Archives pour avril 2011

29-04-2011

ATTENTAT DE MARAKECH: UN DRAME PROPICE A LA VERITABLE ECOLOGIE

Au-delà du drâme qui vient de toucher la folklorique-et touristique-cité marocaine de Marrakech dans un pays-le royaume chérifien-structurellement épargné par les déstabilisations constitutives de ce que l’on a appelé abusivement le « printemps arabe », il convient encore une fois de se poser les questions sous l’angle de l’économie bien sûr mais aussi de l’identité et de l’écologie.

Au premier abord, bien sûr, en décourageant le tourisme occidental et l’investissement des retraités, cet évènement peut en soi générer une catastrophe économique-il est vrai que la France ne conserve la crédibilité de sa signature aujourd’hui que grâce à cet afflux touristique augmenté de l’investissement immobilier de riches étrangers- même si la société marocaine, très stabilisée sur ses origines berbères et sa monarchie nationale, paraissait épargnée par les troubles liés à ce que l’on a abusivement appelé le « printemps arabe » et dont peut-être l’identité se trouvait en partie menacée par cette « occidentalisation » du littoral atlantique. Mais même sans parler de cela, il faut bien voir que l’économie marocaine sous sa forme actuelle reposait sur la culture du cannabis et sur le retour de devises d’une émigration vers l’ancienne métropole ouvertement favorisée par les pouvoirs publics qui, comme le tourisme et l’investissement de retraités attirés par les plus faibles prix que sur la Côte d’Azur ou la  Côte Basque (et revenant en France pour bénéficier du remboursement des soins!), se traduisant surtout par un transfert de devises de la France vers le Maroc que l’on peut pas assimiler à un développement, et encore moins à un « développement durable ».  D’autant moins que les « voyages » entre l’ancienne métropole et le Maroc (si seulement ce dernier pouvait racheter notre dette comme le Brésil pour le Portugal!) se font évidemment généralement…en avion!

Alors, malgré le drâme, il faut savoir raison garder : les Français qui en ont encore les moyens (et surtout ceux qui vivent directement de la collectivité comme les retraités) seraient mieux inspirés, non pas effectivement à encourager la spéculation immobilière sur certains littoraux méditerranéens ou atlantiques mais à encourager l’économie durable de proximité ce dont ils profiteront et feront indiscutablement profiter leur famille dans une optique de solidarité intergénérationnelle: agriculture bio et jardinage familial n’excluant pas la cueillette et la pêche, panneaux solaires « individuels » et bois de chauffage, emplois aidés à domicile et « regroupement familial » au domicile des retraités au moins pour les vacances et certains « week-ends », n’est-ce pas une façon plus saine et plus écologique de concevoir notre économie de demain? Pour peu que l’on accepte de comparer la dépense énergétique des véhicules à la campagne-avec un peu d’argent, on peut espérer une certaine industrialisation du véhicule électrique- à celle des avions faisant la navette entre le Maroc et la France pour les retraités vivant chez les premiers mais revenant se faire soigner aux frais des seconds, les touristes qui n’ont pas assez d’argent pour acheter « bio » mais assez pour se payer les hotels de luxe de Marrakech ou les immigrés qui, patriotes d’une certaine façon, bénéficient de notre système d’assistanant tout en ramenant « srupuleusement » leurs économies dans leur pays d’origine avec la complicité d’un roi auquel je reconnais une vraie dimension de chef d’Etat qui fait défaut dans les pays touchés par les troubles du « printemps arabe ».

Pour toutes ces raisons, l’attentat de Marrakech comporte aussi des conséquences bénéfiques et la France serait mieux inspirée à se contenter d’entretenir les divisions internes maintenant un équilibre au sein du monde « arabo-musulman’, au profit des monarchies nationales garantes de stabilité effectivement mais aussi des chrétiens d’Orient ou, en Lybie puisque c’est aussi l’actualité, d’une limitation de l’investissement militaire (frappes aérienne, formation, opération terrestre très « ciblée ») à de l’entraînement et au simple empêchement de Khadafi de réduire trop vite l’insurrection qui entraînerait un exode vers l’ancienne métropole italienne et, quoiqu’en disent MM Sarkozy et  Berlusconi je le crains, vers la France ensuite.

 

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21-04-2011

RISQUE DE SECHERESSE 2011: PRIORITE A LA VEGETATION VIVRIERE ET PAS DE « GENEROSITE » SANS CONTREPARTIE

A la faveur d’un printemps extrêmement « précoce » et surtout sec, les giboulées de mars ne s’étant quasiment pas manifestées cette année et les « vagues de froid » habituelles en janvier et février s’étant avérées plutôt rares (ce qui dément au passage l’hypothèse alarmiste d’un hiver européen sans « Gulf Stream), on peut se demander si les chutes de neige abondantes et précoces de la fin 2010 suffiront à remplir les « nappes phréatiques » au moment où la végétation a le plus besoin d’humidité pour se développer.

Le fameux « vent des Rameaux », s’il n’a aucun caractère scientifique, présente au moins l’avantage d’être le fruit des observations de nos anciens, et présente peut-être un caractère « surnaturel » qui permet de confirmer cette tendance pour la deuxième partie du printemps et surtout pour l’été!

Au moment où les préfectures commencent à restreindre le droit à l’arrosage, ce qui n’est pas toujours opportun car la végétation « domestique » entretient l’humidité des sols-le tout est que les gens paient-, il importe d’ores-et-déjà de faire des choix en termes de politiques publiques.

Or, ces choix ne peuvent être que la restriction à l’agriculture « productiviste » d’un côté-c’est l’occasion de tester la résistance des O.G.M. à la sécheresse- et la limitation d’un certain train de vie peu écologique d’un autre côté, au niveau d’une mauvaise conception de l’hygiène notamment. Peut-être aussi est-ce l’occasion d’encourager enfin la consommation du vin, boisson saine par bien des aspects alors que la vigne se trouve capable d’aller chercher l’humidité loin en profondeur. En tout cas, il ne me semble pas opportun de restreindre la végétation correspondant à l’ »agriculture vivrière » bien au contraire car c’est ainsi que les campagnes supporteront le mieux la sécheresse estivale. Et concernant les agglomérations, on n’a pas d’autre moyen que de « jouer » sur le « train de vie » des gens, ou du moins sur les contreparties, et c’est l’occasion de s’attaquer aux minima sociaux qui entretiennent une attractivité malsaine pour la « misère du monde ».

Car il n’est pas douteux que cela va se traduire par une augmentation des prix alimentaires et donc du coût de la vie et qu’il vaut mieux que les nécessiteux apprennent à retrouver le goût du « travail des champs » chez les particuliers ce qui nécessite bien sûr un certain sentiment d’appartenance pour développer une entraide « identitaire » à rebours de le l’individualisme consumériste confronté à l’inéluctable augmentation du coût de la vie.

Ce sentiment d’appartenance allié à un certain esprit de « sacrifice » permettront d’enrayer cette catastrophe de manière globale, sachant qu’il n’est pas question pour moi d’espérer une absence de mortalité absurde..

Concernant les pays « musulmans » et notamment la Lybie, il faut nous contenter de limiter l’exode en maintenant un équilibre à l’aide de ceux qui pourraient nous premettre l’approvisionnement du pétrôle ( une petite opération aéroportée pour prendre le contrôle des sites d’approvisionnement pétrôlier serait la seule opération « terrestre utile » contre Khadafi en dehors des frappes aériennes localisées dans la partie Est du pays dès que les troupes régulières tiennnent un peu trop bien le terrain) sachant que là encore la restriction à la consommation par la limitation de l’assistanat sans contrepartie-cela vaut aussi pour les retraités encore en état de « jardiner »- constitue la seule prospective viable. 

 

 

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12-04-2011

NUCLEAIRE, OGM: LES VRAIES PROBLEMATIQUES ENVIRONNEMENTALES PRECHENT EN FAVEUR DE LA SOCIETE TRADITIONNELLE ET DU BIOETHANOL

La catastrophe nucléaire a posé un vrai problème mais n’a pas apporté véritablement la solution: oui, il est nécessaire de favoriser la transition vers les énergies renouvelables mais cette transition ne peut se faire qu’à partir du système existant à savoir notre modèle actuel basé précisément sur le nucléaire!

 Et si la vraie question était ailleurs ? Comment s’étonner qu’au moment où l’on parle, un peu à raison mais de manière irréaliste parfois comme l’abandon pur et simple du nucléaire et sans prendre en compte des considérations économiques « de base » comme on l’a vu avec le photovoltaïque, on ne s’attaque pas plus que cela à « l’agriculture productiviste mondialisée » qui trouve son avatar extrême dans les O.G.M. que je condamne par principe au nom du travestissement de la nature?

C’est que l’on ne raisonne peut-être pas assez en termes d’économies d’énergie et qu’on ne prend pas en considération suffisement le fait que le modèle de société de consommation de masse ne constitue pas toujours une panacée pour tout le monde, comporte des alternatives et en tout cas ne peut pas être accessible à tous que ce soit à l’échelle du territoire-d’où le côté gênant de l’immigration de masse (je désapprouve à ce sujet le rejet du cessez-le-feu par le C.N.T. car je préfère la solution de la « partitition ») ou, pire, à l’échelle du monde et c’est pourquoi il est absurde de développer le même modèle partout.

Si l’on admet cette idée qu’il est absurde de développer le modèle, spécialement celui de l’ »American way of life » partout et qu’il faut parfois réhabiliter un peu les sociétés « traditionnelles », on peut concevoir aussi d’autres modèles énergétiques comme le « bioéthanol » qui remplacerait avantageusement certaines zones périurbaines, certaines friches rurales ou industrielles ou…certains champs O.G.M. dont on sait l’impact majeur qu’ils pourraient avoir sur le maintien des abeilles et de la végétation!

Peut-être pas trop au détriment de certains espaces forestiers certes mais on remarque que de toutes façons ceux-ci sont « gangrénés » dans les pays émergents par certains modèles d’agriculture « productiviste » sans que l’on puisse réellement s’y opposer-le Brésil n’est-il pas en train de venir en aide à son ancienne métropole « portugaise »?- et dans les pays occidentaux par la « traque » absurde à la pratique de la chasse qui seul entretient optimalement le paysage forestier!

 

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06-04-2011

LE DEVELOPPEMENT DURABLE: CEUX QUI DISENT ET CEUX QUI FONT (EDDY PUYJALON)

Eddie Puyjalon

Communiqué CPNT du Mardi, 05 Avril 2011

Semaine du Développement durable : il y a ceux qui en parlent et ceux qui le font !
Pour CPNT, assurer le développement durable, c’est assumer son propre mode de vie en y intégrant son impact sur l’environnement, en évaluant ses propres incidences, en diminuant rationnellement ses impacts. Mais c’est aussi et surtout assurer l’équilibre, dans toute décision ou comportement, entre environnement, économique et social sans hégémonie de l’un par rapport aux autres. Cette notion de Développement durable a ainsi été galvaudée par les extrémistes de l’écologie qui ont voulu faire prévaloir le volet environnemental sur la dimension économique et sociale, fragilisant ainsi ce bon concept alors même que la notion équilibrée, portée par CPNT, de préserver l’environnement en respectant la place de l’Homme et de ses activités dans la Nature répond pleinement aux objectifs du développement durable.
Un exemple de ce déséquilibre néfaste et contre-productif porté par les tenants de l’écologie punitive et sanctuarisante ? Être chasseur et aimer la nature : contradictoire ? Non ! Il doit évaluer l’impact de ses agissements, savoir s’ils sont compatibles « durablement » avec son environnement et quelles mesures il apporte en contrepartie pour celui-ci. Inversement, lorsque le citoyen ne se pose pas la question de la destination des rejets de « sa » station d’épuration et qu’il laisse l’opacité gérer le dossier tout en critiquant les agissements assumés des autres, c’est toute la crédibilité d’une politique de développement durable qui en prend un coup…
Ainsi, dans ce cas précis, le déversement de cadmium, PCB, plomb, mercure, antibiotiques, principe actif des contraceptifs et autres molécules actives de nos boues résiduelles qui sont déversées dans la nature avec la bénédiction de responsables politiques ou administratifs en charge de l’environnement ne sont-elles pas alors des cas aggravants ? On peut se poser la question…
Ainsi face au coût du traitement et de destruction de ces résidus, on privilégie leurs épandages chez Dame Nature…. N’est-ce pas un procédé facile et moins onéreux ?… Alors même qu’il s’agit « purement et simplement » de pollution durable non évaluée, non suivie, non affichée, non assumée quand il ne s’agit pas de pollution dissimulée.
De même, sur la qualité de l’air et de l’eau, qui a le plus d’impact entre le visuel et le caché ? Le local et le mondial ? Le pêcheur, le chasseur et le pollueur ? L’agriculteur et le consommateur ?
En fait, c’est la somme de nos agissements quotidiens, annuels et personnels qui devraient en partie servir d’évaluation. Mode de consommation et mode de vie pour un bilan d’impact final de sa propre existence avec des mises en évidence. Là où l’écologiste utilisateur d’avions, de téléphones et d’ordinateurs portables, de voitures et du grand confort intérieur se retrouve avec un impact d’existence largement supérieur à celui de l’agriculteur ou le chasseur du fin fond d’une zone rurale !
En d’autres termes, le développement durable n’a toujours pas intégré toutes les mesures transversales nécessaires. Ainsi, dans de nombreux projets, la rentabilité et les retombées de l’affichage politique, de ses effets d’annonce ou d’incantation, sont bien souvent privilégiées à l’indispensable bilan carbone total : fabrication, vie et recyclage.
Dernièrement, des chasseurs d’une petite commune de Gironde se sont opposés à l’épandage de boues résiduelles provenant des stations d’épurations de la CUB dans leurs zones humides. Et ils ont eu la satisfaction d’être entendus par le Préfet de la Gironde qui a du fait interdit l’épandage.
De même, des citoyens-chasseurs ont mis œuvre une Journée de nettoyage de la nature. Cette opération était à l’initiative de leur « petite » association de chasse sur la commune de Landiras, aujourd’hui rejointe par la Fédération des chasseurs à l’échelle du département. Ainsi, au niveau de la Gironde, ce sont des tonnes de déchets qui sont ramassés dans la nature…
Comme quoi, on peut-être chasseur, pêcheur, et avoir un comportement responsable vis-à-vis de l’environnement, quoi qu’en disent leurs opposants ! La chasse, l’écologie qui agit, en somme !
Gardons-nous des accusations simplistes, pour que le citoyen lambda ait un comportement responsable envers le développement durable, il faut que la représentation politique donne d’abord l’exemple…
Le développement durable, il y a ceux qui en parlent et … ceux qui le font…

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