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22-09-2017

CRISE DU FRONT NATIONAL : LA REACTION D’ALAIN ESCADA

La réaction de Civitas à la crise que traverse le Front National :

CRISE DU FRONT NATIONAL : LA REACTION D'ALAIN ESCADA  escada-profil

Lettre ouverte à nos amis encore au Front National
Même les plus aveugles, même les plus inconditionnels, tous doivent bien admettre ce matin que le Front National est entre-déchiré et ressemble à un radeau à la dérive.
Ce n’est pas Civitas qui pleurera sur le sort de Florian Philippot, dont les mœurs dissolues l’avaient conduit à considérer sur un plateau de télévision que la défense de la famille n’avait pas plus d’importance que la culture des bonsaïs, ni sur celui de Sophie Montel qui estimait que le discours du FN sur l’immigration était trop “anxiogène”.
Mais ces départs – outre qu’ils préfigurent l’apparition prochaine d’un parti philippotiste – amorcent la nuit des longs couteaux au sein d’un FN dont plusieurs cadres rivalisent déjà pour succéder aux partants. Et surtout, il faut bien constater que tous les lobbies de l’anti-France restent bien présents au sein même de l’état-major du FN et vont continuer à le miner de l’intérieur.
Le lobby LGBT s’est emparé de nombreux leviers de commande au sein du FN et se renforce par cooptation. La franc-maçonnerie y est également ouvertement représentée et pas seulement par un Gilbert Collard qui, sans être corrigé par la présidente du parti, avait déclaré devant des représentants d’organisations juives que lorsque Marine Le Pen disait “La France aux Français”, elle pensait “La France aux Juifs”, tandis que Louis Aliot faisait pleurer dans les chaumières en précisant qu’il porte au cou l’étoile de David de son grand-père rabbin et que Nicolas Bay faisait un pèlerinage à Yad Vashem.
Est-ce vraiment de cette façon que le Front National pense servir la cause de la France et des Français ?
Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs élus régionaux et municipaux du FN, ainsi que des responsables locaux qui ont consacré des années de leur vie à implanter ce parti, et j’ai écouté leur désarroi.
Je m’adresse à eux et à vous tous en toute franchise sur quelques points essentiels.
1. La France ne pourra être sauvée sans prendre en compte la dimension spirituelle et morale de notre combat. Ne pas tenir compte de la mission de “fille aînée de l’Eglise” dévolue à la France et s’entêter dans un engagement politique placé sous les auspices de la République maçonnique, vassale du Nouvel Ordre Mondial qui nous impose simultanément la destruction de la Famille et l’immigration de grand remplacement, c’est persister dans une voie sans issue.
2. Il est temps d’admettre avec lucidité que notre camp ne parviendra pas à conquérir les commandes de l’Etat par des élections. L’étude de l’Histoire nous enseigne que, depuis la fin des Monarchies, ce sont seulement de graves circonstances exceptionnelles marquées par le délitement des institutions qui ont permis à des hommes vertueux et aguerris de notre camp de reprendre le pouvoir en main pour entreprendre pour quelque temps un travail de restauration nationale.
3. En revanche, les élections municipales offrent encore, à un échelon naturel, la possibilité pour notre camp de conquérir des mairies et d’administrer des communes en servant le bien commun.
4. La participation à d’autres élections, dans les circonstances actuelles, au vu de l’évolution démographique et des outils de manipulation de l’opinion publique mis au service de l’anti-France, ne peut permettre que d’aider à la diffusion de nos idées et à l’élection de quelques personnes prêtes à mener un combat ingrat d’opposition aux projets destructeurs du pouvoir en place.
5. Notre devoir est d’envisager le pire, et d’organiser sans plus tarder des villages gaulois, îlots de chrétienté, dans lesquels assurer la survie de notre civilisation, de nos us et coutumes, de nos traditions, de notre foi, et à partir desquels ultérieurement, quand Dieu voudra, lancer la reconquête.
Il faut cesser avec les vaines illusions et les promesses de victoires rapides. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans le désespoir ou le quiétisme. Il faut faire preuve de discernement, prendre en compte le réel, et nous organiser, nous structurer, pour être en mesure d’encaisser les prochains chocs, en gardant foi en Dieu et en servant fidèlement quelles que soient les difficultés à venir.
Rejoignez Civitas, prenez votre part de cette bataille, participez à notre enracinement local.
Dieu – Patrie – Famille, tel est le triptyque autour duquel nous proposons de nous rassembler.
Alain Escada,
président de Civitas

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12-05-2017

DES PANNEAUX EN FRANCAIS ET EN LANGUE LOCALE EN « ZONE TENDUE »

Lorsque j’évoque les « zones tendues, » je ne parle pas simplement des « grandes agglomérations » mais aussi des grandes zones touristiques exception faite des sanctuaires religieux qui correspondent davantage à la « vocation de la France ».

 

Concernant l’anglais- disons plutôt le « globish »-il faut considérer que son ajout sur les panneaux des zones « tendues » (dans les campagnes profondes, si cela peut contribuer à un rééquilibrage du flux, pourquoi pas?), relèvent d’une pollution impérialiste à laquelle il faut remédier le plus rapidement possible, du moins dans la capitale et dans les zones balnéaires en période estivale. Quant à l’espagnol, il s’agit d ‘une autre « démarche » qui est celle de contraindre les « hispanophones » à se familiariser avec le français dans un but géopolitique. Quoiqu’il en soit, les panneaux français/anglais/espagnol ne doivent pas être remplacés par les mêmes panneaux.

Concernant les panneaux à « langues multiples » (soit plus que les trois langues considérées) , l’on peut considérer qu’il s’agirait de prôner une tolérance constructive mais il s’agit surtout de généraliser l’emploi des langues régionales à côté du français (n’ajoutant l’anglais et l’espagnol que dans la « France périphérique »)

 

 

Concernant les flux migratoires, l’usage du français doit être strictement obligatoire (sauf peut-être pour les réfugiés chrétiens) et concernant les « Africains francophones », il s’agit par la même de prévoir des…solutions de retour!

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24-03-2017

LES MAUVAISES PRATIQUES DE COCA-COLA

Coca-Cola aurait dépensé 7 millions pour tromper les Français, en arrosant des associations et organismes 20 avril 2016 par admin4 Selon l’ONG Foodwatch, qui parle de « stratégie de désinformation », l’entreprise  Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ». Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait, selon l’ONG, de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française, comme le prouvait un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments. L’impact de ces révélations est‑il si important ? Les personnes bien informées ne seront pas surprises de voir confirmés les méfaits d’une boisson aussi artificielle et remplie d’additifs chimiques. En revanche, savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné. Or « de Paris à Lyon, de Lille à Chambéry en passant par Poitiers ou Givors, écrit Foodwatch, des médecins, scientifiques et des organismes – parfois sous tutelle publique – ont été généreusement financés par Coca-Cola France depuis 2010. Des sommes conséquentes souvent employées par les destinataires à plaider la cause des édulcorants au sein de congrès ou dans des publications scientifiques. » Par exemple : Fédération française des diabétiques : 268.552 € au moins Institut Européen d’Expertise en Physiologie (IEEP) : 719.200 € Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) : 1.118.926 € Association française des diététiciens nutritionnistes : 117.764 € CreaBio : 653.798 € International Prevention Research Institute, IPRI : 690.000 € Centre de recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) : 85.000 € La liste des « aides » versées par Coca-Cola est disponible ici. Retrouvez cet article et l’info alternative sur : http://www.contre-info.com/category/naturel |
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24-02-2017

JACOB ZUMA: UN LUSOPHONE D’ADOPTION A LA TETE DE L’UN DES PRINCIPAUX « B.R.I.C.S. » OFFICIELLEMENT ANGLOPHONES: SACHANT QUE LES CHINOIS ONT INVESTI DEPUIS MACAO EN AFRIQUE AUSTRALE ET AU BRESIL

O Presidente da República, José Eduardo dos Santos, felicitou o seu homólogo sul-africano, Jacob Zuma, e o ANC, pela vitória alcançada nas eleições gerais realizadas recentemente, na África do Sul, soube-se nesta quinta-feira, em Luanda.

“Em nome do Governo Angolano e no meu próprio, auguro-lhe um novo mandato feliz e pleno de êxitos, em prol do vosso povo”.

Nesta missiva, José Eduardo dos Santos refere que “os resultados registados traduzem a vontade livre e soberanamente expressa nas urnas pelo povo sul-africano que, de forma inequívoca, reafirmou o desejo de continuar a ter “Jacob Zuma e o ANC” à frente dos seus destinos”.

Noutra mensagem, o Chefe de Estado Angolano felicitou o Presidente do Estado de Israel, Shimon Peres, pela passagem de mais um aniversário do Dia da Independência daquele país.

“Aceite, Excelência, os meus melhores votos de boa disposição e bem-estar pessoal para si e os de felicidade para o povo israelita”, assevera a nota.

De igual modo, o Presidente da República Democrática e Popular da Argélia, Abdelaziz Bouteflika, foi saudado também por José Eduardo dos Santos, pela sua reeleição.

Este feito, de acordo com uma mensagem de felicitações, “reafirma a confiança que o povo argelino deposita na sua liderança, para enfrentar os desafios da preservação da paz, unidade nacional e do desenvolvimento económico e social”.

Quem também foi felicitado, por ocasião da sua festa nacional, foi o Presidente da Polónia, Bronislaw Komorowiski, a quem o Chefe de Estado Angolano reiterou o desejo de o seu governo fortalecer as relações de amizade e cooperação existentes entre os dois países

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18-01-2017

L’EMERGENCE D’UN MONDE MULTIPOLAIRE REND OBSOLETE L’OBLIGATION TENDANCIEUSE DE L’ANGLAIS (GLOBISH)

D’un strict point de vue « linguistique », l’anglais se trouve aujourd’hui être la troisième langue parlée au monde, après le chinois mandarin- lequel présente néanmoins  le double désavantage de sa difficile accessibilité et de son extrême concentration géographique-, et l’espagnol-qui semble avoir bénéficié de l’essor des « classes moyennes » dans l’Amérique Latine profonde mais n’a jamais vraiment eu le statut de langue diplomatique ou économique-, ce qui n’est pas en soi si extraordinaire compte-tenu de l’importance de l’ancien Empire Britannique.

Mais c’est du point de vue économique et financier, l’aspect diplomatique qui la verra supplanter le français-, que cette langue qui, contrairement aux langues « latines » (français, espagnol, portugais, italien dans une moindre mesure), n’a jamais fait l’objet d’une volonté de transmission aux peuples indigènes-sauf un peu dans les Indes-,  va au cours de l’après-guerre bénéficier d’un processus qui aboutira à la situation où elle frôle aujourd’hui l’incontournable dans les relations internationales alors même que, dans sa principale puissance-vecteur que sont les Etats-Unis d’Amérique (comprenant quand même plus de cinquante millions d’hispanophones!), elle ne « servait » que ce vecteur pratique entre locuteurs de langues germaniques et, plus nombreux mais moins influents (la  « mafia italienne » ne transmet pas l’italien), locuteurs de langues latines. Les « élites » et les institutions européennes aujourd’hui lui facilitent encore la tâche, allant jusqu’à la prôner entre locuteurs de ces dernières, malgré une petite ébauche de résistance « latine » lors d’un dernier forum à Porto Alegre!

Simplement, cette domination, subie aussi dans les faits par les pays asiatiques (jusqu’aux anciens protectorats français d’Indochine!) et la Russie reposait sur une certaine bi-polarité ou uni-polarité aujourd’hui remise en question par les « B.R.I.C.S » (dont certains sont d’ailleurs anglophones et dont les autres ont joué le jeu de l’anglais comme langue internationale jusqu’à présent). Ce n’est plus tout à fait le cas et, dans la Russie de Poutine à la langue « européenne » d’importance la plus complexe, un « Institut des Langues Latines » a vu le jour ce qui n’est pas sans importance, tandis que la Russie n’emploie jamais le « globish » avec ses interlocuteurs du continent  asiatique (sauf l’Union Indienne) ce qui suppose des réseaux d’interprètes aussi bien avec la Chine qu’avec la Turquie ou l’Iran.

Profitons-en pour rappeler que, de Macao, des interprètes chinois/portugais spécialisés en économie ont permis à la Chine de prendre pied en Afrique et en Amérique du Sud. Et le français? Il est vrai que, contrairement à l’Amérique Latine, l’Afrique « francophone » dispose de « classes moyennes » encore minoritaire et n’utilise la langue de Molière que comme outil de communication entre différentes ethnies. Il reste qu’elle y est quand même très attachée (je ne parlerais pas ici de son « détournement » immigrationniste qui pourrait avoir aussi un volet ‘ remigrationniste)  et c’est un peu comme cela que l’espagnol s’est répandu dans les Amériques!

Alors, faut-il s’y resoudre? Certainement pas et il suffirait peut-être de limiter l’anglais au « strictement indispensable » (lorsqu’il n’ y a pas d’autre « solution ») avec usage obligatoire du français en matière diplomatique, et, par ailleurs, au lieu de combattre les langues « régionales », de les promouvoir comme langue « identitaire », quitte à reléguer la langue « principale » au rang « internationale », comme un Catalan qui ignorerait l’anglais et utiliserait le français ou l’espagnol comme langues internationales!

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18-01-2017

PAS DE COUPURE D’ELECTRICITE POUR CETTE PREMIERE VAGUE DE FROID : LA ROYAL N’EVOQUE PAS LA BAISSE DE LA CONSOMMATION ENERGETIQUE

Faut-il s’en réjouir? Il n’ y a pas de raison tant que les « coupures d’électricité » peuvent perturber le fonctionnement d’une société, y compris et surtout dans les zones rurales de l’Ouest qui contribuent à un meilleur aménagement du territoire pour diverses raisons évoquées ici.

Il reste que l’argument purement « communiquant » de Madame Royal comme quoi cela aurait été possible essentiellement parce que les « énergies renouvelables » auraient pris le relai semble discutable tant les panneaux photovoltaïques (produits hélas avec des matériaux extraits en Chine d’où d’ailleurs une « concurrence déloyale » certes peu écologiques) fonctionnent optimalement pendant les vagues de froid « ensoleillé » c’est-à-dire anticycloniques soit à un moment différents que les éoliennes (dont seules les certes coûteuses éoliennes au large des littoraux du Finisterre, qui ont coûté cher,  présentent un bilan énergétique acceptable eu égard à la nuisance paysagère qui fait aussi partie de l’environnement).  Il reste bien sûr l’ »hydro-électricité » qui, principalement en zone montagnarde (dans des régions qui ont par nature besoin d’emplois), dont le bilan n’est évidemment pas discutable si ce n’est que, au lieu de rendre les régions concernées autonomes (prenons l’exemple du Pays Basque intérieur) , elle est « redistribuée » vers les agglomérations secondaires (Pau, Côte Basque) ou principales (Bordeaux, Toulouse) mais c’est un problème d’organisation, redistribution qui en pratique ne se fait pas toujours vers les villes où il y fait les hivers y sont les plus rigoureux (exemples concernés).

Toujours est-il que, malheureusement du double strict point de vue du risque et de la gestion des déchets mais heureusement du double point de vue de l’indépendance géopolitique (qui conditionne beaucoup de chose y compris dans le domaine de la politique environnementale) et de la pollution (pensons aux énergies thermiques à base de charbon dans la Chine du Sud-Est mais aussi dans la Ruhr puisque Angela Merkel a décidé  d’arrêter le nucléaire), c’est encore l’industrie nucléaire qui assure l’essentiel de la consommation énergétique de la France, les « énergies renouvelables » ne fonctionnaire que, comme appoint conséquent seulement dans certaines régions, nous venons de le voir. A un coût évidemment énorme et un risque de tension colossal étant donné que certaines turbines arrivent aux limites de leur utilisation.

La ministre de l’Environnement a pourtant employé le « bon mot » à travers l’expression « sobriété » puisque c’est bien là le véritable facteur en réalité : tout simplement, la limitation de la consommation énergétique, qui, malgré l’ »apparence » dus à la façon de calculer le P.I.B. et l’inflation, constitue l’unique solution en l’état dans les domaines aussi liés que l’économie, l’environnement, la souveraineté ou la « vigueur » des populations, préalable d’ailleurs à un vrai redressement.

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15-12-2016

LE SCANDALE DE LA VACCINATION OBLIGATOIRE

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15-12-2016

LA VIE REVEE DES ABEILLES NOIRES D’OUESSANTS

La vie rêvée des abeilles noires d’Ouessant

29 novembre 2016, Bretagne Bretons, 6 931 Vues, 0 Commentaire

Pauvres abeilles ! Nos sentinelles de l’environnement, si indispensables à la pollinisation de nombre de nos cultures, vivent des heures difficiles. Et les apiculteurs, selon la formule consacrée, ont eux aussi le bourdon. Car non seulement, depuis des années, ils luttent contre tous les produits phytosanitaires, et notamment le Gaucho, responsables selon eux de la forte mortalité dans leurs colonies, mais voilà que d’autres plaies leur sont soudainement tombées dessus. Comme ce diabolique frelon asiatique qui prolifère à une vitesse infernale, en décapitant des millions d’abeilles au retour de leur cueillette de pollen.

Et cette année, pour ne rien arranger, c’est la météo du printemps qui a noyé nombre de plantes et cultures, privant les butineuses d’une grande part de leurs besoins. Résultat : la récolte de miel est catastrophique. Des pertes d’au moins 30 %, des importations en hausse et des prix qui le sont eux aussi.

Dix fois moins de mortalité

Flacon Abeille Noire Guerlain

Dans la morosité ambiante, il reste tout de même le beau rayon de soleil qui illumine Ouessant, l’île des abeilles heureuses. Ici, elles sont dans un petit paradis depuis que dans les années 80, le varroa, une saloperie d’acarien, s’était mis à dévaster toutes les colonies de l’Hexagone. Face à l’occupant, des apiculteurs finistériens ont rassemblé des essaims d’Abeilles noires des Monts-d’Arrée pour les mettre à l’abri sur l’île, avec le soutien du parfumeur Guerlain. Un peu comme De Gaulle partant à Londres organiser la résistance avec l’aide de Churchill.

Ils ont créé l’association pour le Conservatoire de l’Abeille noire d’Ouessant et pendant que sur le continent, c’est l’abeille jaune qui se répandait, ils ont tenu à l’écart de toute hybridation (mélange avec une autre variété) cette butineuse noire qui a trouvé sur l’île une végétation naturelle et sans pesticides, si propice à la bonne santé des ruches.

Sur ce territoire préservé, il n’y a ni virose ni parasite, les pertes annuelles ne dépassent pas 3% quand elles sont dix fois plus élevées sur le continent. Et si les conditions météo sont parfois éprouvantes, l’abeille noire est comme le mouton noir d’Ouessant : petite mais robuste. Avec leurs petits bras musclées, elles sont capables de revenir chargées de pollen (Charlie Tango demande autorisation d’atterrissage…) en affrontant les vents de l’île, ne charriant ni pesticide ni frelon venu de l’Empire du Milieu. Et les reines vivent deux fois plus longtemps.

Ouessant est même devenu doublement exportateur. Des essaims et des reines, en petite quantité il est vrai, sont expédiées sur le continent et le parfumeur Guerlain met plus que jamais l’abeille noire d’Ouessant en valeur sur ses produits de beauté. Leur miel et leur gelée royale sont d’une pureté sans égal, avec un pouvoir réparateur qui trouve de multiples déclinaisons dans des produits pour l’épiderme.

Ce petit paradis a pourtant été un peu secoué par un affrontement, au printemps, quand un habitant de la petite île voisine de Molène s’est mis en tête de monter des ruches avec des abeilles jaunes du continent. Les Ouessantins ont vu rouge. Et n’ont pas manqué de le faire savoir.

Bretagne Bretons

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13-06-2016

LES BRIGANDES : QUE D’HISTOIRES POUR UN EPIPHENOMENE DANS LA REACOSPHERE ?

 

 

 

Jérôme Bourbon a gagné : le groupe de jeunes chanteuses aux allures « bon enfant », aux qualités musicales médiocres et aux chansons un peu niaises quoique pourvues de paroles semblant plutôt orthodoxes dans la « réacosphère » la plus traditionnelle, a été mise au ban et interdite de production à la manifestation annuelle de Civitas en l’honneur de Jeanne d’Arc.

 

La sanction n’était-elle pas un peu rude, comme l’extraordinaire maladresse de la défense ne peut empêcher de l’envisager ? En affublant le très sédévacantiste-et parfois « complotiste »- directeur de Rivarol de l’expression-sobriquet d’ « agent du Pape jésuite Bergoglio », les Brigandes semblent surtout faire preuve d’une méconnaissance assez colossale de la complexité des obédiences du milieu qu’elles prétendaient incarner en version chanson.

 

Il est vrai que cette méconnaissance en elle-même nous semble presqu’aussi « suspecte » que leur obsession à l’égard d’une Compagnie de Jésus malgré tout moins portée aux gémonies que les « quatre Etats confédérés » du maître de Martigues dont les plus unanimement honnis sont…les franc-maçons! Lesquels franc-maçons semblent justement bénéficier de davantage de « discernement » à leurs yeux que l’ordre religieux aussi vigoureusement dénoncé ce qui, pour le coup, n’est plus du tout « orthodoxe », même et surtout en employant des expressions aussi absurdes que « maçonnerie blanche » , sauf si les références en sont étrangère à l’inspiration idéologique « réac » traditionnelle !

 

Pourtant, il nous semble nécessaire de considérer avec « précautions » les affiliations gnostiques, crypto-maçonnique, néo-paganisante qu’on leur a prétendu, en raison notamment du passé un peu trouble des leurs accusateurs primaires, notamment la sulfureuse Annick Levinfosse, liée semble-il à la judéo-argentine Nouvelle Acropole. Même si cela ne suffit pas à rendre le prétendu gourou Joël Labruyère, moins net de reproche en ce domaine, loin s’en faut, la question est que ses liens avec les Brigandes ont été vraisemblablement exagérés ! Et quant aux accusations sur leur « mode de vie », il s’agit là aussi de faire preuve de discernement, tant il s’agit davantage d’un « regroupement communautaire » généralement promu par la galaxie réaco-traditionnaliste que d’un fonctionnement sectaire, les chanteuse vivant avec époux dans des chambres voire des logements « séparés » !

 

 

Alors ? Avaient-elles la sincérité autant que l’enthousiasme des convertis et se sont-elles manifestement « mal exprimées » dans leur recherche légitime d’originalité ? C’est possible, même si cela ne résoud pas la question de leur différence d’indulgence entre jésuites et franc-maçons ! Ont-elles obéi en tout et pour tout à leur gourou Labruyère comme leur en accuse l’excessif mais souvent orthodoxe Jérôme Bourbon ? C’est possible aussi mais alors pourquoi ont-elles alors pris à cœur d’aborder des questions qui ne sont plus d’actualité mais font partie du patrimoine intellectuel de la « réacosphère traditionnelle » telles la Contre-révolution, les infiltrés issus de la mouvance « néo-droitière » ont général font attention à minimiser l’importance de ces questions-là !

 

Notre avis immédiat sera que ce sont de converties sincères mais qui n’ont pas fait preuve de tout le discernement nécessaire, aussi bien dans leurs adversaires jaloux internes « au milieu » que dans…leurs bienfaiteurs !

 

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24-06-2014

COPIE D’ARTICLE AVEC SOURCE INDIQUEE: ANALYSE DU PROJET DE LOI D’AVENIR POUR L’AGRICULTURE, L’ALIMENTATION ET LA FORET

Nous ne voulons pas de la performance économique pour unique avenir !

Dans le cadre de notre travail sur la transmission par la Terre et l’écologie, notre attention a été attirée par le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, qui repassera bientôt  en seconde lecture à l’Assemblée nationale.

Des points positifs   

Encadrement et transparence

Le texte de loi comporte certains points très positifs : il est notamment question d’encadrer l’utilisation de produits phytosanitaires, et de rendre publiques les conventions entre les entreprises qui fabriquent ou commercialisent les médicaments vétérinaires et les professionnels du monde agricole, y compris les écoles ou les titres de presse.Malheureusement, ce ne sont pas quelques informations isolées – quand bien même elles seraient lues, qui régleront les problèmes sanitaires liés à l’usage de ces produits.

 

Facilitation de l’accès au foncier

En ce qui concerne la transmission des exploitations agricoles, cette loi voudrait  faciliter l’accès au foncier pour les jeunes qui désirent se lancer dans l’agriculture. Néanmoins le dispositif administratif est un tel casse-tête, entre le Conseil national de l’alimentation, le Conseil économique, social et environnemental régional, la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, le Code général des collectivités territoriales, le Code rural et de la pêche maritime, les nombreuses directives européennes… qu’au lieu de légiférer sur la question, une simplification franche et massive de tous ces règlements encouragerait certainement plus de jeunes à se lancer dans ce métier primordial !

Nulle allusion dans ce projet de loi d’avenir sur l’agriculture au mal-être des agriculteurs. Pourtant, un se suicide tous les deux jours. Et ce n’est pas une nouvelle subvention financière, subordonnée à des mesures drastiques qui encadrent les moindres faits et gestes du paysan, le transformant en exploitant agricole, qui viendra régler ce profond malaise. Il faudrait un livre entier pour évoquer correctement le sujet ; néanmoins quelques sources d’informations sont disponibles , , ou encore .

Des contradictions internes

Une perspective de rendement

Ce qui frappe d’emblée dans ce texte, c’est l’omniprésence de la notion de performance ! Comme si l’augmentation incessante de la productivité était la seule façon d’améliorer notre agriculture. Outre cette affirmation péremptoire, le texte comporte des contradictions notoires : comment prétendre privilégier l’agroécologie et les circuits courts, tout en fixant comme objectif de « renforcer la capacité exportatrice de la France » ?

L’agroécologie, un mot prétexte

Nos députés ont-ils seulement lu la définition de l’agroécologie ? Selon le mouvement de Pierre Rabhi, Le Colibri, l’agroécologie est une pratique agricole qui « va plus loin que l’agriculture biologique. En plus de techniques comme le compostage, la recherche de complémentarité entre les espèces, la culture sur buttes…, elle va chercher à intégrer dans sa pratique l’ensemble des paramètres de gestion écologique de l’espace cultivé, comme l’économie et la meilleure utilisation de l’eau, la lutte contre l’érosion, les haies, le reboisement… », une pratique qui n’est donc pas compatible avec l’exportation massive des ressources alimentaires produites en France. L’agroécologie privilégie la qualité de la terre, des produits et des conditions de travail des paysans, plutôt que la rentabilité de notre balance économique.

Elle privilégie également la diversité au sein de cultures adaptées à leur terre, dans les pays où les populations souffrent de la faim aussi bien que sur le sol français. Or le projet de loi se propose de « lutter contre la faim dans le monde ». Une fois de plus, nos députés devraient se renseigner sur les techniques agricoles de Pierre Rabhi : il enseigne aux pays africains comment, par exemple, cultiver dans le désert pour pouvoir enfin vivre de leur terre. A l’évidence, la France tirerait un moindre profit de cette démarche « humaniste », selon les  termes de Pierre Rabhi, alors que l’exportation de produits français représente un bénéfice économique considérable. Sous prétexte « de lutter contre la faim dans le monde » notre gouvernement se contente en réalité «  d’équilibrer sa balance commerciale ». Le mot d’agroécologie n’est dans ce texte qu’un écran de fumée, un mot prétexte à une loi fourre-tout.

L’énergie verte

Le projet de loi veut également soutenir l’agriculture en privilégiant « le développement des filières des énergies renouvelables, des produits biosourcés et de la chimie végétale », ce qui n’est pas très agroécologique non plus. Cela revient en effet à favoriser le développement des carburants dits « verts », car d’origine végétale, mais au détriment des cultures vivrières.

Ne serait-il pas plus cohérent d’investir dans une réelle recherche énergétique, ou encore d’avoir le courage – et la radicalité – de repenser notre société de consommation ?

Des interrogations

OGM ou biodynamisme ?

Quid de l’article visant à « proposer des actions relevant de l’agroécologie permettant d’améliorer la performance économique et la performance environnementale de ces exploitations, notamment en favorisant l’innovation et l’expérimentation agricole ? ». Le lecteur est en droit de se demander ce que recouvre ce terme d’ « expérimentation agricole », s’il sous-tend une science respectueuse de la Nature, ou désigne les dérives technicistes de ceux qui voudraient la manipuler. Le texte se propose-t-il d’aider au développement des méthodes biodynamiques ? Ou à celui des OGM ?

Les semences

En ce qui concerne le volet des semences, un énigmatique article (art. 325-1-1.) affirme que « les échanges, entre agriculteurs, de semences ou de plants n’appartenant pas à une variété protégée par un certificat d’obtention végétale et produits sur une exploitation hors de tout contrat de multiplication de semences ou de plants destinés à être commercialisés » relève de l’entraide… Cela signifie-t-il que certaines semences non inscrites au catalogue officiel pourront s’échanger ? Donc être cultivées ? Cela serait une révolution extrêmement profitable ! Elle entre pourtant en contradiction avec la pénalisation de l’utilisation de semence non inscrite au catalogue officiel : que dira l’union européenne ?

Si certains points de cette loi sont positifs, elle reste orientée dans son ensemble vers la productivité et la croissance financière à tout prix, derrière le masque d’une « agroécologie » qui ne dupe personne. Les mesures qui en émaneront reprendront donc certainement cette mentalité au lieu de s’inspirer de Pierre Rabhi, ce qui est fort regrettable. L’appauvrissement de nos sols, le sacrifice de la diversité de nos semences et de nos paysans sont-ils vraiment un prix que nous sommes prêts à payer en échange de quelques points de croissance, qui ne créeront pas plus d’emplois pour autant, et laisseront un monde dévasté à nos enfants ?

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