement représentée et pas seulement par un Gilbert Collard qui, sans être corrigé par la présidente du parti, avait déclaré devant des représentants d’organisations juives que lorsque Marine Le Pen disait “La France aux Français”, elle pensait “La France aux Juifs”, tandis que Louis Aliot faisait pleurer dans les chaumières en précisant qu’il porte au cou l’étoile de David de son grand-père rabbin et que Nicolas Bay faisait un pèlerinage à Yad Vashem.
Est-ce vraiment de cette façon que le Front National pense servir la cause de la France et des Français ?
Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs élus régionaux et municipaux du FN, ainsi que des responsables locaux qui ont consacré des années de leur vie à implanter ce parti, et j’ai écouté leur désarroi.
Je m’adresse à eux et à vous tous en toute franchise sur quelques points essentiels.
1. La France ne pourra être sauvée sans prendre en compte la dimension spirituelle et morale de notre combat. Ne pas tenir compte de la mission de “fille aînée de l’Eglise” dévolue à la France et s’entêter dans un engagement politique placé sous les auspices de la République maçonnique, vassale du Nouvel Ordre Mondial qui nous impose simultanément la destruction de la Famille et l’immigration de grand remplacement, c’est persister dans une voie sans issue.
2. Il est temps d’admettre avec lucidité que notre camp ne parviendra pas à conquérir les commandes de l’Etat par des élections. L’étude de l’Histoire nous enseigne que, depuis la fin des Monarchies, ce sont seulement de graves circonstances exceptionnelles marquées par le délitement des institutions qui ont permis à des hommes vertueux et aguerris de notre camp de reprendre le pouvoir en main pour entreprendre pour quelque temps un travail de restauration nationale.
3. En revanche, les élections municipales offrent encore, à un échelon naturel, la possibilité pour notre camp de conquérir des mairies et d’administrer des communes en servant le bien commun.
4. La participation à d’autres élections, dans les circonstances actuelles, au vu de l’évolution démographique et des outils de manipulation de l’opinion publique mis au service de l’anti-France, ne peut permettre que d’aider à la diffusion de nos idées et à l’élection de quelques personnes prêtes à mener un combat ingrat d’opposition aux projets destructeurs du pouvoir en place.
5. Notre devoir est d’envisager le pire, et d’organiser sans plus tarder des villages gaulois, îlots de chrétienté, dans lesquels assurer la survie de notre civilisation, de nos us et coutumes, de nos traditions, de notre foi, et à partir desquels ultérieurement, quand Dieu voudra, lancer la reconquête.
Il faut cesser avec les vaines illusions et les promesses de victoires rapides. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans le désespoir ou le quiétisme. Il faut faire preuve de discernement, prendre en compte le réel, et nous organiser, nous structurer, pour être en mesure d’encaisser les prochains chocs, en gardant foi en Dieu et en servant fidèlement quelles que soient les difficultés à venir.
Rejoignez Civitas, prenez votre part de cette bataille, participez à notre enracinement local.
Dieu – Patrie – Famille, tel est le triptyque autour duquel nous proposons de nous rassembler.
Alain Escada,
président de Civitas

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12-05-2017

DES PANNEAUX EN FRANCAIS ET EN LANGUE LOCALE EN « ZONE TENDUE »

Lorsque j’évoque les « zones tendues, » je ne parle pas simplement des « grandes agglomérations » mais aussi des grandes zones touristiques exception faite des sanctuaires religieux qui correspondent davantage à la « vocation de la France ».

 

Concernant l’anglais- disons plutôt le « globish »-il faut considérer que son ajout sur les panneaux des zones « tendues » (dans les campagnes profondes, si cela peut contribuer à un rééquilibrage du flux, pourquoi pas?), relèvent d’une pollution impérialiste à laquelle il faut remédier le plus rapidement possible, du moins dans la capitale et dans les zones balnéaires en période estivale. Quant à l’espagnol, il s’agit d ‘une autre « démarche » qui est celle de contraindre les « hispanophones » à se familiariser avec le français dans un but géopolitique. Quoiqu’il en soit, les panneaux français/anglais/espagnol ne doivent pas être remplacés par les mêmes panneaux.

Concernant les panneaux à « langues multiples » (soit plus que les trois langues considérées) , l’on peut considérer qu’il s’agirait de prôner une tolérance constructive mais il s’agit surtout de généraliser l’emploi des langues régionales à côté du français (n’ajoutant l’anglais et l’espagnol que dans la « France périphérique »)

 

 

Concernant les flux migratoires, l’usage du français doit être strictement obligatoire (sauf peut-être pour les réfugiés chrétiens) et concernant les « Africains francophones », il s’agit par la même de prévoir des…solutions de retour!

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24-03-2017

LES MAUVAISES PRATIQUES DE COCA-COLA

Coca-Cola aurait dépensé 7 millions pour tromper les Français, en arrosant des associations et organismes 20 avril 2016 par admin4 Selon l’ONG Foodwatch, qui parle de « stratégie de désinformation », l’entreprise  Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ». Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait, selon l’ONG, de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française, comme le prouvait un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments. L’impact de ces révélations est‑il si important ? Les personnes bien informées ne seront pas surprises de voir confirmés les méfaits d’une boisson aussi artificielle et remplie d’additifs chimiques. En revanche, savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné. Or « de Paris à Lyon, de Lille à Chambéry en passant par Poitiers ou Givors, écrit Foodwatch, des médecins, scientifiques et des organismes – parfois sous tutelle publique – ont été généreusement financés par Coca-Cola France depuis 2010. Des sommes conséquentes souvent employées par les destinataires à plaider la cause des édulcorants au sein de congrès ou dans des publications scientifiques. » Par exemple : Fédération française des diabétiques : 268.552 € au moins Institut Européen d’Expertise en Physiologie (IEEP) : 719.200 € Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) : 1.118.926 € Association française des diététiciens nutritionnistes : 117.764 € CreaBio : 653.798 € International Prevention Research Institute, IPRI : 690.000 € Centre de recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) : 85.000 € La liste des « aides » versées par Coca-Cola est disponible ici. Retrouvez cet article et l’info alternative sur : http://www.contre-info.com/category/naturel |
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24-02-2017

JACOB ZUMA: UN LUSOPHONE D’ADOPTION A LA TETE DE L’UN DES PRINCIPAUX « B.R.I.C.S. » OFFICIELLEMENT ANGLOPHONES: SACHANT QUE LES CHINOIS ONT INVESTI DEPUIS MACAO EN AFRIQUE AUSTRALE ET AU BRESIL

O Presidente da República, José Eduardo dos Santos, felicitou o seu homólogo sul-africano, Jacob Zuma, e o ANC, pela vitória alcançada nas eleições gerais realizadas recentemente, na África do Sul, soube-se nesta quinta-feira, em Luanda.

“Em nome do Governo Angolano e no meu próprio, auguro-lhe um novo mandato feliz e pleno de êxitos, em prol do vosso povo”.

Nesta missiva, José Eduardo dos Santos refere que “os resultados registados traduzem a vontade livre e soberanamente expressa nas urnas pelo povo sul-africano que, de forma inequívoca, reafirmou o desejo de continuar a ter “Jacob Zuma e o ANC” à frente dos seus destinos”.

Noutra mensagem, o Chefe de Estado Angolano felicitou o Presidente do Estado de Israel, Shimon Peres, pela passagem de mais um aniversário do Dia da Independência daquele país.

“Aceite, Excelência, os meus melhores votos de boa disposição e bem-estar pessoal para si e os de felicidade para o povo israelita”, assevera a nota.

De igual modo, o Presidente da República Democrática e Popular da Argélia, Abdelaziz Bouteflika, foi saudado também por José Eduardo dos Santos, pela sua reeleição.

Este feito, de acordo com uma mensagem de felicitações, “reafirma a confiança que o povo argelino deposita na sua liderança, para enfrentar os desafios da preservação da paz, unidade nacional e do desenvolvimento económico e social”.

Quem também foi felicitado, por ocasião da sua festa nacional, foi o Presidente da Polónia, Bronislaw Komorowiski, a quem o Chefe de Estado Angolano reiterou o desejo de o seu governo fortalecer as relações de amizade e cooperação existentes entre os dois países

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18-01-2017

L’EMERGENCE D’UN MONDE MULTIPOLAIRE REND OBSOLETE L’OBLIGATION TENDANCIEUSE DE L’ANGLAIS (GLOBISH)

D’un strict point de vue « linguistique », l’anglais se trouve aujourd’hui être la troisième langue parlée au monde, après le chinois mandarin- lequel présente néanmoins  le double désavantage de sa difficile accessibilité et de son extrême concentration géographique-, et l’espagnol-qui semble avoir bénéficié de l’essor des « classes moyennes » dans l’Amérique Latine profonde mais n’a jamais vraiment eu le statut de langue diplomatique ou économique-, ce qui n’est pas en soi si extraordinaire compte-tenu de l’importance de l’ancien Empire Britannique.

Mais c’est du point de vue économique et financier, l’aspect diplomatique qui la verra supplanter le français-, que cette langue qui, contrairement aux langues « latines » (français, espagnol, portugais, italien dans une moindre mesure), n’a jamais fait l’objet d’une volonté de transmission aux peuples indigènes-sauf un peu dans les Indes-,  va au cours de l’après-guerre bénéficier d’un processus qui aboutira à la situation où elle frôle aujourd’hui l’incontournable dans les relations internationales alors même que, dans sa principale puissance-vecteur que sont les Etats-Unis d’Amérique (comprenant quand même plus de cinquante millions d’hispanophones!), elle ne « servait » que ce vecteur pratique entre locuteurs de langues germaniques et, plus nombreux mais moins influents (la  « mafia italienne » ne transmet pas l’italien), locuteurs de langues latines. Les « élites » et les institutions européennes aujourd’hui lui facilitent encore la tâche, allant jusqu’à la prôner entre locuteurs de ces dernières, malgré une petite ébauche de résistance « latine » lors d’un dernier forum à Porto Alegre!

Simplement, cette domination, subie aussi dans les faits par les pays asiatiques (jusqu’aux anciens protectorats français d’Indochine!) et la Russie reposait sur une certaine bi-polarité ou uni-polarité aujourd’hui remise en question par les « B.R.I.C.S » (dont certains sont d’ailleurs anglophones et dont les autres ont joué le jeu de l’anglais comme langue internationale jusqu’à présent). Ce n’est plus tout à fait le cas et, dans la Russie de Poutine à la langue « européenne » d’importance la plus complexe, un « Institut des Langues Latines » a vu le jour ce qui n’est pas sans importance, tandis que la Russie n’emploie jamais le « globish » avec ses interlocuteurs du continent  asiatique (sauf l’Union Indienne) ce qui suppose des réseaux d’interprètes aussi bien avec la Chine qu’avec la Turquie ou l’Iran.

Profitons-en pour rappeler que, de Macao, des interprètes chinois/portugais spécialisés en économie ont permis à la Chine de prendre pied en Afrique et en Amérique du Sud. Et le français? Il est vrai que, contrairement à l’Amérique Latine, l’Afrique « francophone » dispose de « classes moyennes » encore minoritaire et n’utilise la langue de Molière que comme outil de communication entre différentes ethnies. Il reste qu’elle y est quand même très attachée (je ne parlerais pas ici de son « détournement » immigrationniste qui pourrait avoir aussi un volet ‘ remigrationniste)  et c’est un peu comme cela que l’espagnol s’est répandu dans les Amériques!

Alors, faut-il s’y resoudre? Certainement pas et il suffirait peut-être de limiter l’anglais au « strictement indispensable » (lorsqu’il n’ y a pas d’autre « solution ») avec usage obligatoire du français en matière diplomatique, et, par ailleurs, au lieu de combattre les langues « régionales », de les promouvoir comme langue « identitaire », quitte à reléguer la langue « principale » au rang « internationale », comme un Catalan qui ignorerait l’anglais et utiliserait le français ou l’espagnol comme langues internationales!

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18-01-2017

PAS DE COUPURE D’ELECTRICITE POUR CETTE PREMIERE VAGUE DE FROID : LA ROYAL N’EVOQUE PAS LA BAISSE DE LA CONSOMMATION ENERGETIQUE

Faut-il s’en réjouir? Il n’ y a pas de raison tant que les « coupures d’électricité » peuvent perturber le fonctionnement d’une société, y compris et surtout dans les zones rurales de l’Ouest qui contribuent à un meilleur aménagement du territoire pour diverses raisons évoquées ici.

Il reste que l’argument purement « communiquant » de Madame Royal comme quoi cela aurait été possible essentiellement parce que les « énergies renouvelables » auraient pris le relai semble discutable tant les panneaux photovoltaïques (produits hélas avec des matériaux extraits en Chine d’où d’ailleurs une « concurrence déloyale » certes peu écologiques) fonctionnent optimalement pendant les vagues de froid « ensoleillé » c’est-à-dire anticycloniques soit à un moment différents que les éoliennes (dont seules les certes coûteuses éoliennes au large des littoraux du Finisterre, qui ont coûté cher,  présentent un bilan énergétique acceptable eu égard à la nuisance paysagère qui fait aussi partie de l’environnement).  Il reste bien sûr l’ »hydro-électricité » qui, principalement en zone montagnarde (dans des régions qui ont par nature besoin d’emplois), dont le bilan n’est évidemment pas discutable si ce n’est que, au lieu de rendre les régions concernées autonomes (prenons l’exemple du Pays Basque intérieur) , elle est « redistribuée » vers les agglomérations secondaires (Pau, Côte Basque) ou principales (Bordeaux, Toulouse) mais c’est un problème d’organisation, redistribution qui en pratique ne se fait pas toujours vers les villes où il y fait les hivers y sont les plus rigoureux (exemples concernés).

Toujours est-il que, malheureusement du double strict point de vue du risque et de la gestion des déchets mais heureusement du double point de vue de l’indépendance géopolitique (qui conditionne beaucoup de chose y compris dans le domaine de la politique environnementale) et de la pollution (pensons aux énergies thermiques à base de charbon dans la Chine du Sud-Est mais aussi dans la Ruhr puisque Angela Merkel a décidé  d’arrêter le nucléaire), c’est encore l’industrie nucléaire qui assure l’essentiel de la consommation énergétique de la France, les « énergies renouvelables » ne fonctionnaire que, comme appoint conséquent seulement dans certaines régions, nous venons de le voir. A un coût évidemment énorme et un risque de tension colossal étant donné que certaines turbines arrivent aux limites de leur utilisation.

La ministre de l’Environnement a pourtant employé le « bon mot » à travers l’expression « sobriété » puisque c’est bien là le véritable facteur en réalité : tout simplement, la limitation de la consommation énergétique, qui, malgré l’ »apparence » dus à la façon de calculer le P.I.B. et l’inflation, constitue l’unique solution en l’état dans les domaines aussi liés que l’économie, l’environnement, la souveraineté ou la « vigueur » des populations, préalable d’ailleurs à un vrai redressement.

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