Archives pour mars 2011

31-03-2011

RISQUE NUCLEAIRE: IL FAUT SURTOUT PENSER A REDUIRE LA CONSOMMATION EN PRENANT EN COMPTE DES PREOCCUPATIONS PATRIOTIQUES

Effectivement, avec ce qui se passe au Japon et avec ce qui s’est passé en Ukraine il y a vingt-cinq ans, il est difficile de dire que le nucléaire ne présente aucun danger, surtout si l’on prend en compte l’état de délabrement de nos finances publiques et le vieillissement de nos centrales.

Pour autant, et tout en rappelant que je ne suis pas loin s’en faut partisan de la surconsommation énergétique en général et électrique en particulier, il est important de prendre en compte une double préoccupation stratégique.

D’abord, la France a intérêt à conserver son potentiel nucléaire en raison de sa bombe atomique qui lui assure une certaine crédibilité militaire permettant d’ »économiser » sur le reste et d’utiliser les armées selon un usage plus « traditionnel ». Ensuite, il est un fait que la France a fait le choix du nucléaire pour l’essentiel de son potentiel énergétique et, si l’on peut le déplorer, on ne peut pour autant remettre en cause tout de suite sa capacité de production et encore moins sa maîtrise de la technologie qui lui assurera un certain potentiel « géopolitique » aussi.

A condition d’exploiter l’un et l’autre, le potentiel géopolitique pour instaurer une certaine dépendance inversée vis-à-vis de pays ainsi découragés d’utiliser leur potentiel nucléaire et confrontés de fait à une certaine limitation de leur consommation ce qui n’est pas un mal (pour nous) et la capacité de production pour commencer à préparer notre économie à une certaine « autarcie » ce qui notamment passe par une certaine « économie durable de proximité ».

La mise en place de panneaux solaires que l’on a dans un premier temps fait financer par E.R.D.F. et donc par le contribuable au risque d’encourager l’importation de panneaux solaires chinois ferait mieux d’être financée par la consommation des acteurs publics et privés qui « abusent » un peu ce qui aurait un caractère « responsabilisant ».  D’autant que le poids de ce financement serait rapidement annihilé par un meilleur contrôle des fonds pouvant alors favoriser notre propre production de panneaux photovoltaïques, qui pourraient alors être revendus directement à des particuliers ou des agriculteurs pour leur usage personnel!

« Utilisation » des problèmes rencontrés par d’autres pays et régions du monde en les rendant provisoirement dépendants et limitation de la consommation en utilisant le potentiel nucléaire actuel pour lancer notre production photovoltaïque sont les deux faces de la politique électrique que nous devrions avoir. 

 

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30-03-2011

LYBIE: LA PARTITION COMME SEULE SOLUTION ECOLOGIQUE

Suite à l’échec des insurgés devant Syrte, la ville natale de Khadafi, il faut se rendre à l’évidence, il apparait évident que le dictateur Khadafi ne sera pas renversé sans un engagement massif de l’Occident, dont il n’est pas question.

En effet, l’état de quasi-faillite des Etats occidentaux et la détention de ressources pétrôlières par l’ancienne colonie italienne ne peuvent qu’inciter à la limitation à quelques bombardement aériens ciblés, quelques interventions militaires ponctuelles (une opération aéroportée éventuellement sur Syrte pour « créer » une zone tampon, garantie ensuite par voie aérienne), des actions des services secrets ou, sinon, l’équipement en armes des insurgés et un accompagnement. Ceci en vue d’empêcher Khadafi de provoquer une catastrophe humanitaire amenant un exode massif vers l’ancienne  métropole italienne puis évidemment, la frontière étant malheureusement ouverte, vers notre pays déjà surchargé.

Plus que jamais, l’équilibre géopolitique est à ce prix, sans compter la possibilité de réserver un territoire au sein du monde arabe pour…les chrétiens d’Orient!

L’écologie mondiale a besoin d’une certaine stabilité dans le monde musulman avec un certain équilibre « démographique » pour limiter les besoin en matières premières alimentaires ou sources d’énergie et limiter l’exode vers une Europe où l’on consomme déjà beaucoup trop. D’où l’idée de partition en Lybie!

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25-03-2011

LES INCOHERENCES DE CERTAINS DE MES AMIS « PRO-VIE » LORSQU’ILS S’EN PRENNENT A L’ECOLOGIE

Ce matin même, je relisai un article de Béatrice Vouters intitulé « SOS Famille: la politique de l’enfant unique » critiquant le modèle chinois de l’enfant unique-comme si l’importance démographique et maintenant économique de la Chine n’était pas suffisante en ce début de troisième millénaire- et croyant opportun de s’en prendre au « Club de Rome » comme véritable adversaire de la Vie, ce qui me semble un peu absurde puisque l’on ne peut en aucun cas résumer le combat de la Vie à celui de la société de consommation dont les limités économiques et écologiques apparaissent aujourd’hui évidentes.

Défenseur de la Vie moi-même et pourfendeur du « Nouvel Ordre Mondial » et de M.Rockefeller, je comprends mal l’intérêt d’exagérer le lien de ce dernier avec le « Club de Rome » qui, par certains côtés, avait vu juste sur le caractère « intenable » de la société de consommation de masse qui se dévoile aujourd’hui avec l’ »inflation » des matières premières et des produits alimentaires.

Et quant à la Vie, cela appelle deux précisions importantes, l’une, plus « doctrinale », comme on l’a vu lorsque le Pape Pie XII a condamné l’acharnement thérapeutique (tout en condamnant l’eutanasie active ce qui n’a rien de contradictoire), est que la vie ne peut être supprimée par l’Homme « gratuitement », c’est une évidence, mais cela signifie aussi qu’il revient à  Dieu de décider quant  celle-ci doit prendre fin, ce qui revient à réhabiliter la notion de « mort naturelle ». En effet, si l’on se doit de porter secours à un individu menacé de mort accidentelle ou maladive, cela ne signifie en aucun cas qu’il faille mobiliser d’importants moyens humains et matériels à cette seule fin, surtout s’il n’y a plus grand chose à en attendre, ce qui constitue une question épineuse avec les moyens matériels dont la médecine dispose aujourd’hui, moyens dont on doit préciser qu’il ne sont financer qu’au prix d’un surendettement public plus que problématique! Il est juste de condamner le prix exorbitant du remboursement de l’I.V.G. par la société mais il est tout aussi juste de condamner des dépenses excessives visant uniquement à maintenir un être humain en vie alors que, selon les critères « traditionnels, » il n’est plus viable ce qui, à un certain âge normalement, peut être considéré comme « normal ».

En réalité, la nécessaire humanisation de la « fin de vie » et la nécessaire réhabilitation de la cellule familiale ne peuvent que se concevoir dans un cadre « traditionnel », où l’on réapprend à ne pas vivre au-dessus de ses moyens-et au-dessus de la collectivité par la même occasion sauf lorsque cela peut faciliter la recherche médicale utile et si cela contribue à une « re-répartition des activités sur le territoire- et cela passe justement par un certain « écologisme » où, si l’on n’asssassine pas les personnes agées en fin de vie et encore moins les enfants à naître, on accepte néanmoins l’idée de limiter son « train de vie » par des moyens écologiques appropriés, ce qui implique effectivement parfois l’idée d’accepter la présence de la mort, qui frappera de toutes les façons tout un chacun tôt ou tard.

La question serait plutôt que, dans une vision traditionnelle de la vie et de la mort, il est préférable que les personnes meurent à domicile entourées des leurs que dans un établissement surmédicalisé, ce qui implique, sauf utilité technologique, de ne pas chercher à surmédicaliser le domicile et à préférer la consommation de « produits bio » ou l’usage des « vielles recettes de grand-mère » qui, si elles n’empêchent pas de mourir, contribuent souvent à rester dans une certaine « bonne santé naturelle » avant l’heure.

 

Quant au natalisme « public », l’incitation au retour de la mère au foyer me semble préférable, à celle d’aides publiques irraisonnables et dénuées de projet qui encouragent en outre une immigration massive, que nous ne pouvons plus nous permettre.

Finalement, je crois moi aussi à une certaine « écologie humaine » où la vie et la mort sont acceptées dans un « cadre traditionnel » comme corrollaires et constitutives l’une de l’autre. Mais la tentative de certains défenseurs de la Vie de lier leur combat à une inutile condamnation de l’écologie-quant bien même la représentation politique de cette dernière est souvent condamnable-me semble franchement inopprtune.

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18-03-2011

L’ECOLOGIE DU VIVANT AU COEUR DES NOUVELLES PROBLEMATIQUES

Au moment où la flambée du prix des matières premières et, plus grave encore, des produits alimentaires commence, comme je l’ai toujours annoncée dans ces lignes sachant que je suis loin d’en être le seul, commence à menacer sérieusement la pérennité du mode de vie occidental avec son avatar le plus extrême que constitue « l’American way of life », il convient de commencer à se poser les bonnes question à ce sujet.

Bien sûr, il convient de rejeter les théories des « écolofanatiques » sur l’arrêt du nucléaire ou le « réchauffement climatique et, bien sûr, il convient avant tout de commencer à développer les énergies alternatives et les technologies « vertes » pour pallier ce problème. Pour autant, l’exemple de la spéculation observée dans le domaine du secteur photovoltaïque, où les aides publiques ont davantage alimenté une inflation tout en favorisant essentiellement les panneaux solaires chinois-un comble si l’on se dit que le seul intérêt des produits chinois constitue leur « bas coût »- constitue une démonstration comme quoi la seule aide publique qui vaille à « l’économie durable » doit être destinée directement à l’ »économie durable » réelle locale, par exemple par une suppression totale de charges sociales-ou fiscales-pour l’entreprise française fabriquante de panneaux solaires-.

En outre, et cela me semble essentiel, il faut commencer sérieusement à songer, crise financière aidant (je rappelle qu’il s’agit d’une crise du surendettement  PUBLIC ET PRIVE), que la consommation massive ne doit plus constituer un but en soi et que le retour à un certain mode de vie traditionnel est possible et même nécessaire et ce, y compris concernant l’agriculture puisque le modèle « productiviste », coûteux et ne permettant pas le renouvellement des sols, trouve précisément ses limites dans les aléas climatiques et sismiques.

Simplement, il faut convenir que tout n’est pas concevable dans le strict cadre de l’économie « marchande », que l’on a beaucoup perdu dans la disparition de ce que Maurras appelait les « solidarités naturelles » et ce que la doctrine sociale de l’Eglise appelle  »les communautés intermédiaires » et que, dans l’intervalle, on ne peut que favoriser la sphère familiale et le secteur associatif, à l’instar des A.M.A.P. qui encouragent réellement de facto l’agriculture biologique.

 Cela me conduit aussi à éradiquer le modèle des « O.G.M. » sous prétexte de plus grande productivité en raison des nuisances corrollaires qui pourraient s’avérer plus nuisibles encore comme on le mesure avec le risque qu’une disparition des abeilles ferait peser sur une certaine dépollénisation et puis, de toutes façon, la notion de « mort naturelle » ne me semble pas malsaine en soi.

C’est cela d’ailleurs qui me permet de m’inscrire en faux à la fois contre l’acharnement thérapeutique et l’interruption volontaire de grossesse, surtout aux frais de la Sécurité Sociale mais aussi des manipulation génétiques visant à transposer le modèle « O.G.M. » à l’être humain, comble de monstruosité, alors même que, comme le député de la Vendée Dominique Souchet, l’on a davantage besoin de « cellules reprogrammées » que de recherche à base d’embryons surnuméraires.

 Mais évidemment, ce n’est pas toujours l’intérêt des laboratoires pharmaceutiques qui vivent de la surconsommation assistée…et un peu réciproquement!

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01-03-2011

LE PROBLEME DU MONDE ARABE DOIT ETRE GERE SELON UNE VISION TRADITIONNELLE

          Lorsque l’on voit l’ébullition qui gagne ce que l’on appelle un peu à tort le « monde arabe », il me semble que la « solution » d’alimenter les tensions sous le fallacieux prétexte de « démocratie » auxquels les peuples musulmans ne sont tout simplement pas prêts-à l’exception notable de la Tunisie justement parce que le dictateur Ben Ali s’était livré à ce travail d’éducation des masses qui s’est finalement retourné contre lui- apparaît, ne serait-ce qu’à la lumière de l’ »exemple » irakien, extrêmement dangereux.

Il ne s’agit pas simplement de la dimension tragique que constitue la guerre civile et qui présente au moins l’avantage de limiter la surpopulation des pays désertiques qui n’ont pas les moyens de nourrir leurs habitants et qui quelque part relève de leur propre responsabilité depuis la « décolonisation » mais de deux conséquences directes que sont la déchristianisation aggressive-alors que les chrétiens d’Orient constituent un gage de stabilité pour le monde arabe- et l’augmentation de l’immigration de masse vers une Europe occidentale dont les finances publiques peuvent laisser penser qu’elle peut largement se « contenter » de la masse immigrée actuelle et que le modèle « consumériste » se trouve remis en cause y compris pour les indigènes.

Or, la vision « traditionnelle » de la diplomatie française, prenant le risque de soutenir des dictateurs mais présentant l’avantage de maintenir la  Chrétienté en Orient, limitant les troubles géopolitiques, et de limiter l’immigration vers l’Europe-limitant les problématiques financières et sociales des membres « méditerranéens » de la zone euro France incluse-, constituait et constitue toujours la vraie solution, chose qu’a compris Henri Guaino avec son « Union Pour la Méditerranée » mais cela contredit sans doute les impératifs « géopolitiques » d’une diplomatie américaine heureusement (sur ce point) « contrariée » par sa dépendance financière elle aussi.

Quel rapport avec l’écologie me direz-vous? Avant le « développement » artificiel d’une partie de ces pays grâce à la « manne » pétrôlière, qui amené bien des catastrophes économiques et environnementales depuis, les Bédouins avaient un mode de vie traditionnel relativement « équilibré », un peu comme les Touareg berbères dans le Sahara. Je fais ici exception des rives du Nil, où l’on a toujours pratiqué l’agriculture, et des régions au climat méditerranéen, où l’urbanisation et la déforestation-l’élevage caprin n’étant pas seul en cause ici-n’ont pas peu contribué à l’insuffisance alimentaire qui, en économie de marché, se traduit par une inflation. Mais dans tous les cas, c’est bien un modèle économico-social, basé sur la déstructuration de la société traditionnelle au profit de l’agriculture d’exportation, fortement dépendante des prix de l’énergie et des aléas climatique et concurrençant gravement, comme pour les fruits et légumes, les producteurs français, espagnols et même italiens, qui se trouve à l’origine de cette déstabilisation à plusieurs conséquences. 

Commençons par réapprendre aux arabophones à revenir à leur gourbi, ce qui passe bien sûr par un retour à nos racines paysannes pour nos vieux peuples occidentaux décadents. Cela va certes augmenter encore le risque d’inflation alimentaire d’une agriculture « productiviste » mais rééquilibrera la démographie et l’environnement ce qui va un peu ensemble.

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