Archives pour juin 2011

24-06-2011

LA DECROISSANCE EST-ELLE REACTIONNAIRE?

http://www.journaldumauss.net/spip.php?article333

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21-06-2011

LES GRECS DOIVENT REVENIR A LEURS OLIVIERS : ET L’AUSTERITE ET LA SORTIE DE L’EURO

Comme on aurait pu s’en douter quoiqu’en ait dit le très controversé ex-président du FMI « DSK », les divers plans d’aide à la Grèce se sont révélés insuffisants-ou plus exactement inefficaces- et la plus « vieille démocratie » du monde encoure désormais la faillite pure et simple, entrainant dans son sillage les grands établissements financiers notamment français mais aussi probablement la totalité des Etats d’une Europe de l’Ouest autrefois.

C’est vraisemblablement ce scenario que, en voulant maintenir à tout prix la Grèce dans la zone euro-laquelle révèle pourtant de plus en plus son incapacité (sauf concernant les « machines-outils » allemande) à affronter la redoutable concurrence des « pays émergents »- la caste politico-financière souhaite éviter, quand bien même elle reconnait maintenant à mi-mot (admettant désormais l’hypothèse d’une « restructuration » partielle de la dette grecque) qu’une partie des créances est  désormais perdue.

Cela ne donne pas tort pour autant à un politique relativement honnête comme Nicolas Dupont-Aignan lorsqu’il indique que ces plans sont en soi ridicules puisque les créances seront évidemment perdues justement et ce, surtout si des « plans d’austérité » minent une croissance qui, comme en Europe de l’Ouest, repose sur la consommation éventuellement assistée par l’Etat ainsi qu’une certaine spéculation. Il reste que, si le keynésianisme ne fonctionnait pas si mal avant la mondialisation et qu’il peut réellement s’avérer « créateur » de richesses ponctuelles, il est maintenant trop tard et c’est justement le « mérite » des plans de relance initiés par « DSK » d’avoir montrée qu’il induisait au moins autant une aggravation de l’endettement public et privé que le maintien d’une économie « consumériste » finalement assez artificielle.

Oui, la Grèce doit sortir de la zone euro, quitte à déclencher un effet « domino » et oui aussi (et justement pour cela), des plans d’austérité doivent être menés non seulement pour mettre fin à la spirale de l’endettement mais aussi pour obliger les citoyens (grands adeptes de la fraude fiscale dans le pays d’Appollon ce qui ne me choquerait pas s’ils n’invoquaient pas un besoin d’Etat car on ne peut dans la vie avoir « le beurre et l’argent du beurre ») à adopter partout un comportement « éco-responsable ».

De toutes façons, la faillite et la dévaluation induite provoquant nécessairement d dans un second temps une baisse des prix et une reprise du tourisme voire d’une spéculation immobilière accessible aux classes moyennes, il n’y a pas trop à s’inquiéter même si le choc serait brutal (c’est le prix à payer pour l’indépendance réelle vis-à-vis des marchés et des financiers). Le tout est que, comme cela devrait se faire en France avec la marge que nous avons grâce à notre note « AAA » appelée inéluctablement à être revue une fois l’immobilier et les infrastructures vendues, les dépenses d’assistanat basculent en travaux d’intérêt général (comprenant l’agriculture vivrière) et que les dépenses de fonctionnement et d’investissement soient utilisées à « créer » les emplois locaux de demain dans trois secteurs « stratégiques » que seront le secteur photovaïque, les véhicules électriques et l’agriculture biologique.

Que les Grecs montrent l’exemple en retournant à leurs oliviers et que les Européens prennent le risque d’une modification brutale de leur train de vie pour assainir les finances privées et publics de tous, rendre à chacun son indépendance et sa souveraineté et provoque le basculement dans « l’économie durable de proximité ». 

 

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07-06-2011

FAIRE TRAVAILLER LES ASSISTES DANS L’AGRICULTURE : IRREALISTE?

Lorsque Monsieur Wauquiez a émis la proposition d’obliger les bénéficiaires de minima sociaux à des travaux d’intérêt général, nous avons immédiatement pensé à généraliser cette obligation aux travaux agricoles et ruraux.

En dehors du délire idéologique entretenu par des personnalités aussi folles et irresponsables que Madame Bachelot ainsi que de ses amis gauchistes, il a été rétorqué à cette objection que cela n’était pas réaliste, les agriculteurs ayant autre chose à faire que s’occuper de « stagiaires » et cela risquant de leur coûter…de l’argent!

Mais, simple remarque en passant, ces agriculteurs ne vivent-ils pas essentiellement de subventions publiques? Tandis que la collectivité doit supporter le coût d’un assistanat massif qui doit qui plus est  avec un « minimum » standard correspondant à celui de la société de consommation de masse.  Voilà deux bonnes raisons d’essayer de « rentabiliser » un peu cet argent public.

Et quant aux agriculteurs qui se plaignent légitimement des charges qui leur empêchent d’embaucher du personnel saisonnier, il faudrait savoir ce qu’ils veulent… Mais la question est ailleurs: pris le « nez dans le guidon » aujourd’hui, le paysan ne pense plus en terme de durée pour son exploitation mais plutôt en termes de gagner un tout petit peu d’argent sur le « court terme » pour conserver le peu de train de vie qu’il lui reste.

Il n’est que les agriculteurs « bio », du moins ceux qui persévèrent, qui acceptent de raisonner un peu sur le durable et…la solidarité comme les A.M.A.P. le laissent à penser!

En réalité, l’objection mérite trois réponses :

- tous les agriculteurs ont besoin de « travailleurs saisonniers » sauf à se ruiner (ou à ruiner la collectivité publiques) dans l’achat de machines

-les « assistés » feraient bien aussi d’apprendre un peu à vivre « à la campagne » comme leurs ancêtres et on peut imaginer ne pas leur laisser le choix (sauf à quitter notre territoire)

-une volonté politique doit s’imposer pour que, plutôt que traquer les travailleurs au noir avec des hélicoptères (à grand renfort d’argent public), les paysans acceptent de jouer le jeu de la solidarité, réhabilitant le troc ou le « gîte et le couvert contre le service », si l’on part du principe que les subventions qu’ils touchent pourraient ainsi profiter à plusieurs personnes dans un second temps (tandis qu’elles s’avèrent gaspillées une fois que le paysan n’ayant formé personne passe l’éponse ou se suicide)

 Bien sûr, concernant la question de la « rentabilité », il faudrait aussi évoquer la nécessité d’un minimum de pénalisation des importations non écologiques (la concombre espagnole nous y fait penser) et, concernant le coût des produits alimentaires pour les consommateurs, il faut penser aussi au coût indirect que constituent les importations, les faillites d’exploitations, les subventions ou…l’assistanat des personnes s’entassant dans les agglomérations!

 Le caractère irréaliste s’inscrit encore une fois dans cette posture « social-libérale », celle qui a mis « DSK » au FMI (jusqu’à…) pour pousser les Etats occidentaux à un keynésianisme ruineux, inefficace (du moins pour les pays occidentaux hors l’Allemagne) et empêchant les gens de se mettre à l’écologie réactionnaire qu’il s’agisse de la chasse, du jardinage ou de l’agriculture responsable.

 

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01-06-2011

ABANDON DU NUCLEAIRE PAR L’ALLEMAGNE : UNE OPPORTUNITE POUR L’EUROPE ET POUR LA FRANCE

A l’heure où l’affaire du concombre remet légitimement en question l’opportunité de l’ »ouverture des frontières » prônée par nos dirigeants irresponsables et nos idéologues « écologistes » qui oublient la nécessaire dimension « locale » dans les labels environnementaux, ces derniers ont obtenue toutefois une décision politique responsable et courageuse de la part de notre voisin germanique…qui ne peut que faire nos affaires à nous Français.

Mais, me direz-vous, vous n’êtes pas vous-même un adversaire farouche du nucléaire parce que vous tenez-c’est votre différence avec les « pastèques » écolo-gauchistes- à l’indépendance nationale stratégique, militaire et industrielle (j’ai déjà dit ce que je pensais de la simple « consommation » des ménages) et vous prônez plutôt un développement parallèle du secteur photovoltaïque à la condition que l’encouragement public ne vise que les producteurs nationaux et encore dans les régions où l’on a besoin d’emplois de ce type en vertu d’un aménagement du territoire équilibré, n’est-ce-pas? C’est parfaitement exact mais je me dis que, une fois n’est pas coutume, les Allemands vont nous montrer un bon exemple en terme de surconsommation énergétique qui ne remettra pas en cause la fabrication de leurs « machines-outils »  mais incitera chacun, tout en maintenant un réseau ferroviaire intéressant, à limiter sa surconsommation ce dont, gâtés par un « Etat-Providence » vecteur d’irresponsabilité et d’assistanat, les Français auraient bien besoin. Mais aussi, pour leurs besoins déficitaires et en attendant que leurs énergies renouvelables aient pris le relais, ils devront peut-être nous acheter de l’électricité, ce qui procurera des recettes à E.R.D.F. que nous pourrons investir directement dans le photovoltaïque….national et local il va sans dire!

Géopolitiquement, notre nation ne s’en sortira que « renforcée », à condition qu’elle n’utilise pas l’intégralité de ces recettes à réhabiliter la totalité de ses centrales mais une partie à aider nos producteurs de panneaux solaires qui pourraient être en même temps certains propriétaires agricoles-notamment « bio »- qui trouveraient ainsi certaines recettes pour développer une « économie informelle de proximité »…et éviter les importations abusives de concombres espagnols qui ne sont une « affaire » que pour les grandes surfaces consuméristes et l’Etat-Providence qui les taxe au passage pour maintenir les gens dans l’assistanat au lieu de leur réapprendre à cultiver des concombres eux-mêmes.

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