16-12-2010

VERS UN TRIPLE CLASH FINANCIER, SOCIOLOGIQUE, ET ECOLOGIQUE ?

Afin de mettre un peu plus de cohérence dans la nébuleuse « catastrophiste », dans la lignée de notre ami Jovanovic, il me semble important néanmoins de mettre un peu de cohérence entre ceux qui voient un clash ethnique ou sociologique et ne voient pas de « clash » climatique ou écologique, ceux qui voient un « clash » économique et financier en ne voyant pas le reste et ceux qui tiennent un discours « catastrophique » sur le plan écologique sans mettre ce discours en cohérence avec leur positionnement économique et sociologique (en tant qu’ »écoloréac », ces derniers sont mes principaux ennemis mais il faut aussi savoir surveiller « les siens »).

Mon avis n’est pas bien sûr que nous nous dirigions vers un « clash » brutal dans un quelconque de ces domaines, tant les ressorts de la société de consommation de masse mondialisée ont des ressources et des soutiens mais que, ces derniers (à commencer par les détenteurs de Bons du Trésor) ont de tels objectifs de rentabilité que le soutien au « Système » ne leur sera bientôt plus intéressant et qu’ils vont progressivement le faire sentir, ils ont déjà commencé à le faire d’ailleurs avec la France, dont « l’Etat-Providence » explique largement certains de leurs profits. Et puis, rien ne nous empêche d’anticiper..

 Il reste à tenir un discours cohérent car, fondamentalement, cela relève de la même logique de prôner une absence de contrôle de l’immigration de masse, un « keynésianisme » coûteux allié à un « mondialisme » dévastateur d’emplois et…des comportements irresponsables sur les doubles plans écologique et environnemental.

Oui, l’immigration de masse en France trouve dans la « consommation de masse » entretenue par le keynésianisme d’assistanat son principal ressort!Sans même parler du rôle écologique néfaste des déplacements de marchandises et de populations, il est incohérent de se déclarer « écologiste » tout en prônant la suppression des frontières alors qu’il vaudrait mieux aider les pays du Tiers-Monde à développer une « agriculture vivrière » pour fixer leurs populations!

A la limite, on pourrait voir une certaine contradiction entre le keynésianisme impliquant l’Etat-Providence et la mondialisation puisque la seconde entraîne inéluctablement l’inefficacité ou l’inefficience du premier par le jeu des « délocalisations » qui transfèrent le potentiel fiscal dans les pays à faible niveau d’exigences sociales (et écologiques!) mais ce débat semble aujourd’hui dépassé puisque, les entreprises « productives » parties, il faut bien (quand je dis « il faut bien, ce n’est pas pour défendre cela mais pour insister sur la corréllation) que l’Etat et les collectivités publiques suppléent pour entretenir notre mode de vie basé sur la consommation de masse par nature anti-écologique!

Et tout à l’avenant car, pour obtenir des recettes fiscales et développer leurs services publics locaux, les collectivités vont privilégier la grande distribution et le logement résidentiel au lieu de favoriser la ruralité et les solidarités de « voisinage », structurellement indépendantes de l’Etat-Providence..

 Evidemment, il est plus tenté pour un indigène comme un allogène de réclamer une subvention publique pour préserver un mode de vie consumériste que ne rien réclamer pour cultiver du « bio » et en faire profiter ses voisins!

J’ai semblé m’éloigner du sujet mais pas tant que cela car, essayant d’analyser en profondeur, je ne peux que confirmer la théorie du  « triple clash » si les leçons ne sont pas tirées.

Mais par pitié, ne pas envisager ni de « guerre civile » (notamment interethnique!) ni de clash financier de l’Etat-Providence sans « clash » écologique, climatique ou non, car relevant de la même logique! 

 

 

Publié par ecoloreac dans Non classé | RSS 2.0

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