Archives pour décembre 2010

20-12-2010

LES DEPLACEMENTS SONT LA PLUS GRANDE CAUSE DE LA POLLUTION

Les déplacements de capitaux indirectement mais les déplacements de marchandises directement…sans parler des déplacements de personnes que constituent notamment les flux migratoires!

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20-12-2010

LA FEMME A LA MAISON, C’EST PLUS ECOLO

Pourquoi les « mères de familles » aujourd’hui sont devenues moins « écolo »?

Elles perdent l’habitude de jardiner, de recycler, de nourrir les bêtes et de..cuisiner!

En revanche, elles prennent l’habitude de prendre le véhicule pour acheter « en conserve » dans les grandes surfaces, l’irresponsabilisation écologique et énergétique au bureau (puisque ce n’est pas elles qui payent) et comparent les délices de la société de consommation qui, spécialement conçus pour elles, relativisent ses problèmes de pouvoir d’achat en les poussant à toutes formes de crédit qui leur font perdre peu à peu le sens des réalités!

Bref, les femmes à la maison comme dans la société traditionnelle, c’est plus « écolo » sans compter l’exemple pour les enfants!

 

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16-12-2010

VERS UN TRIPLE CLASH FINANCIER, SOCIOLOGIQUE, ET ECOLOGIQUE ?

Afin de mettre un peu plus de cohérence dans la nébuleuse « catastrophiste », dans la lignée de notre ami Jovanovic, il me semble important néanmoins de mettre un peu de cohérence entre ceux qui voient un clash ethnique ou sociologique et ne voient pas de « clash » climatique ou écologique, ceux qui voient un « clash » économique et financier en ne voyant pas le reste et ceux qui tiennent un discours « catastrophique » sur le plan écologique sans mettre ce discours en cohérence avec leur positionnement économique et sociologique (en tant qu’ »écoloréac », ces derniers sont mes principaux ennemis mais il faut aussi savoir surveiller « les siens »).

Mon avis n’est pas bien sûr que nous nous dirigions vers un « clash » brutal dans un quelconque de ces domaines, tant les ressorts de la société de consommation de masse mondialisée ont des ressources et des soutiens mais que, ces derniers (à commencer par les détenteurs de Bons du Trésor) ont de tels objectifs de rentabilité que le soutien au « Système » ne leur sera bientôt plus intéressant et qu’ils vont progressivement le faire sentir, ils ont déjà commencé à le faire d’ailleurs avec la France, dont « l’Etat-Providence » explique largement certains de leurs profits. Et puis, rien ne nous empêche d’anticiper..

 Il reste à tenir un discours cohérent car, fondamentalement, cela relève de la même logique de prôner une absence de contrôle de l’immigration de masse, un « keynésianisme » coûteux allié à un « mondialisme » dévastateur d’emplois et…des comportements irresponsables sur les doubles plans écologique et environnemental.

Oui, l’immigration de masse en France trouve dans la « consommation de masse » entretenue par le keynésianisme d’assistanat son principal ressort!Sans même parler du rôle écologique néfaste des déplacements de marchandises et de populations, il est incohérent de se déclarer « écologiste » tout en prônant la suppression des frontières alors qu’il vaudrait mieux aider les pays du Tiers-Monde à développer une « agriculture vivrière » pour fixer leurs populations!

A la limite, on pourrait voir une certaine contradiction entre le keynésianisme impliquant l’Etat-Providence et la mondialisation puisque la seconde entraîne inéluctablement l’inefficacité ou l’inefficience du premier par le jeu des « délocalisations » qui transfèrent le potentiel fiscal dans les pays à faible niveau d’exigences sociales (et écologiques!) mais ce débat semble aujourd’hui dépassé puisque, les entreprises « productives » parties, il faut bien (quand je dis « il faut bien, ce n’est pas pour défendre cela mais pour insister sur la corréllation) que l’Etat et les collectivités publiques suppléent pour entretenir notre mode de vie basé sur la consommation de masse par nature anti-écologique!

Et tout à l’avenant car, pour obtenir des recettes fiscales et développer leurs services publics locaux, les collectivités vont privilégier la grande distribution et le logement résidentiel au lieu de favoriser la ruralité et les solidarités de « voisinage », structurellement indépendantes de l’Etat-Providence..

 Evidemment, il est plus tenté pour un indigène comme un allogène de réclamer une subvention publique pour préserver un mode de vie consumériste que ne rien réclamer pour cultiver du « bio » et en faire profiter ses voisins!

J’ai semblé m’éloigner du sujet mais pas tant que cela car, essayant d’analyser en profondeur, je ne peux que confirmer la théorie du  « triple clash » si les leçons ne sont pas tirées.

Mais par pitié, ne pas envisager ni de « guerre civile » (notamment interethnique!) ni de clash financier de l’Etat-Providence sans « clash » écologique, climatique ou non, car relevant de la même logique! 

 

 

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10-12-2010

EXTRAIT TIRE DU BLOG DU CHRIS DU FIER : ERE GLACIAIRE SUITE A UN DEREGLEMENT DU GULF STREAM CAUSE PAR LA MAREE NOIRE ET L’EPANDAGE DE CODDOXIT PAR OBAMA

http://christroi.over-blog.com/article-maree-noire-et-affaiblissement-du-gulf-stream-vers-une-nouvelle-ere-glaciere-en-europe-de-l-ouest-57735974.html

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06-12-2010

LES PRIX QUI SONT TROP ELEVES, LES PRIX QUI SONT TROP BAS, POURQUOI?

Nous venons d’apprendre que, après avoir atteint leur minimum historique, les taux de crédit immobilier vont s’apprêter à remonter ce qui, peut-être, “bloquera” le processus de reprise de la  flambée des prix auquel nous venons d’assister, notamment dans l’agglomération parisienne où l’on paie des centaines de milliers d’euros des logements aux limites de l’indécence-au sens “écologique” du terme”. C’est oublier que les vrais “primo-accédants”, ceux qui ne bénéficient pas d’une aide familiale ou d’un héritage en guise d’”apport”, n’existent plus dans la capitale et que, surtout, la sphère immobilière parisienne constitue une immense bulle spéculative, qui, contrairement à ce que disent les technocrates à l’origine du “Grand Paris”, ne fait pas vivre la France mais jouit d’une croissance alimentée exclusivement à la spéculation, nous le disions, par la simple présence des sièges sociaux qui font leurs bénéfices à l’étranger et… à l’argent du contribuable qui “passe” dans le traitement des agents et dans la commande publique qui fait vivre des entreprises comme “Véolia”. En outre, le mode de vie parisien, et citadin en général, implique des besoins qui sont de moins en moins satisfaits à partir de produits fabriqués sur le territoire national ce qui, finalement, même si la désindustrialisation comporte quelques aspects bénéfiques, s’avère encore moins “écolo” compte tenu du transport des produits et de l’assistanat généré proportionnellement en province où les gens ne vivent ni de leurs revenus ni de leurs propres produits.

Nombre d’agriculteurs français se plaignent, et ils ont  certainement raison, de la faiblesse de leur rémunération. Mais encore faut-il comparer celle-ci aux coûts de production, ce qui donne la raison de la faiblesse de leurs bénéfices, ainsi que de la faiblesse des prix à la consomation, ce qui donne l’impression d’une marge importante des “intermédiaires”.

C’est avant tout à cela qu’il faut s’attaquer mais cela nous conduit aussi à comparer les prix “français” aux prix étrangers pour se rendre compte que, finalement, le vrai problème consiste dans le décalage entre les prix des produits produits sur notre territoire et les prix produits à l’extérieur de notre territoire.

 

Ne vaudrait-il pas mieux que nos concitoyens achètent plus cher des produits qui contribuent à faire vivre le pays plutôt que moins cher des produits qui le ruinent?

 

Dans le même ordre d’idées, nombre de consommateurs se plaignent de la montée des prix énergétiques et notamment de la facture E.D.F. qui pourtant doit servir à l’énergie photovoltaique et du moins à l’entretien des centrales nucléaires qui seules permettent à notre pays de faire face à une grosse atteinte à ses intérêts vitaux, mais savent-ils que la consommation leur reviendrait beaucoup plus cher si E.D.F. ne bénéficiait pas d’argent public! Et l’on sait que l’usage du chauffage électrique est souvent disproportionné eu égard aux besoins!

Et ceux qui se plaignent de la flambée des prix de l’essence, ont-ils conscience que l’essence finance en partie l’Etat-Providence via la T.I.P.P. et que, par ailleurs, l’achat des produits importés encourage l’utilisation des produits pétrôliers dans les pays “émergents”?

 

En revanche, ils ne se plaignent que peu de la flambée des prix de l’immobilier ou autres phénomènes strictemement “spéculatifs” qui plombent leur budget sans pour autant faire vivre l’économie qui, seule, leur permettrait de diminuer les prélèvements obligatoires…

 

Et quand certains se plaignent des prélèvements obligatoires, ils “oublient” les contreparties d’un Etat-Providence dont ils profitent aussi qu’il s’agisse des retraites, des services publics gratuits ou du remboursement des frais médicaux alors que le niveau des déficits prouve que, au niveau global, ils touchent plus qu’ils ne reversent.

D’ailleurs, n’est-ce pas indécent d’invoquer la “solidarité nationale” pour le citoyen qui passe ses vacances à l’étranger ou le chef d’entreprise qui qui licencie des “quinquas”en âge de travailler en se plaignant ensuite du niveau des charges sociales?

 

Moralité : il vaudrait mieux que les  Français soient regardants sur les prix pour ce qui concerne les “bulles” financières” ou spéculatives plutôt que pour les produits qui contribuent à faire vivre leur économie.

 

Loin de les culpabiliser, je pense tout de même qu’il faut les responsabiliser ce qui passe par une communication active mais aussi par, puisque c’est désormais nécessaire étant donné l’approche du seuil fatidique des 100% d’endettement public, des “plans de rigueur” qui décourage de facto la première option voire encouragent la seconde en rendant les prix des produits d’importation moins “compétitifs”.

 

Ou alors, et ce n’est pas incompatible,  il faut encourager une “économie parallèle” comme, “concurrence déloyale oblige”, on le fait déjà dans le secteur agricole avec les A.M.A.P. mais il faut pour cela accepter l’idée de se passer de l’Etat-Providence avec ce que cela entraîne..

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06-12-2010

LA REMONTEE DES TAUX DE CREDITS IMMOBILIERS EST-ELLE LA SOLUTION POUR BLOQUER L’ENVOLEE DE LA BULLE IMMOBILIERE ?

Nous venons d’apprendre que, après avoir atteint leur minimum historique, les taux de crédit immobilier vont s’apprêter à remonter ce qui, peut-être, « bloquera » le processus de reprise de la  flambée des prix auquel nous venons d’assister, notamment dans l’agglomération parisienne où l’on paie des centaines de milliers d’euros des logements aux limites de l’indécence-au sens « écologique » du terme ». C’est oublier que les vrais « primo-accédants », ceux qui ne bénéficient pas d’une aide familiale ou d’un héritage en guise d’ »apport », n’existent plus dans la capitale et que, surtout, la sphère immobilière parisienne constitue une immense bulle spéculative, qui, contrairement à ce que disent les technocrates à l’origine du « Grand Paris », ne fait pas vivre la France mais jouit d’une croissance alimentée exclusivement à la spéculation, nous le disions, par la simple présence des sièges sociaux qui font leurs bénéfices à l’étranger et… à l’argent du contribuable qui « passe » dans le traitement des agents et dans la commande publique qui fait vivre des entreprises comme « Véolia ». En outre, le mode de vie parisien, et citadin en général, implique des besoins qui sont de moins en moins satisfaits à partir de produits fabriqués sur le territoire national ce qui, finalement, même si la désindustrialisation comporte quelques aspects bénéfiques, s’avère encore moins « écolo » compte tenu du transport des produits et de l’assistanat généré proportionnellement en province où les gens ne vivent ni de leurs revenus ni de leurs propres produits.

Nombre d’agriculteurs français se plaignent, et ils ont  certainement raison, de la faiblesse de leur rémunération. Mais encore faut-il comparer celle-ci aux coûts de production, ce qui donne la raison de la faiblesse de leurs bénéfices, ainsi que de la faiblesse des prix à la consomation, ce qui donne l’impression d’une marge importante des « intermédiaires ».

C’est avant tout à cela qu’il faut s’attaquer mais cela nous conduit aussi à comparer les prix « français » aux prix étrangers pour se rendre compte que, finalement, le vrai problème consiste dans le décalage entre les prix des produits produits sur notre territoire et les prix produits à l’extérieur de notre territoire.

 

Ne vaudrait-il pas mieux que nos concitoyens achètent plus cher des produits qui contribuent à faire vivre le pays plutôt que moins cher des produits qui le ruinent?

 

Dans le même ordre d’idées, nombre de consommateurs se plaignent de la montée des prix énergétiques et notamment de la facture E.D.F. qui pourtant doit servir à l’énergie photovoltaique et du moins à l’entretien des centrales nucléaires qui seules permettent à notre pays de faire face à une grosse atteinte à ses intérêts vitaux, mais savent-ils que la consommation leur reviendrait beaucoup plus cher si E.D.F. ne bénéficiait pas d’argent public! Et l’on sait que l’usage du chauffage électrique est souvent disproportionné eu égard aux besoins!

Et ceux qui se plaignent de la flambée des prix de l’essence, ont-ils conscience que l’essence finance en partie l’Etat-Providence via la T.I.P.P. et que, par ailleurs, l’achat des produits importés encourage l’utilisation des produits pétrôliers dans les pays « émergents »?

 

En revanche, ils ne se plaignent que peu de la flambée des prix de l’immobilier ou autres phénomènes strictemement « spéculatifs » qui plombent leur budget sans pour autant faire vivre l’économie qui, seule, leur permettrait de diminuer les prélèvements obligatoires…

 

Et quand certains se plaignent des prélèvements obligatoires, ils « oublient » les contreparties d’un Etat-Providence dont ils profitent aussi qu’il s’agisse des retraites, des services publics gratuits ou du remboursement des frais médicaux alors que le niveau des déficits prouve que, au niveau global, ils touchent plus qu’ils ne reversent.

D’ailleurs, n’est-ce pas indécent d’invoquer la « solidarité nationale » pour le citoyen qui passe ses vacances à l’étranger ou le chef d’entreprise qui qui licencie des « quinquas »en âge de travailler en se plaignant ensuite du niveau des charges sociales?

 

Moralité : il vaudrait mieux que les  Français soient regardants sur les prix pour ce qui concerne les « bulles » financières » ou spéculatives plutôt que pour les produits qui contribuent à faire vivre leur économie.

 

Loin de les culpabiliser, je pense tout de même qu’il faut les responsabiliser ce qui passe par une communication active mais aussi par, puisque c’est désormais nécessaire étant donné l’approche du seuil fatidique des 100% d’endettement public, des « plans de rigueur » qui décourage de facto la première option voire encouragent la seconde en rendant les prix des produits d’importation moins « compétitifs ».

 

Ou alors, et ce n’est pas incompatible,  il faut encourager une « économie parallèle » comme, « concurrence déloyale oblige », on le fait déjà dans le secteur agricole avec les A.M.A.P. mais il faut pour cela accepter l’idée de se passer de l’Etat-Providence avec ce que cela entraîne..

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