18-01-2017

PAS DE COUPURE D’ELECTRICITE POUR CETTE PREMIERE VAGUE DE FROID : LA ROYAL N’EVOQUE PAS LA BAISSE DE LA CONSOMMATION ENERGETIQUE

Faut-il s’en réjouir? Il n’ y a pas de raison tant que les « coupures d’électricité » peuvent perturber le fonctionnement d’une société, y compris et surtout dans les zones rurales de l’Ouest qui contribuent à un meilleur aménagement du territoire pour diverses raisons évoquées ici.

Il reste que l’argument purement « communiquant » de Madame Royal comme quoi cela aurait été possible essentiellement parce que les « énergies renouvelables » auraient pris le relai semble discutable tant les panneaux photovoltaïques (produits hélas avec des matériaux extraits en Chine d’où d’ailleurs une « concurrence déloyale » certes peu écologiques) fonctionnent optimalement pendant les vagues de froid « ensoleillé » c’est-à-dire anticycloniques soit à un moment différents que les éoliennes (dont seules les certes coûteuses éoliennes au large des littoraux du Finisterre, qui ont coûté cher,  présentent un bilan énergétique acceptable eu égard à la nuisance paysagère qui fait aussi partie de l’environnement).  Il reste bien sûr l’ »hydro-électricité » qui, principalement en zone montagnarde (dans des régions qui ont par nature besoin d’emplois), dont le bilan n’est évidemment pas discutable si ce n’est que, au lieu de rendre les régions concernées autonomes (prenons l’exemple du Pays Basque intérieur) , elle est « redistribuée » vers les agglomérations secondaires (Pau, Côte Basque) ou principales (Bordeaux, Toulouse) mais c’est un problème d’organisation, redistribution qui en pratique ne se fait pas toujours vers les villes où il y fait les hivers y sont les plus rigoureux (exemples concernés).

Toujours est-il que, malheureusement du double strict point de vue du risque et de la gestion des déchets mais heureusement du double point de vue de l’indépendance géopolitique (qui conditionne beaucoup de chose y compris dans le domaine de la politique environnementale) et de la pollution (pensons aux énergies thermiques à base de charbon dans la Chine du Sud-Est mais aussi dans la Ruhr puisque Angela Merkel a décidé  d’arrêter le nucléaire), c’est encore l’industrie nucléaire qui assure l’essentiel de la consommation énergétique de la France, les « énergies renouvelables » ne fonctionnaire que, comme appoint conséquent seulement dans certaines régions, nous venons de le voir. A un coût évidemment énorme et un risque de tension colossal étant donné que certaines turbines arrivent aux limites de leur utilisation.

La ministre de l’Environnement a pourtant employé le « bon mot » à travers l’expression « sobriété » puisque c’est bien là le véritable facteur en réalité : tout simplement, la limitation de la consommation énergétique, qui, malgré l’ »apparence » dus à la façon de calculer le P.I.B. et l’inflation, constitue l’unique solution en l’état dans les domaines aussi liés que l’économie, l’environnement, la souveraineté ou la « vigueur » des populations, préalable d’ailleurs à un vrai redressement.

Publié par ecoloreac dans Non classé | RSS 2.0

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