L’ECOLOGIE AU SERVICE DE LA SOUVERAINETE

Comme la souveraineté, et c’est tout le débat sur les agences de notation de la dette, implique d’en avoir les moyens, on ne peut pas faire l’impasse sur les moyens économiques de l’assurer.

Or, par-delà tous les débats auxquels je participe activement sur la mauvaise conception de l’écologie que l’on constate sur le sujet de la chasse par exemple ou sur la mauvaise conception de la « vie » que l’on constate avec des allocations familiales qui attire la « misère du monde » déracinée pour des motivations bassements consuméristes, trois secteurs économiques  méritent d’être soutenus, à condition qu’ils « créent » des emplois non seulement sur notre territoire mais dans les zones « désertifiées » de ce dernier dans le Nord, l’Est ou le Centre de la France. Ces trois secteurs « d’avenir » sont le secteur photovoltaïque, les véhicules électriques et l’agriculture biologique pour lesquels il importe de consacrer un argent public qui sera largement « remboursé » par les « créations d’emplois » dans les  »zones désertifiées » et par l’indépendance stratégique, condition du recouvrement de la nécessaire souveraineté, qu’ils vont amener.

Où trouver l’argent à « avancer » me direz-vous? Il faut savoir faire des choix quand ils seront rapidement « rentabilisés » : des taxes sur les produits d’importation si cela ne génère pas une envolée des taux d’O.A.T. (intéressant à tester) mais surtout une diminution des dépenses d’assistanat, je vais y revenir. 

Pour me réconcilier avec mes amis défenseurs de la « vie », je proposerai la suppression du remboursement de l’avortement et même de la contraception à cet effet mais, en même temps, tout en encourageant le maintien des vieux « à domicile » (et pas à Paris), je favoriserai les soins palliatifs passés un certain âge au détriment des soins médicaux ne servant qu’à retarder la mort.

Surtout, quitte à rapatrier l’armée d’Afghanistan pour maintenir l’ordre (en y laissant des vétérans par séjour), je dimininuerai de manière autoritaire les dépenses d’assistanat (y compris les retraites de ceux qui vivent à l’étranger) de ceux qui n’utilisent pas leurs journées au profit des autres et n’ont besoin de cet argent que pour « consommer », ce qui permettrait de cesser l’encouragement à l’immigration de masse, structurellement polluante (les peuplades du Tiers-Monde ayant des pratiques beaucoup plus écologiques). Ou je conditionnerai vraiment le versement de ces dépenses à des T.I.G. au profit de « l’économie verte ne parvenant pas à créer d’emplois » comme dans l’agriculture bio dont j’ai déjà démontré que la dénonciation de l’irréalisme de l’utilisation des « stagiaires dans l’agriculture » était absurde pour un secteur vivant de fonds publics.  S’ils veulent des fonds publics, qu’ils (les agriculteurs) jouent le jeu, sinon qu’ils se débrouillent ou se reconvertissent dans l’agriculture vivrière. Et la concurrence étrangère? Avant tout un problème de « charges » mais j’ai déjà dit qu’il était absurde d’attribuer le label « AB » à des produits venant de l’autre bout de la planète!

Car, en dehors du soutien à ces trois secteurs d’ »avenir », il faut réhabiliter la société traditionnelle et l’agriculture vivrière (avec la chasse!), ce qui présentera le triple avantage d’un meilleur enracinement « identitaire » avec reconstitution des liens sociaux, du coup d’arrêt  à l’envolée des dépenses publiques et d’un mode de vie plus écologique..diminuant les importations et participant au recouvrement de la souveraineté.

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