Archives pour février 2013

27-02-2013

MALGRE LEUR SOUMISSION AUX TECHNOCRATES DE BRUXELLES, LES SOCIALISTES FRANCAIS REFUSENT DE ROMPRE AVEC LE CONSUMERISME ASSISTE PAR L’ENDETTEMENT PUBLIC

Croissance, déficit: la France dérape mais veut donner des gages à Bruxelles

Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, le 13 février 2013 à Bruxelles Patrick Kovarik AFP

Fixé sur les prévisions de croissance et de déficit de Bruxelles, qui sont mauvaises, le gouvernement français dispose de marges de manoeuvre étroites mais espère pouvoir ne pas trop alourdir la rigueur cette année tout en donnant des gages de sa bonne volonté pour l’avenir.

La Commission européenne a estimé vendredi que la croissance française serait de 0,1% en 2013 contre 0,8% escompté jusqu’à récemment par Paris, et que le déficit public de la France représenterait 3,7% du produit intérieur brut (PIB), bien loin de l’objectif des 3% qui devait être «intangible».

Lorsqu’il a reconnu la semaine dernière qu’il ne pourrait pas remplir l’objectif des 3% faute de croissance, le gouvernement s’est bien gardé d’annoncer un plan de rigueur.

Soucieux de prouver sa bonne volonté à ses partenaires européens, il a en revanche très vite mis en scène une accélération de la machine budgétaire et des réformes en préparation pour 2014 et les années suivantes.

«Si on décidait d’atteindre à tout prix les 3%, on ferait des prélèvements obligatoires, et ça aurait un impact récessif sur la conjoncture. Il ne faut pas qu’on rentre dans cette dynamique», affirmait cette semaine une source gouvernementale.

La consigne est claire: «il ne faut pas ajouter d’austérité» en 2013, une année où les Français sont déjà très sollicités par l’impôt.

Le fort dérapage budgétaire prévu par Bruxelles montre que «toute couche supplémentaire de rigueur est vouée à l’échec, car cela revient à reconnaître que l’austérité a un impact très négatif sur la croissance et limité sur la réduction du déficit», analyse pour l’AFP Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis.

Pour lui, «il faut absolument s’en tenir à ce qui a été décidé» pour 2013 en profitant de la clémence des marchés financiers. «Il ne faut surtout pas s’en priver, ce serait inutile de se saborder en voulant surajouter à la rigueur», a-t-il ajouté.

Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a prévu de s’exprimer à 14H00 vendredi.

Lettre de cadrage

Mais en attendant, le gouvernement a déjà avancé de trois mois l’envoi de la lettre de cadrage pour l’élaboration du projet de loi de finances pour 2014. Il a aussi révélé la répartition ministère par ministère du gel supplémentaire des dépenses de deux milliards d’euros, annoncé en janvier notamment pour garantir le financement en 2013 des politiques de soutien à l’emploi.

En outre, plus personne dans l’exécutif ne semble remettre en cause l’idée de toucher à la politique familiale et une commission sera installée mercredi pour réfléchir à une nouvelle réforme des retraites.

Egalement inscrits dans le moyen et long terme, à l’échelle du quinquennat, des principes de discipline en matière de dépense des ministères ont été édicté mi-janvier par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault dans une circulaire.

«Ca n’a pas fait plaisir», reconnaît un poids lourd du gouvernement, «tous les ministres tentent de contribuer moins que prévu». Des grincements de dents commencent en effet à traverser la majorité. «Politiquement, ce sera très compliqué», estime Jean-Christophe Caffet, car «il va falloir s’attaquer aux choses qui fâchent».

De même, le recours massif à la fiscalité en 2013 pour réduire les déficits est mal perçu par les entreprises mais aussi par les contribuables si l’on en croit un sondage Harris interactive paru vendredi dans Marianne. L’étude révèle en effet que pour 74% des Français, la politique fiscale du gouvernement est injuste envers eux.

«Quand l’économie va mal, il faut lever un peu le pied sur l’austérité, quand l’économie va bien vous pouvez accélérer l’austérité», résume Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Pour lui, au vu de ces mauvaises prévisions européennes, le gouvernement devrait «penser à avoir une politique de sortie de crise».

«Sur l’effort structurel, que nous évaluons à 36 milliards d’euros en 2013, il ne faut pas tout destiner à la réduction des déficits mais consacrer une partie au soutien de l’emploi, au manque de trésorerie, à l’investissement des entreprises, aux chômeurs de longue durée, etc.», recommande-t-il.

«Du coup, on se remet dans une situation où potentiellement on peut avoir de la croissance et une inversion de la courbe de tendance du chômage», insiste cet économiste.

© 2013 AFP

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18-02-2013

NOUVEAU SCANDALE SANITAIRE: BARTHELEMY AGUERRE A PEUT-ETRE ETE TROMPE MAIS IL AURAIT MIEUX DU TRAVAILLER AVEC LES ELEVEURS BASQUES QU’AVEC LES IMPORTATEURS ROUMAINS

                  Et voilà un nouveau scandale alimentaire dont nous nous serions bien passés et notamment le département de l’Aude, l’un des plus pauvres de France, dont les salariés pourraient subir les conséquences du retrait de l’agrément par le Ministère qui, conformément à la vieille « tradition » socialiste, préfère toujours sanctionner ses compatriotes surtout lorsqu’ils « créent de l’emploi que les importateurs ou, du moins leurs produits comme on l’a vu avec l’affaire de la « T.V.A. sociale ».

                       Bien sûr, cela pose en premier lieu la question des responsabilités et l’on ne peut objectivement pas accuser sans preuve le patron de la coopérative indiquant avoir été « trompé » : il n’empêche l’entreprise « Lur Berri » (nouvelle terre en basque) présidée par Barthélémy Aguerre aurait été mieux inspirée de travailler avec les éleveurs basques, conformément à une tradition de terroir bien implantée dans la région, qu’avec les importateurs de viande issue de l’est de l’Union européenne- »passoire » par excellence-, auquel la « porte » a été grande ouverte malgré le souvenir des scandales sanitaires précédants directement liés à l’ouverture des frontières comme la « vache folle » il n’y a pas si longtemps.

Car il y a bien cette logique malsaine de dénaturation, déjà tentée sur d’autres sujets, qui consiste à confondre les espèces de la même façon que l’on avait considéré les vaches comme des espèces carnivores-voire cannibales- avec la complicité des autorités ministérielle de l’époque.

                  Et quant à la stratégie de défense  de Findus basée sur des excuses « humanitaires » , cela apparait tout simplement sordide…et absurde car c’est bien ce mode d’agriculture « productiviste », subventionnée au besoin par les socialistes libre-échangistes qui, destructurant l’agriculture traditionnelle, a provoqué la faillite potentielle en Europe et…la faim en Afrique!

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