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16-12-2011

FACE A LA CRISE, LE FINANCEMENT D’EMPLOIS LIES AU « DEVELOPPEMENT DURABLE » A PARTIR DE TAXATION DES PRODUITS D’IMPORTATION CONSTITUE LA SEULE SOLUTION

                 Alors que les économistes turlipinent entre le risque de « décroissance » qu’entrainerait une limitation de la consommation due à des plans d’austérité limitant l’influence de l’ »Etat-Providence » et le risque d’explosion des déficits et donc de la dette et donc des intérêts de la dettes du à une « politique de relance » qu’elle soit publique ou « bancaire » (comme en 2008), et que ce dilemme se produit au niveau européen à travers la recherche d’un compromis entre la France partisane d’une « planche à billets » au niveau européen et l’Allemagne partisane d’une rigueur appliquée à tous sur son exemple (oubliant au passage le facteur « clientèle »), il importe plus que jamais de raisonner différemment.

Certes, il faut agir sur les dépenses stériles qui ne sont pas réinvesties en emplois, par exemple concernant les retraités issus du « Baby Boom » qui passent une partie de leur temps à l’étranger et reviennent pour se soigner aux frais du contribuable mais il convient avant tout de raisonner droit en recherchant comment ne pas « consommer ce que l’on ne produit pas ».

Et si on ne produit pas, qu’il s’agisse de produits industriels mais aussi de « matières premières » énergétiques ou agricoles-sachant que le potentiel d’agriculture vivrière de la France est intact et qu’il faudrait le valoriser avec la sphère associative et la suppression de l’assistanat- et bien, il faut cesser de consommer ou, du moins, cesser d’inciter à la consommation.

                      C’est pourquoi, d’autant que si la « planche à billets » au niveau européen est retenue- ce qu’elle sera de toutes façons moyennant une mainmise germanique croissante qui peut se traduire de diverses façons-, on aura nécessairement une inflation causant une perte de pouvoir d’achat, je n’ai aucun scrupule à prôner une taxation écologique des produits d’importation, juste contrepartie de la préservation des mécanismes d’assistanat et de redistribution, laquelle serait directement alloué au « développement durable » sous la condition que ce dernier « crée » des emplois de manière localisée.

Quadruple bénéfice : incitation à la réduction des importations avec incitation à l’autoconsommation des bénéficiaires de minima sociaux, redynamisation de certains secteurs géographiques avec reruralisation de certaines catégories de la population et limitation de l’embourbement francilien, limitation de l’assistanat avec « création » d’emplois appropriés et diminution du besoin d’endettement public et privé, et mise en place d’un nouveau secteur stratégique dont les secteurs agricole, industriel et énergétique nous sauront gré.

Le seul moyen à part la faillite de remédier au différentiel production/consommation passe là encore par une certaine écologie alliant pénalisation des industries polluantes du Tiers-Monde, développement durable, meilleure répartition sur le territoire et encouragement à l’autoconsommation.

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