12-11-2012

L’ECOLOGIE, UNE IDEOLOGIE REACTIONNAIRE ? STEPHANE FRANCOIS REPOND

L’écologie : une idéologie réactionnaire ? Stéphane François répond.

 
 
« L’écologie est devenue un paradigme central des discours politiques » : tel est le constat formulé à juste titre par Stéphane François, et la raison probable qui le pousse à s’intéresser à  ce courant de pensée dans un ouvrage intitulé L’écologie politique, une vision du monde réactionnaire ?[1]
Un autre essayiste avant lui, Erwan Lecœur, avait déjà formulé l’idée selon laquelle « l’écologie est la nouvelle grande idée du siècle, qui répond à la principale interrogation du temps, la question naturelle (…) après le libéralisme et le socialisme » [2].
Dans cette droite ligne, François note un certain nombre de caractéristiques communes à la doxa écologiste et aux grandes idéologies du XX° siècle, ce qui lui permet d’en pointer les travers. Car celle-ci se présente volontiers comme indiscutable et normative. Se pensant incontestable, elle propose, sur un mode souvent culpabilisant, des thèses qui se veulent préservées de toute mise en cause potentielle par un arsenal intellectuel répressif de type « écologiquement correct ».
L’écologie est donc devenue l’un des pivots de la vie politique contemporaine, indépendamment d’ailleurs des succès électoraux des partis qui s’en réclament. Eva Joly aura beau faire un faible score au premier tour de l’élection présidentielle, Stéphane François est formel : « la plupart des partis politiques ont intégrés dans leurs programmes respectifs des points concernant l’écologie, il est vrai un peu par opportunisme, un peu par conviction ». Le parti socialiste n’a-t-il pas signé, très en amont du scrutin, un accord avec EE-LV pour les élections législatives ? Jean-Luc Mélenchon n’est-il pas régulièrement accusé de chercher à siphonner l’électorat vert ?
En tout état de cause il est habituel de considérer l’écologie comme étant « de gauche ». Lecœur le note, ses représentants sont « souvent issus des rangs de la gauche radicale »[3], largement héritiers de mai 68, et à forte tradition libertaire. Quant aux militants eux-mêmes, ils se présentent presque systématiquement comme des « progressistes ».
François part d’un postulat différent. Pour lui, « l’écologie politique contemporaine recouvre des sensibilités très diverses, allant du progressisme au conservatisme, voire à une attitude réactionnaire ». Dès lors, il choisit une approche originale et opte pour une étude exclusive de l’écologisme de droite et d’extrême-droite, jusqu’à nous conduire sur les rives de la mystique et du paganisme de « l’écologie profonde ». Ce faisant, il prend en partie la relève de Luc Ferry et de son livre pionnier paru en 1993, Le Nouvel ordre écologique[4]. Dans le même temps, François s’en détache, d’abord en récusant avec vigueur une partie des thèses de son prédécesseur, ensuite en proposant un ouvrage moins polémique et plus académique, copieusement référencé, et d’une précision irréprochable.
On est d’abord surpris par cette démarche peu conventionnelle, alors même que l’on ne connait souvent qu’une écologie « de gauche ». Pour autant, au fur et à mesure que l’on progresse dans l’ouvrage, on comprend l’objectif poursuivi par l’auteur. Stéphane François se place au-delà du simple clivage  gauche/droite, et choisit d’inscrire sa réflexion « dans le cadre plus large des débats sur la modernité et l’héritage des Lumières ».
C’est dans cette optique que le politologue présente les conceptions éminemment droitières de l’écologisme tel qu’hérité du romantisme et de la « révolution conservatrice » allemands, les apports théoriques de la nébuleuse völkisch, et la manière dont ces précurseurs ont irrigué, en France, les thèses défendues par certains adeptes de la décroissance, la pensée de la Nouvelle Droite, ou les idées de la droite radicale identitaire.
Par ailleurs, et quoi qu’il ne l’aborde qu’en filigrane, l’auteur laisse entrevoir, par la description même du corpus écologiste « de droite », combien l’écologie toute entière, même celle qui se considère progressiste, a finalement été imprégnée d’un certain nombre d’idées à caractère conservateur.
Il n’est qu’à considérer le caractère technophobe de certaines positions vertes, si parfaitement illustratives de « l’heuristique de la peur » chère à Hans Jonas, et qui se manifeste, par exemple, autour de la question du nucléaire. Sur ce sujet particulier, la catastrophe de Fukushima a d’ailleurs conforté un catastrophisme déjà très présent dans le discours des Verts, qui dissimule une authentique défiance vis-à-vis du progrès plutôt propre aux mouvements conservateurs. Ainsi les écologistes français « de gauche » sont-ils empreints d’une forme de pessimisme généralement ancré « à droite », tout en demeurant libéraux sur le plan des mœurs ou des droits individuels. Sorte de syncrétisme d’inspirations droitières et d’une culture libertaire, aimant à promouvoir une relative frugalité du mode de vie, ils semblent ainsi constituer une bonne illustration de ce « socialisme sans le progrès » vanté par Dwight MacDonald [5].
Enfin, François n’hésite pas à signaler « des passerelles entre l’extrême-droite ethno-régionaliste et les Verts ». On ne s’en étonnera qu’à moitié, alors que ces derniers ne cessent de vilipender l’Etat central, accusé de détruire de manière autoritaire les « diversités » régionales, et de bafouer cette forme particulière du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » que constitueraient  les folklores et autres cultures de terroir. On sera peu surpris dès lors qu’à l’unisson des thématiques extrême-droitières de « l’enracinement », les écologistes défendent les langues régionales, considérées comme un remède au « déracinement », avec la même énergie qu’ils critiquent les sciences et techniques favorisant un trop grand « arrachement » de l’homme à la nature.
Le livre de Stéphane François en témoigne : il existe bel et bien une écologie conservatrice, voire réactionnaire. Et celle-ci vaut d’être connue, tant elle semble avoir rayonné. Pour autant, il serait injuste de considérer le souci environnemental comme une simple refus de la modernité et de l’idée de progrès. Ici, comme souvent, la question centrale demeure celle des fins poursuivies par tels ou tels militants politiques.
Luc Ferry traquait en son temps « l’antihumanisme » de l’écologie politique. Gageons que celui-ci n’est pas systématique, et qu’une écologie « de progrès » est à la fois possible et souhaitable. Pour autant que « la Nature » ne supplante pas « l’Homme » en tant que sujet de droit et objet de préoccupations. Car celle-ci vaut d’être préservée non pas tellement pour elle-même, mais parce qu’elle demeure notre environnement, celui sans la pérennité duquel notre propre avenir serait lourdement hypothéqué.

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12-11-2012

UN NON-SENS ECOLOGIQUE DEFENDU PAR LES SOCIALISTES ET LES MONDIALISTES: L’HUILE DE PALME

L’huile de palme en 5 questions

L’Express Styles – ven. 9 nov. 2012 14:54 HNEC

UN NON-SENS ECOLOGIQUE DEFENDU PAR LES SOCIALISTES ET LES MONDIALISTES: L'HUILE DE PALME 1160098-a-worker-unloads-palm-fruit-at-a-local-palm-oil-factory-in-langkat-jpg_135550

« L’huile de palme, c’est vraiment hyper mauvais pour la santé? »La mauvaise image de l’huile de palme en Europe n’a en aucun cas bouleversé la croissance de sa production: elle demeure la première huile végétale consommée dans le monde, avec 39 % d’un marché en pleine progression. Selon la Banque mondiale, « 28 millions de tonnes d’huiles végétales supplémentaires devront être produites chaque année d’ici à 2020″. 

Comme pour tout aliment, c’est la forte dose consommée qui nuit, pas le produit en lui-même. « Bien que la dernière grande étude sur le sujet n’ait pas montré de liens significatifs entre acides gras insaturés et accidents cardio-vasculaires, il est certain que l’excès mène au risque », soulignait Gérard Pascal, de l’académie de l’agriculture et des technologies, directeur de recherche à l’Inra.  

De manière générale, il ne faut pas hésiter à varier les huiles que vous utilisez en cuisine -tout en en minimisant l’usage-, et, encore une fois, privilégier le fait-maison.

« Pour éviter l’huile de palme, il suffit de guetter les listes d’ingrédients, non? »

Bonne idée, sauf que sur les emballages des produits, comme l’étiquette du Nutella, c’est la vague mention « huile végétale » qui demeure indiquée, même si le fameux pot de pâte à tartiner contient 20% d’huile de palme. La solution réside peut-être dans l’encouragement des produits affichant clairement l’absence d’huile de palme dans leurs ingrédients, ou dans celui des marques agroalimentaires remarquées pour leurs efforts en la matière.  

Ainsi, fin 2011, dans une étude portant sur 132 entreprises européennes, l’organisation mondiale pour la protection de l’environnement WWF estime que « près d’un distributeur sur deux et un industriel sur cinq ne satisfait pas à la charte de la Table ronde pour l’huile de palme durable (RSPO) », association créée en 2004 qui regroupe producteurs, industriels et ONG du monde entier. Autour des critères d’engagements, d’approvisionnements et de transparence, c’est l’Anglo-Néerlandais Unilever qui apparaît comme groupe le plus vertueux -amusant, car en 2010, il indiquait continuer à importer d’Indonésie 65% de ses acquisitions mondiales d’huile de palme, en dépit des risques de déforestation dans le pays. United Biscuits (BN, Delacre), LU et Danone se plaçaient bien. Lactalis était relégué au bas du tableau. 

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23-08-2012

BIOCARBURANTS: PRECISIONS ENVIRONNEMENTALES CONCERNANT LE PAYS BASQUE

            Suite à des raisons de sécheresse mais aussi, semble-t’il, aux aides publiques aux biocarburants notamment dans les Pyrénées-Atlantiques, la flambée des prix de certainns céréales place certains éleveurs basques dans une situation difficile pour nourrir leurs bêtes…du moins ceux qui ne disposent pas de la surface minimale nécessaire!

                 Que les choses soient claires : je ne condamne pas le recours aux biocarburants comme alternative aux énergies fossiles, bien au contraire simplement je ne suis pas pour qu’elles conduisent à une raréfaction des matières premières nécessaires à l’élevage car je crois que cela peut être complémentaire.

                A   ceux qui invoquent la question du coût pout la collectivité, je rappelle que le choix a été fait du financement d’une ligne « L.G.V. » totalement inutile, contrairement sans doute à des lignes « secondaires » toûchant le pays basque intérieur et que l’élevage notamment ovin contribue autant à l’identité qu’à l’alimentation des touristes comme des locaux!

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11-08-2012

LES ENERGIES RENOUVELABLES NE FERONT PAS L’ECONOMIE D’UNE LIMITATION DE LA CONSOMMATION ENERGETIQUE

Lorsque l’on parle d’efficacité des énergies renouvelables, il convient de distinguer les trois principales que sont les énergies éoliennes, le secteur photovoltaïque et l’hydroélectricité

Concernant les énergies éoliennes, il convient d’être clair : les vagues de froid qui s’abattent normalement sur le Centre et le Nord-Est du pays mais qui peuvent « déborder » sur, notamment, l’agglomération parisienne » sont souvent en pratique dues à un anticyclone rendant leur utilisation plus difficile. Et dans les régions où la sensation de froid est liée à l’humidité, celle-ci n’est pas toujours liées aux vents.De surcroît, c’est surtout valable en mer, les « éoliennes » requièrent beaucoup d’entretien et..de consommation énergétique! Surtout, elles dénaturent un paysage qui constitue notre vision de la véritable écologie, attirant dans les campagnes ceux qui l’aiment! Je ne dis pas qu’il faille « démonter » celles qui existent déjà mais je pense qu’il ne faut pas baser notre espoir énergétique dessus, et limiter leur construction à certains espaces maritimes (si cela peut en plus servir de phares, creusons la question) ou dans les campagnes déjà désertifiées dans l’espoir d’y attirer des entreprises conformément à ma vision de l’aménagement du territoire.

 

Concernant les panneaux solaires, il convient d’être plus mitigé compte-tenu de leur efficacité indéniable-notamment à l’occasion des vagues de froid anticycloniques et de leurs capacités de « stockage- et de la nécessité de renouvellement des matériels sachant que, compte malheureusement beaucoup de produits, ceux-ci sont importés et ne rapportent donc rien à l’économie nationale.

La solution serait tout simplement de taxer les panneaux solaires importés- dans ma vision, les importations sont incompatibles avec l’écologie- ou des produits ne respectant pas certaines normes écologies- je renvoie à ma principale proposition- et d‘allouer les recettes correspondantes à l’aide aux entreprises fabriquant des panneaux solaires dans les régions françaises en voie de désertification et ce, de manière beaucoup plus large que les éoliennes comme le Massif Central ou l’essentiel du Nord-Est.

Attirant des entreprises ou des exploitations agricoles dans les régions qui en ont le plus besoin, c’est à ce prix que le secteur photovoltaïque sera « rentable ».

Concernant l’hydroélectricité, il n’y a rien à dire, il s’agit d’une véritable énergie propre qui constitue souvent la principale ressource « durable »-je ne parle pas du tourisme même s’il peut s’adapter- de certaines zones de montagne et qui peut en outre servir d’appui aux petites exploitations agricoles de montagne, autrement mieux que les subventions européennes!

 

Mais cela renvoie à la question du caractère indispensable de l’électricité dans l’économie française acquise grâce au nucléaire qu’il serait inopportun de remettre en cause aussi bien sur le plan stratégique (qui permet d’économiser des dépenses militaires) que sur le plan de l’autonomie énergétique (et même de certains « écologiques » comme les voitures électriques). Les centrales nucléaires sont parfois à bout de souffle et nécessitent certains travaux coûteux? Raison de plus pour responsabiliser la consommation des ménages (il est anormal que certains appartements soient chauffés en permanence à plus de 20°c avec un faible tarif) en leur faisant payer la surconsommation qui peut servir aussi bien à l’entretien des centrales qu’au développement du secteur photovoltaïque ou de l’hydroélectricité dans les zones de montagne.

 

 

 

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24-07-2012

NON AU LGV DE LA COTE BASQUE

NON AU LGV DE LA COTE BASQUE

               Certes, le TGV est souvent un moyen de désenclaver certaines régions en vue d’un aménagement du territoire harmonieux et équilibré que j’appelle de mes voeux. Lorsqu’il se trouve connecté à des réseaux de transports en commun secondaires, et à cette condition seulement en fait, c’est de surcroît un puissant moyen d’économiser le carburant à grande échelle.

Toutefois, peut-on parler de la Côte Basque comme une zone enclavée lorsque l’on y constate l’impact de la pression immobilière et touristique depuis la cessation des activités d’Ipparetarak de Philippe Bidart?

Surtout, et à supposer que cette ligne ne desserve pas Biarritz-la Négresse ni Saint-Jean-de-Luz  (il n’est pas sûr que c’est ce qu’en attendent les Parisiens en villégiature ou Basques exilés), ces travaux pharaonesque se traduiraient par un gain de temps de quelques minutes seulement!

                  Vraiment pas de quoi dénaturer l’immédiat arrière-pays labourdin (Arcangues, Ascain) dont la caractéristique est justement d’avoir su conserver une identité qui constitue la base de la véritable écologie.

J’apporte ici tout mon soutien aux opposants à la ligne LGV et propose plutôt un modèle de type « Euskotren » (adopté par nos voisins de Guipuzcoa et de Biscaye) avec ramifications dans l’arrière-pays jusqu’à la Soule et à la Haute-Navarre pour mieux répartir l’activité au Pays Basque et faciliter la vie des petits producteurs locaux ayant conservé une identité basque, mal défendus par les céréaliers subventionnés du piémont.

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11-07-2012

LA MAINMISE DES GAUCHISTES DANS LES ASSOCIATIONS ECOLOGISTES ET REGIONALISTES N’EST PAS UNE FATALITE

            Tout d’abord, dans les deux cas, l’on fait référence à des valeurs d’identité très fortes, encore faut-il préciser que les identités régionales ne sont pas un obstacle à l’identité nationale, traverstie par la gauche en une forme d’ »Etat-Providence » égalitariste favorisant paradoxalement l’individualisme consumérisme déraciné.

                Ensuite, justement, les difficultés de finances publiques présentes et à venir de cet « Etat-Providence » ne laissent pas tellement d’autre choix que d’inciter au réveil de ce que Maurras appellait les « corps intermédiaires », d’ailleurs transposées dans la doctrine sociale de l’Eglise, communautés favorisant les vraies solidarités privées-loin du « solitaire solidaire » de l’Etat-Providence- avec un système de partage de ressources et d’échanges de services selon un mode de vie traditionnel qui ne demande rien à personne à partir du moment où il accepte un certain renoncement aux normes du confort contemporain.

                Enfin, pour que ces solidarités privées fonctionnent mieux, il convient justement qu’elles s’appuient sur les solidarités naturelles ou traditionnelles que peuvent consitutuer les identités régionales, elles-mêmes constituantes de l’identité nationale-c’était tout le miracle royal- mais aussi constituées de communautés plus petites telles que les corporations, les paroisses ou les métiers, n’excluant d’ailleurs pas des associations relai conçues sur le même type que les actuelles A.M.A.P.

                 Il est un fait que la droite gouvernementale n’a pas cassé le modèle d’Etat-Providence et l’a souvent instrumentalisé au profit d’une économie financiarisée ou de mauvais rentiers (« retraités aisés » faisant flamber les prix sur les littoraux corse, basque ou breton par exemple) mais il est un fait aussi que, encourageant l’assistanat pour tout le monde, la gauche vise à empêcher la constitution de ces solidarités privées pour continuer à promouvoir jusqu’à l’impossible le modèle du « solitaire solidaire » accueillant d’ailleurs jusqu’à l’inconscience toute la misère du monde.

 

                                Alors, les gauchistes tiennent les A.M.A.P. ou associations régionalistes? Qu’à cela ne tienne, je demande à la vraie droite de les investir avec le mot d’ordre de la réhabilitation de la société traditionnelle au détriment de l’individualisme consumériste collectiviste nécessairement menacé.

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17-04-2012

UN CALENDRIER POUR CONNAITRE LES FRUITS ET LEGUMES DE SAISON

L’objectif est d’offrir un repère de consommation responsable aux enfants avec ce calendrier facilement transportable…qui pourra également être utile aux parents lors des courses!

Entièrement conçue, fabriquée et conditionnée en France, la Fleur de saison se compose de matériaux recyclés et recyclables et d’encres végétales.

Associé à la Fleur de saison, le site Mur-mure.com évite également l’impression de supports d’information matériels en offrant un espace interactif original privilégiant l’amusement et la découverte.

Le pack est au prix de 14,90€.

Bon à savoir : Pour les adultes, le site www.fraichattitude.com propose également un calendrier très complet des fruits et légumes de saison à imprimer et à afficher dans sa cuisine .

Stella Giani

 

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17-04-2012

François Hollande, champion des émissions de CO2

François Hollande, champion des émissions de CO2

Créé le 16-04-2012 à 15h33 – Mis à jour à 18h01      7 réactions

Le Nouvel Observateur avec AFP

 

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

 

Mauvais élève de l’effet de serre, le candidat socialiste est suivi de près par son rival UMP.

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Le tirage à 15 millions d'exemplaires des "60 propositions" de François Hollande plombe son bilan carbone. (LANCELOT FREDERIC/SIPA)

Le tirage à 15 millions d’exemplaires des « 60 propositions » de François Hollande plombe son bilan carbone. (LANCELOT FREDERIC/SIPA)

Mots-clés : Hollande, Sarkozy, Mélenchon, Le Pen, Bayrou, déplacement
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La campagne de François Hollande est celle qui génère le plus de CO2, selon les calculs publiés lundi 16 avril par le cabinet B&L évolution qui a analysé les émissions de gaz à effet de serre des principaux prétendants à l’Elysée.

Les émissions de CO2 du candidat socialiste entre le 20 mars et le 15 avril représentent l’équivalent de quelque 300 tours du monde en voiture, contre 268 pour Nicolas Sarkozy (UMP) et 206 pour Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), estime Charles-Adrien Louis, qui a réalisé le « baromètre » de ce cabinet d’expertise.

Principaux émetteurs : les déplacements et la communication

Celui-ci a établi un bilan carbone de cinq des dix candidats en lice, ayant écarté, au vu des sondages, ceux « ayant de fortes chances de ne pas atteindre les 5% ». Sous ce plafond, les candidats sont soumis à des contraintes financières plus fortes, ce qui limite de facto leur activité et donc leurs émissions de CO2.

Sur les cinq candidats retenus, les postes « meetings », comprenant le transport des spectateurs et les affiches et tracts en amont, et « impression », incluant les professions de foi et les programmes envoyés à plusieurs millions d’exemplaires, représentent plus de 90% des émissions globales.

Les meetings de François Hollande, Nicolas Sarkozy et Jean-Luc Mélenchon ont généré des niveaux similaires de gaz à effet de serre, principalement émis par les transports des spectateurs, loin devant ceux de François Bayrou et Marine Le Pen, dont les réunions publiques ont été beaucoup moins fréquentées.

Mais François Hollande est le moins bon élève du baromètre global avec un total de 3.098 tonnes équivalent CO2 contre 2.745 t pour Nicolas Sarkozy et 2.105 t pour Jean-Luc Mélenchon. Et ce principalement en raison d’un poste « impression » plus important: ses « 60 propositions » ont été tirées à 15 millions d’exemplaires contre 6 millions pour la « Lettre aux Français » de Nicolas Sarkozy.

Point de repère

Temps de parole, budget… Beaucoup de limites sont imposées à un prétendant à l’Elysée, mais pas le CO2, rappelle un cabinet spécialisé qui, pendant la campagne, compare les émissions de gaz à effet de serre des bus spéciaux et multiples imprimés des principaux candidats.

L’objectif de l’exercice, au-delà de rappeler au bon souvenir des électeurs la question du réchauffement climatique, « écartée du débat présidentiel », est d’établir un « état zéro » d’une campagne électorale, souligne le jeune ingénieur.

Constatant que « la comptabilité carbone s’impose peu à peu comme un élément incontournable » dans les entreprises et les collectivités, le cabinet estime « envisageable d’imaginer une contrainte en termes d’émission de GES pour les campagnes » à l’avenir, comme il existe aujourd’hui des contraintes financières.

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06-03-2012

MIEUX QUE LE MALTHUSIANISME, LA DECROISSANCE POUR REHABILITER L’ENVIRONNEMENT TRADITIONNEL EN METTANT FIN AU SOCIALISME ET AU KEYNESIANISME

               Au moment où les apprentis « économistes » de droite et de gauche-ceux qui pensaient il y a peu que l’Union européenne et l’Etat-Providence amèneraient une prospérité sans limite- nous expliquent selon des méthodes socialisantes éprouvées mais généralisées maintenant au niveau européen (avec le succès que l’on sait maintenant) qu’il faut « relancer » la croissance », il est important de préciser quelque chose qui, normalement, ne devrait pas trop déplaire à nos amis écologistes s’ils pensaient à l’environnement avant de s’intéresser à la chasse ou au contrôle des naissances.

A partir du moment où ce que l’on appelle le « système productif »-industries et agriculture- se délocalise, il n’est pas possible de maintenir la « consommation » sans artifice financier tout simplement parce qu’un modèle basé sur cette seule dernière (la « consommation ») n’est pas écologiquement  viable.

En clair, les salariés des services qui s’entassent dans les agglomérations ont « besoin » d’un minimum de produits que, de fait, on fait venir de l’autre bout de la planète (ce qui ne semble curieusement pas déranger Madame Joly!) tandis que, devant l’incapacité objective de ces salariés de financer un mode de vie structurellement individualiste et consumériste (y compris sur le plan énergétique), l’ »Etat-Providence » passe à la « caisse » pour « prendre le relai ». Heureusement encore que les produits issus du « dumping » chinois vont être un minimum taxés mais quand on voit des décisions issus de vote du Parlement européen (en faveur des produits marocains par exemple), on peut se demander si le délire n’est pas à l’ordre du jour dans nos « élites ».

Car, voilà, à partir du moment où notre mode de vie n’est pas viable ni écologiquement ni économiquement, ce qui revient d’ailleurs au même, c’est qu’il faut le modifier: il faut apprendre aux gens à ne plus s’entasser dans les agglomérations, à utiliser les « circuits directs », à limiter leur consommation énergétique, à pratiquer la solidarité de voisinage, à cultiver leur jardin, à… »chasser » le chevreuil et le sanglier qui pullulent dans nos campagnes! Et à payer lorsqu’ils ont tout de même besoin de quelque chose pour, au moins, que les produits ne viennent pas d’ailleurs, avec des charges de transports (pour les distributeurs) curieusement faibles. Bref, rompre avec la théorie d’un individualisme consumériste assisté par un Etat socialisant!

Et les écologistes feraient mieux de songer à inciter à cela, ou à réclamer la « taxation » de la « surconsommation » énergétique au profit des énergies renouvelables (attention aux éoliennes!) que se s’en prendre à notre potentiel nucléaire ou aux chasseurs!

En tout cas, la « décroissance » (si l’on raisonne à partir d’un P.I.B. ne constituant que des « flux financiers ») ne serait pas absurde même d’un strict point de vue économique, pourvu que l’on cesse le recours aux importations et au surendettement, et que les populations réapprennent les vertus de la société traditionnelle, encadrée par de fortes solidarités « identitaires » plutôt qu’une solidarité publique factice et  bureaucratie maintenant l’homme à l’état de consommateur solitaire assisté!

N’avez-vous pas remarqué que le modèle de « croissance » se traduisait surtout par une croissance de…l’endettement?

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01-03-2012

PROPOSITION DE LOI POUR ENCOURAGER LES CIRCUITS COURTS ENTRE AGRICULTEURS ET CONSOMMATEURS

Dominique SOUCHET, vient de déposer une proposition de loi pour renforcer l’information des consommateurs et la transparence des prix agricoles.

 

Paris, le 23 février 2012

 

Communiqué de presse

 

Salon de l’Agriculture :

73 députés déposent une proposition de loi

 

            Dominique SOUCHET, député de la Vendée, vient de déposer une proposition de loi pour renforcer l’information des consommateurs et la transparence des prix agricoles et a reçu le soutien de 73 députés (UMP, NC et NI).

            La proposition de loi prévoit de rendre obligatoire l’affichage de la part qui revient au producteur dans le prix de vente d’un produit.

            Dominique SOUCHET souhaite que cette disposition s’applique dans un premier temps à tous les produits agricoles non-transformés (fruits, légumes, fleurs, oeufs etc.)

            Pour Dominique SOUCHET, il s’agit d’une « proposition incitative et facile à mettre en œuvre ». Mais il ajoute que « changer les étiquettes des prix de vente doit également permettre de changer l’éthique de la distribution ».

            « Pour certains produits agricoles, moins de 15 % du prix de vente va directement au producteur, sans que le consommateur n’en sache rien. Il faut renforcer la transparence pour orienter la consommation vers les produits qui bénéficient vraiment aux producteurs ».

            Pour Dominique SOUCHET, cette proposition de loi pourrait avoir 3 effets positifs :

  • rapprocher les producteurs des consommateurs en favorisant les « circuits courts » ;
  • augmenter le pouvoir d’achat des consommateurs en tirant à la baisse les marges de la distribution ;
  • soutenir les agriculteurs français en encourageant la consommation d’une production nationale.

 

Dominique SOUCHET
Député de la Vendée

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