Archives pour septembre 2011

22-09-2011

UNE TAXE A LA VALEUR AJOUTEE SPECIFIQUE S’APPLIQUANT AUX PRODUITS D’IMPORTATION A PARTIR DE 2012 CONSTITUE LA SOLUTION ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE LA PLUS CREDIBLE

            Alors que les « meilleurs » experts économiques proches du pouvoir se focalisent sur la question du maintien de la note « AAA » de la France au moins jusqu’à l’élection présidentielle et, si possible, plusieurs années et que, d’un autre côté, les écologistes recherchent les solutions et les argumentaires les plus extravagants pour remédier aux problèmes d’environnement bien réels de notre temps, il me semble opportun de proposer à la majorité gouvernementale une solution bien crédible qui, contrairement aux mesures d’austérité rapide, n’aura pas d’impact électoral. Ou aura un impact négatif de court terme-mais après l’échéance électorale-  »compensé » immédiatement par un impératif de moyen terme.

                   Jeveux parler d’une taxe à la valeur ajoutée spécifique pour les produits d’importation sur critères écologiques et allouée à des emplois de l’économie durable, je vais y revenir.

                      Cette taxe, et c’est pourquoi il est bon d’attendre l’élection présidentielle pour qu’elle entre en vigueur en même temps qu’il est bon qu’elle soit tout de suite votée par le Parlement pour qu’elle rassure les marchés-ou qu’elle les inquiète avec avec une telle compensation que peu importe-, pénaliserait évidemment le « pouvoir d’achat ». Mais, d’une part, elle contribuerait à donner de bonnes habitudes aux citoyens, en termes d’entre-aide (entre voisins, c’est plus « écolo » et plus économique pour la collectivité) et d’ »autoconsommation » (jardinage, chasse, cueillette) comme en terme de qualité de produits achetés ou, mieux encore, en termes de diminution des excès inhérents au « consumérisme » assisté par le surendettement public et privé, d’autre part, elle pénaliserait surtout les importations issues de la « concurrence déloyales » qui ruinent notre économie avec des produits de faible valeur.

Vous me direz que cela ne suffirait pas et qu’elle entrainerait des mesures de rétorsion? Qu’avons-nous encore à perdre concernant ces dernières à l’heure où la Chine rachète l’Europe pour éviter une faillite trop brutale pour assurer un maintien de son débouché de produits de faible valeur en assurant sa main-mise sur l’Occident? Et puis, si elle ne « suffit » pas, cela fera toujours des rentrées fiscales à utiliser intelligemment car, c’est le principe de la taxe, rien n’oblige à l’allouer dans le budget global.

                    Concrètement, comme nous sommes en mesure aujourd’hui de distinguer l’écologie purement idéologique de l’écologie pratique et utile qui « crée » des emplois durable, autant favoriser cette dernière plutôt que par des « niches fiscales » forcément controversées et  propices à la spéculation.

                      N’en déplaise à Bruxelles qui ne contrôle de toutes les façons plus rien dans la crise de la zone euro qui est aussi la crise du syllogisme « keynésien » de l’endettement pour le fonctionnement, le produit de cette taxe peut prendre la forme de subventions à des collectivités territoriales ciblées ou à des entreprises liées dès lors qu’elles s’engagent à « créer » des emplois dans les zones concernées (de préférence: des régions en cours de désertification où subsistent quelques infrastructures) et ce, dans des domaines tels que la fabrication de panneaux solaires ou la mise en place de voitures électriques. Outre que cela serait rapidement « rentabilisé », elle déclencherait un cycle vertueux dans les régions concernées.. D’autant plus que l’on peut en profiter pour rajouter à ces « laboratoires » un troisième volet qui serait une véritable aide à des exploitants « bio » de petite taille ou employant des bénéficiaires de « revenus d’assistanat », laquelle aurait aussi un quadruple impact positif de contribution au recouvrement de la souveraineté alimentaire, de préservation d’emplois dans des régions en ayant besoin, de désenclavement territorial et de démarginalisation sociale.

Tout cela vaut bien quelques mesures de rétorsion dont ne souffriront que quelques acteurs de la finance et de certains produits de luxe, et une éventuelle montée des O.A.T (d’ailleurs inévitable) serait compensée par le double effet des emplois « crées » et d’un début d’autonomie retrouvée.

Sans compter la généralisation des produits de bonne qualité et le recouvrement d’un mode de vie plus conforme à un certain cadre de vie.

 

 

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20-09-2011

MONSANTO: L’EUROPE EN REMET UNE COUCHE SUR LA CULTURE OGM

L’Europe remet en cause l’interdiction du maïs OGM de Monsanto en France

Info rédaction, publiée le 09 septembre 2011

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L'Europe remet en cause l’interdiction du maïs OGM de Monsanto en France

La Cour de justice européenne a demandé à la France de réviser son moratoire, décrété en 2008, concernant l’interdiction de cultiver le maïs OGM de la société américaine Monsanto. Bruxelles n’a pas tranché pour dire si oui ou non, cette interdiction était légale bien qu’elle estime que cette décision ne repose pas sur une base juridique acceptable.

Le maïs génétiquement modifié de la société américaine Monsanto pourrait bien ne plus être interdit en France. Hier, la Cour de justice européenne a demandé à Paris de revoir sa copie sur la suspension de culture du MON810, indique TV5monde. Bien que la France, comme six autres pays européens (l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie), ait interdit cette culture dans un moratoire datant de 2008, Luxembourg estime que cette décision ne repose pas sur une base juridique acceptable. Toutefois, la Cour n’a pas émis de jugement clair sur l’aspect légal ou non de cette décision.

Avant d’interdire la culture du MON810, la France aurait dû informer la Commission européenne et établir l’existence d’une situation susceptible de présenter un risque important mettant en péril « de façon manifeste » la santé et l’environnement, a indiqué la Cour. Ainsi, le Conseil d’Etat français, la plus haute juridiction administrative du pays, devra déterminer si Paris a bien respecté le droit européen pour interdire la culture du maïs OGM sur son territoire.

Si le Conseil d’Etat suit les recommandations de la Cour de Luxembourg et estime que les autorités françaises n’ont pas respecté la procédure d’interdiction alors « on risque de voir réapparaître les OGM dans nos champs dès le printemps prochain« , explique Sylvain Tardy, directeur des campagnes de Greenpeace France. Toutefois, au cas où la décision prise en février 2008 ne serait qu’annulée, le gouvernement français prendrait alors « une nouvelle clause de sauvegarde » permettant de maintenir l’interdiction de la culture du MON 810 a indiqué la ministre française de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Une interdiction injustifiée selon l’Efsa

Les choses ne sont pourtant pas si simples. En effet, la Commission de Bruxelles demande à ce que la décision d’interdire la culture d’OGM soit non seulement motivée scientifiquement mais également validée par l’Agence européenne de sécurité des aliments (l’Efsa). Or cette agence, accusée par des associations comme Greenpeace d’être « infiltrée » par les multinationales de l’agro-chimie, a toujours donné des avis favorables à l’autorisation d’OGM dans l’UE.

Déjà en 2008, l’évaluation scientifique présentée par la France pour justifier l’interdiction de la culture de l’OGM de Monsanto avait été jugée irrecevable par l’Efsa. Ainsi, il y a de grandes chances pour que le même scénario se répète si Paris présente une nouvelle clause de sauvegarde, a confié une source européenne.

« Des mythes et des ouï-dires »

De son côté, EuropaBio, l’association qui représente les intérêts de l’industrie biotechnologique mais également ceux de Monsanto au niveau européen, s’est félicitée de l’arrêt de la Cour. « La Cour de justice européenne a rendu un verdict clair : les Etats de l’UE ne peuvent interdire la culture d’OGM en se basant sur des mythes et des ouï-dires« , a affirmé son directeur, Carel du Marchie Sarvaas. « Les scientifiques européens ont montré encore et encore que la culture OGM ne représente aucun danger pour la santé et l’environnement« , a-t-il déclaré. Un avis que ne partagent pas les abeilles, pour ne citer qu’elles

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05-09-2011

LE TERROIR COMME SEULE SOLUTION A LA CRISE/L’ESCROQUERIE DU CAPITAL DE CET ETE COMME QUOI LA FRANCE SERAIT PLUS FORTE

N’en déplaise à certains de mes amis qui croient utile  de regarder les particularismes avec condescendance (et de moquer les accents) et de vilipender les idées environnementales de la « décroissance », je dirais avant tout que les idées réactionnaires en elles-mêmes défendent l’identité et une certaine société traditionnelle où la modernité n’est pas considérée comme un absolu.

 

En outre, face à la crise du surendettement des Etats et à l’absence d’efficacité du système économique actuel où l’endettement croit bien plus vite que la croissance (pour diverses raisons comme le coût énergétique ou le cout social de l’absence de production industrielle ou agricole locale ou le coût des rapports sociaux marchands et fiscalisés), la prise en compte de cette double préoccupation « identitaire » et environnementale constitue la seule solution pour s’en sortir, en préparant l’avènement d’une société plus équilibrée où la diminution du besoin de consommation provoquerait la diminution du besoin d’endettement public et privé.

Il faut sortir de cette escroquerie intellectuelle comme quoi on s’enrichit en dépensant ce qui est faux non seulement parce que cela génère un surendettement dramatique (sauf lorsqu’il s’agit de certaines dépenses d’investissements d’avenir) mais aussi parce qu’elle encourage les populations indigènes et allogènes à se complaire dans une espèce de consumérisme annihilant pour leur vitalité. Je parle des allogènes au sens large car, attirés dans notre pays par cet attrait du consumérisme au lieu de mettre en place une économie durable de bon aloi chez eux, ils posent en outre un problème d’identité comme vecteur d’une société alternative basée sur le terroir et les échanges de bons procédés entre voisins.

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