16-02-2012

LA GRECE: QU’ON COUPE LES VIVRES TOUT DE SUITE ET QUE LES BOCHES N’Y FOUTTENT PLUS LES PIEDS

               Franchement, voir des députés molestés par des Grecs en colère  n’est pas si grave, surtout lorsque l’on sait qu’ils ont largement collaboré au « trucage » des comptes avec l’aide de leurs amis de Goldman Sachs qui prétendent aujourd’hui remettre de l’ordre dans les finances du pays comme si la chose était encore possible! En revanche, voir le peuple grec en si grande détresse fait mal si l’on se souvient bien où est née la civilisation la plus brillante de l’histoire de l’humanité. Et ce qui fait encore plus mal est de voir ces pauvres gens manifester au moins autant contre les mesures d’austérité certes aveugles mais néanmoins nécessaires si l’on applique le principe de gestion « en bon père de famille » de base qui veut que l’on ne vive pas « au dessus de ses moyens » que contre la perte d’indépendance, la mise sous tutelle par les Boches et les financiers de Goldmans Sachs-et oui, encore eux-  alors que ce serait bien plus simple pour l’Europe de « couper les vivres » tout de suite, ce qui serait tout aussi douloureux mais permettrait au moins aux Grecs de recouvrer leur fierté et leur « économie vivrière de proximité ».

                          Car l’écologie, du moins ma vision de l’écologie, n’est jamais très loin lorsque j’évoque des questions de fierté et d’identité nationale, chacun sait que la Grèce est maintenue sous perfusion depuis des années (la seule légitimité étant la proximité turcque), que son modèle économique basé sur le tourisme n’est pas énergétiquement viable, sans même qu’il ne soit besoin d’évoquer la « fraude » que je ne condamne pas en soi pour ma part tant c’est une erreur d’attendre le bonheur de l’Etat…comme de l’Europe ou de la finance d’ailleurs!

                                   Mais les Germains sont-ils au moins sincères lorsqu’ils jouent sans doute un peu à juste titre-mis à part que c’est bien l’euro fort qui a ruiné les grandes industries des pays latins, avec le poids des prèlèvements obligatoires il est vrai,- à la « cigale et la fourmi », fable que je trouve par ailleurs absolument géniale et appropriée à notre époque? Si je leur reconnais une responsabilité collective que je voudrais bien voir en France, que ce soir d’ailleurs sur la dépendance à l’Etat que sur la capacité à faire des économies d’énergies dans leur pays à l’hiver bien plus rude qu’en Europe de l’Ouest et a forciori aussi dans les îles grecques, je ne suis pas sûr que leurs visites dans ces dernières, comme aux Baléares, relève de la plus grande responsabilité économique et énergétique.

                                      Alors, je dis oui, je suis pour une austérité plus radicale mais beaucoup moins perverse en « coupant les vivres » à la Grèce-le fromage de chèvre et l’huile d’olive sont excellents pour la santé et puis le soleil fait faire des économies (sans parler du photovoltaïque qui s’exporterait mieux après la sortie de l’euro), quelles que soient les conséquences pour les banques « parasites » et les Etats de l’Ouest de l’ Europe y perdront des plumes de toutes façons, mais je dis aussi aux Germains : vous avez ce que vous voulez mais ne f..plus les pieds en Grèce!

D’ailleurs, vous vous y ferez lyncher!

 

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02-02-2012

LA RAGE DES CLIMATO-SCEPTIQUES CONFINE A L’HYSTERIE

La rage des climato-scetiques confine désormais à l’hystérie !

Rédigé par on Wednesday, February 1, 2012 · 6 Commentaires 

LA RAGE DES CLIMATO-SCEPTIQUES CONFINE A L'HYSTERIE age-glaciaire

Nous entrons dans une vague de froid sans précédant… Ce sont les zautorités et les médias qui le disent… Donc c’est vrai !

BFM TV est particulièrement prolixe en la matière. Depuis hier matin la France est sur le pied de guerre. Dans mon petit village du nord de l’Allier, la mairie a même reçu hier une alerte préfectorale !

La glaciation du post wurmien est en route qu’on se le dise !…

Et pour que les bons esprits en soit conscients, Météo France complice de cette lamentable guignolerie nous prévient : on parlera désormais de température “ressentie”

Outre qu’évidemment chacun ressent le froid en fonction de sa physiologie propre – car malheureusement pour certains la physiologie dont surtout la thermorégulation échappe encore à la normalisation – il faut souligner que l’action du vent produirait des résultats spectaculaires pour faire baisser le mercure dans les statistiques…

Car elle est tabulée la température ressentie ! Il suffit de lire le tableau annexé pour constater que:

-  si le vent atteint 20 km/h, (à peine de quoi faire tourner une éolienne) une température de – 5°c serait “ressentie” à – 12°c
- à 30 Km/h (ce qui n’est pas encore la vitesse d’une rafale!) une température de -10°C sera “ressentie” à – 20 °C !!!
- En cas de petite rafale de vent à 60 km/h, ce qu’on ose imaginer, les médecins s’interrogent pour savoir si les combinaisons polaires seront suffisantes : s’il fait -5°C, on est prié de ressentir – 15°C !

Une totale foutaise que le coup de la température ressentie, mais c’est aujourd’hui la seule indication qui va être donnée aux heures de grande écoute à ce grand public certainement terrifié.

A ce stade cela ne s’appelle plus du bidouillage, c’est de l’intoxication mentale !

age-clacierge12Comme je sais que le réchauffement climatique n’existe pas, que l’homme n’a aucune action sur son environnement – on nous bassine avec cela tous les jours – je me borne à constater qu’habitant en rase campagne, depuis début novembre, j’ai eu droit à 4 (quatre) petits matins avec des gelées blanches depuis la Toussaint… Du jamais vu en effet.

Jamais un hiver n’a été aussi chaud : les bourgeons sont prêts à éclater, les maraîchers s’affolent… Les médias le soulignaient tous il y a 15 jours, mais visiblement ce n’est plus du tout politiquement correct aujourd’hui.

La glaciation est en marche puisqu’on vous le dit !

Au dessus de chez moi, depuis quinze jours – on voit passer des vols de grues qui remontent vers le nord ! Du jamais vu un 15 janvier de mémoire de bourbonnais…

Tous les jeudis matin je me rends dans un coin perdu au dessus de Roanne, dans les Monts du Lyonnais. Là haut, ceux que j’y connais n’ont jamais vu cela non plus depuis soixante ans qu’ils y sont installés : depuis le début de l’hiver, il n’est tombé de la neige qu’une fois et elle n’a pas tenu !

A peine deux matinées avec un peu de verglas… Du jamais vu.

Pourtant, la glaciation est en route, on vous le dit !

L’hiver 56 c’était de la petite bière à côté !

Vous rendez vous compte qu’en plein hiver on prévoit que “la température pourrait être de zéro ou un degré en pleine journée” ! Même qu’un “épisode neigeux” pourrait faire tenir la neige au sol…2 ou 3 jours (?)

Non, rassurez-vous, le cauchemar climatique a ses limites tout de même …

Ici, il est bien tombé 5 cm de neige cette nuit, mais elle a fortement fondu depuis 10 h ce matin. A l’ombre, en fouillant sous les herbes, on en trouve encore un peu…

Heureusement qu’il nous reste la température ressentie pour frémir !

En fait, la température c’est comme la connerie, le ressenti est directement fonction du tapage qu’on fait autour… Et là rien n’est négligé ! Moins 5°C, moins 10°C, moins 15°C, peut être moins 20°C, les commentateurs ne se tiennent plus…

Jusqu’à quand allons nous supporter ces âneries et surtout qui servent-elles ?
Des nuits à -5°C voire -10°C en plein hiver la belle affaire !  (Là on parle de température réelle, pas “ressentie”!)

“A la chandeleur, l’hiver meurt ou prend vigueur”

un vieil adage évidemment oublié en cette année 2012 où l’hiver, au 30 janvier, n’a pas encore commencé. Du jamais vu cela ! Il serait temps qu’il s’y mette !

Saint-Plaix

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31-01-2012

VAGUE DE FROID: EVITEZ LA SURCONSOMMATION ENERGETIQUE

 

Après quelques semaines constitutives d’un hiver plutôt « doux », dominée par les vents d’Ouest, ne remettant pas en cause par ailleurs le bon fonctionnement du « Gulf Stream », une vague de froid qui commence à peine et dont on ne connait pas encore exactement la fin va toucher l’Europe de l’Ouest et ce, en pleine crise budgétaire et alors même que le pays qui échappe le plus à celle-ci a déjà décidé de fermer certaines de ses centrales nucléaires.

 

Je l’ai déjà dit, je ne suis pas favorable à un abandon brutal du secteur nucléaire en France, qui peut servir aussi à rééquilibrer légèrement le déficit commercial avec une Allemagne dénucléarisée mais suis plutôt favorable à des systèmes d’aides directes aux énergies renouvelables-mal conçues puis abandonnées par le gouvernement Fillon après l’épanouissement d’un certain savoir-faire dans le cas des panneaux solaires- ainsi qu’à une responsabilisation de la consommation en faisant payer par les surconsommateurs la sécurisation des centrales nucléaires vouées à continuer à fonctionner ainsi que les infrastructures nécessaires aux « énergies renouvelables » à la condition qu’elles « créent » des emplois au coeur des provinces françaises, financement éventuellement complété par une taxation aux frontières spécifiques pour produits ne respectant pas un minimum de normes écologiques.

 

Il n’empêche que, tant que tout cela n’est pas mis en place, le double fait que l’Allemagne soit prête à nous acheter de l’électricité à un prix que nous ne saurions refuser et que la consommation française elle-même risque d’excéder la production doit conduire  à rappeler une règle de bon sens : il ne faut pas « surconsommer »: il est inutile de chauffer les pièces au-delà de 19°C, de maintenir les congélateurs en plein fonctionnement et de se livrer à des activités pouvant attendre le printemps et il faut utiliser les « méthodes de grand-mère » pour ne pas attraper froid.

 

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16-12-2011

FACE A LA CRISE, LE FINANCEMENT D’EMPLOIS LIES AU « DEVELOPPEMENT DURABLE » A PARTIR DE TAXATION DES PRODUITS D’IMPORTATION CONSTITUE LA SEULE SOLUTION

                 Alors que les économistes turlipinent entre le risque de « décroissance » qu’entrainerait une limitation de la consommation due à des plans d’austérité limitant l’influence de l’ »Etat-Providence » et le risque d’explosion des déficits et donc de la dette et donc des intérêts de la dettes du à une « politique de relance » qu’elle soit publique ou « bancaire » (comme en 2008), et que ce dilemme se produit au niveau européen à travers la recherche d’un compromis entre la France partisane d’une « planche à billets » au niveau européen et l’Allemagne partisane d’une rigueur appliquée à tous sur son exemple (oubliant au passage le facteur « clientèle »), il importe plus que jamais de raisonner différemment.

Certes, il faut agir sur les dépenses stériles qui ne sont pas réinvesties en emplois, par exemple concernant les retraités issus du « Baby Boom » qui passent une partie de leur temps à l’étranger et reviennent pour se soigner aux frais du contribuable mais il convient avant tout de raisonner droit en recherchant comment ne pas « consommer ce que l’on ne produit pas ».

Et si on ne produit pas, qu’il s’agisse de produits industriels mais aussi de « matières premières » énergétiques ou agricoles-sachant que le potentiel d’agriculture vivrière de la France est intact et qu’il faudrait le valoriser avec la sphère associative et la suppression de l’assistanat- et bien, il faut cesser de consommer ou, du moins, cesser d’inciter à la consommation.

                      C’est pourquoi, d’autant que si la « planche à billets » au niveau européen est retenue- ce qu’elle sera de toutes façons moyennant une mainmise germanique croissante qui peut se traduire de diverses façons-, on aura nécessairement une inflation causant une perte de pouvoir d’achat, je n’ai aucun scrupule à prôner une taxation écologique des produits d’importation, juste contrepartie de la préservation des mécanismes d’assistanat et de redistribution, laquelle serait directement alloué au « développement durable » sous la condition que ce dernier « crée » des emplois de manière localisée.

Quadruple bénéfice : incitation à la réduction des importations avec incitation à l’autoconsommation des bénéficiaires de minima sociaux, redynamisation de certains secteurs géographiques avec reruralisation de certaines catégories de la population et limitation de l’embourbement francilien, limitation de l’assistanat avec « création » d’emplois appropriés et diminution du besoin d’endettement public et privé, et mise en place d’un nouveau secteur stratégique dont les secteurs agricole, industriel et énergétique nous sauront gré.

Le seul moyen à part la faillite de remédier au différentiel production/consommation passe là encore par une certaine écologie alliant pénalisation des industries polluantes du Tiers-Monde, développement durable, meilleure répartition sur le territoire et encouragement à l’autoconsommation.

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22-11-2011

AU MOMENT OU IL APPARAIT CLAIREMENT QUE LA FRANCE VA PERDRE SON « AAA », SARKOZY A MIEUX A FAIRE QU’A DECORER UN EX-MINISTRE SOCIALISTE OPPOSE A LA THEORIE DU « RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE »

En décorant l’(ex?) socialiste Claude Allègre, qui a eu le mérite de tenter une réforme au sein du Mammouth mais qui est aussi l’auteur d’une controverse sur le « réchauffement climatique », thèse dont je ne suis pas spécialement défenseur par ailleurs, Nicolas Sarkozy semble donner un crédit-c’est le cas de le dire-aux opposants à cette théorie du « réchauffement climatique » selon laquelle les émissions de gaz à effet de serre provoqueraient à l’échelle planétaire une modification du climat dans le sens d’un léger mais net réchauffement.

Je ne défendrai pas ici cette théorie que je ne considère pas comme l’essentiel de mes préoccupations environnementales, plutôt attaché que je suis à une harmonie entre l’homme et la nature, et par la réhabilitation d’une société traditionnelle, où l’on limiterait les échanges et la consommation, ce qui, notamment sur certains sujets comme la chasse au « gros gibier » ou la réintroduction d’espèces carnivores, me met souvent en « porte-à-faux » avec des écologistes « bo-bo » qui prônent une sanctuarisation des espaces naturels qui sous-entend un maintien des populations en centre-ville ainsi que des positions sociétales et démographiques encourageant surtout une dénatalité qui ne peut qu’augmenter le vieillissement dramatique des populations occidentales, surtout dans un contexte d’éclatement des cellules familiales encouragement finalement aussi l’excès de consommation.

Il n’empêche que l’on peut imaginer sérieusement que la mesure des degrés soit suffisemment fiable aujourd’hui tandis que certains arguments des opposants à la théorie du « réchauffement » comme le fait que l’Europe occidentale ait connu deux ou trois hivers plutôt froids récemment (ce qui confirmerait plutôt la théorie d’ailleurs si le détournement du Gulf Stream était avéré) ne semblent guère plus sérieux.

Il semble surtout qu’il ne me semble pas utile de tirer prétexte d’une fiabilité limitée du « réchauffement climatique » pour encourager un consumérisme qui aurait du être limité géographiquement et dont l’excès est nécessairement destructeur car l’on ne peut concevoir plusieurs milliards, du moins centaines de millions de personnes vivant selon l’ »American way of life » en termes d’épuisement des ressources naturelles ou de maintien d’une ruralité équilibrée.

Au moment où la menace de perte du « AAA » de la France se précise, accélérant ainsi la crise de la zone euro, le chef de l’Etat n’a-t’il rien d’autre à faire qu’à encourager le consumérisme qui, certes amène du PIB, mais provoque surtout un endettement privé et public de plus en plus problématique, d’autant plus qu’il maintient les populations indigènes dans un état d’assistanat tout en attirant des populations allogènes dont personne n’a besoin.

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09-11-2011

PAS D’ECOLOGIE SANS VERITABLE SOUVERAINETE

Dans le débat sur l’abandon du secteur nucléaire, il semble qu’une confusion soit couremment entretenue..

Si je ne suis pas favorable à un abandon total du nucléaire, c’est au nom de ma conception de l’écologie qui passe par la souveraineté et notamment la souveraineté énergétique..

Or, comme je l’ai dit à maintes reprises, il me semble préférable de conserver pour l’instant un certain parc nucléaire, se contenter de fermer les centrales trop vieilles en proposant une reconversion des personnels concernés dans le secteur des énergies renouvelables et de financer celles-ci à l’aide d’une taxe sur les produits d’importation ne respectant pas un minimum de critères écologiques, éventuellement accomagnée de pénalités liées à un encouragement à la sobriété énergétique…y compris pour les « plus modestes » sur la base d’un respect de température maximale dans leur logement.

Pour le reste, il est clair que la véritable souveraineté implique une certaine autosuffisance alimentaire  et une moindre dépendance aux produits manufacturés importés et que cela constitue précisément la véritable écologie.

 

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11-10-2011

LE SCANDALE ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE DES IMPORTATIONS ET C’EST VALABLE CONCERNANT L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE

Afin de ne pas paraître trop fataliste ou même, trop simplement ancré dans la théorie de la « décroissance » que je défends, j’ai émis dans mon précédant article la proposition constructive d’une « taxe sur les produits d’importation » doublement écologique car pénalisant les produits respectant le moins un minimum de normes et allouée à des subventions à des collectivités locales ou entreprises privées « créant » des emplois liés au développement durable dans des régions « en souffrance » économique. Le bilan de la première année d’exercice budgétaire de la période mitterrandienne, et le niveau actuel du déficit commercial, sans compter la prise en compte des délocalisations sur le niveau de la dette publique, montrent bien que, loin de nous enrichir, les importations nous appauvrissent et ce, surtout si l’on prend en compte le recours aux produits de moindre qualité. 

D’après un chiffre déjà ancien, 30% des produits étiquetés « agriculture biologique » seraient en fait des produits d’importation, avec un « bilan carbone » nécessairement catastrophique qui ne fait qu’accentuer l’utopie d’une économie se portant bien tout en important massivement.

Alors que les terres françaises sont parmi les plus riches au monde et que la France n’est plus autosuffisante sur le plan alimentaire, en raison aussi bien de l’absurde politique bruxelloise de subvention des grandes exploitations céréalières au détriment de la petite agriculture équilibrante et de l’absurde politique nationale d’assistanat des plus « démunis » sur fonds de concentration majeure sur la région-capitale (l’Allemagne tant citée en exemple n’est-elle d’ailleurs pas caractérisée aussi bien par un aménagement du territoire équilibrée que par un minimum de respect des critères écologiques). Paradoxe gravissime qui doit pousser à une remise en cause radicale de ce consumérisme déconnecté et utilisant les produits d’importation…

Au profit d’un double système de « société traditionnelle » où agriculture vivrière, chasse et solidarité de voisinage seraient désormais subventionnés par les minima d’assistanat et où la petite agriculture serait en partie préservée par des barrières tarifaires et la facilitation des « circuits courts » qui, indirectement aussi, remettraient en cause le consumérisme keynésien mondialisé dont j’ai déjà dénoncé l’escroquerie intellectuelle.

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22-09-2011

UNE TAXE A LA VALEUR AJOUTEE SPECIFIQUE S’APPLIQUANT AUX PRODUITS D’IMPORTATION A PARTIR DE 2012 CONSTITUE LA SOLUTION ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE LA PLUS CREDIBLE

            Alors que les « meilleurs » experts économiques proches du pouvoir se focalisent sur la question du maintien de la note « AAA » de la France au moins jusqu’à l’élection présidentielle et, si possible, plusieurs années et que, d’un autre côté, les écologistes recherchent les solutions et les argumentaires les plus extravagants pour remédier aux problèmes d’environnement bien réels de notre temps, il me semble opportun de proposer à la majorité gouvernementale une solution bien crédible qui, contrairement aux mesures d’austérité rapide, n’aura pas d’impact électoral. Ou aura un impact négatif de court terme-mais après l’échéance électorale-  »compensé » immédiatement par un impératif de moyen terme.

                   Jeveux parler d’une taxe à la valeur ajoutée spécifique pour les produits d’importation sur critères écologiques et allouée à des emplois de l’économie durable, je vais y revenir.

                      Cette taxe, et c’est pourquoi il est bon d’attendre l’élection présidentielle pour qu’elle entre en vigueur en même temps qu’il est bon qu’elle soit tout de suite votée par le Parlement pour qu’elle rassure les marchés-ou qu’elle les inquiète avec avec une telle compensation que peu importe-, pénaliserait évidemment le « pouvoir d’achat ». Mais, d’une part, elle contribuerait à donner de bonnes habitudes aux citoyens, en termes d’entre-aide (entre voisins, c’est plus « écolo » et plus économique pour la collectivité) et d’ »autoconsommation » (jardinage, chasse, cueillette) comme en terme de qualité de produits achetés ou, mieux encore, en termes de diminution des excès inhérents au « consumérisme » assisté par le surendettement public et privé, d’autre part, elle pénaliserait surtout les importations issues de la « concurrence déloyales » qui ruinent notre économie avec des produits de faible valeur.

Vous me direz que cela ne suffirait pas et qu’elle entrainerait des mesures de rétorsion? Qu’avons-nous encore à perdre concernant ces dernières à l’heure où la Chine rachète l’Europe pour éviter une faillite trop brutale pour assurer un maintien de son débouché de produits de faible valeur en assurant sa main-mise sur l’Occident? Et puis, si elle ne « suffit » pas, cela fera toujours des rentrées fiscales à utiliser intelligemment car, c’est le principe de la taxe, rien n’oblige à l’allouer dans le budget global.

                    Concrètement, comme nous sommes en mesure aujourd’hui de distinguer l’écologie purement idéologique de l’écologie pratique et utile qui « crée » des emplois durable, autant favoriser cette dernière plutôt que par des « niches fiscales » forcément controversées et  propices à la spéculation.

                      N’en déplaise à Bruxelles qui ne contrôle de toutes les façons plus rien dans la crise de la zone euro qui est aussi la crise du syllogisme « keynésien » de l’endettement pour le fonctionnement, le produit de cette taxe peut prendre la forme de subventions à des collectivités territoriales ciblées ou à des entreprises liées dès lors qu’elles s’engagent à « créer » des emplois dans les zones concernées (de préférence: des régions en cours de désertification où subsistent quelques infrastructures) et ce, dans des domaines tels que la fabrication de panneaux solaires ou la mise en place de voitures électriques. Outre que cela serait rapidement « rentabilisé », elle déclencherait un cycle vertueux dans les régions concernées.. D’autant plus que l’on peut en profiter pour rajouter à ces « laboratoires » un troisième volet qui serait une véritable aide à des exploitants « bio » de petite taille ou employant des bénéficiaires de « revenus d’assistanat », laquelle aurait aussi un quadruple impact positif de contribution au recouvrement de la souveraineté alimentaire, de préservation d’emplois dans des régions en ayant besoin, de désenclavement territorial et de démarginalisation sociale.

Tout cela vaut bien quelques mesures de rétorsion dont ne souffriront que quelques acteurs de la finance et de certains produits de luxe, et une éventuelle montée des O.A.T (d’ailleurs inévitable) serait compensée par le double effet des emplois « crées » et d’un début d’autonomie retrouvée.

Sans compter la généralisation des produits de bonne qualité et le recouvrement d’un mode de vie plus conforme à un certain cadre de vie.

 

 

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20-09-2011

MONSANTO: L’EUROPE EN REMET UNE COUCHE SUR LA CULTURE OGM

L’Europe remet en cause l’interdiction du maïs OGM de Monsanto en France

Info rédaction, publiée le 09 septembre 2011

6 commentaires

L'Europe remet en cause l’interdiction du maïs OGM de Monsanto en France

La Cour de justice européenne a demandé à la France de réviser son moratoire, décrété en 2008, concernant l’interdiction de cultiver le maïs OGM de la société américaine Monsanto. Bruxelles n’a pas tranché pour dire si oui ou non, cette interdiction était légale bien qu’elle estime que cette décision ne repose pas sur une base juridique acceptable.

Le maïs génétiquement modifié de la société américaine Monsanto pourrait bien ne plus être interdit en France. Hier, la Cour de justice européenne a demandé à Paris de revoir sa copie sur la suspension de culture du MON810, indique TV5monde. Bien que la France, comme six autres pays européens (l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie), ait interdit cette culture dans un moratoire datant de 2008, Luxembourg estime que cette décision ne repose pas sur une base juridique acceptable. Toutefois, la Cour n’a pas émis de jugement clair sur l’aspect légal ou non de cette décision.

Avant d’interdire la culture du MON810, la France aurait dû informer la Commission européenne et établir l’existence d’une situation susceptible de présenter un risque important mettant en péril « de façon manifeste » la santé et l’environnement, a indiqué la Cour. Ainsi, le Conseil d’Etat français, la plus haute juridiction administrative du pays, devra déterminer si Paris a bien respecté le droit européen pour interdire la culture du maïs OGM sur son territoire.

Si le Conseil d’Etat suit les recommandations de la Cour de Luxembourg et estime que les autorités françaises n’ont pas respecté la procédure d’interdiction alors « on risque de voir réapparaître les OGM dans nos champs dès le printemps prochain« , explique Sylvain Tardy, directeur des campagnes de Greenpeace France. Toutefois, au cas où la décision prise en février 2008 ne serait qu’annulée, le gouvernement français prendrait alors « une nouvelle clause de sauvegarde » permettant de maintenir l’interdiction de la culture du MON 810 a indiqué la ministre française de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Une interdiction injustifiée selon l’Efsa

Les choses ne sont pourtant pas si simples. En effet, la Commission de Bruxelles demande à ce que la décision d’interdire la culture d’OGM soit non seulement motivée scientifiquement mais également validée par l’Agence européenne de sécurité des aliments (l’Efsa). Or cette agence, accusée par des associations comme Greenpeace d’être « infiltrée » par les multinationales de l’agro-chimie, a toujours donné des avis favorables à l’autorisation d’OGM dans l’UE.

Déjà en 2008, l’évaluation scientifique présentée par la France pour justifier l’interdiction de la culture de l’OGM de Monsanto avait été jugée irrecevable par l’Efsa. Ainsi, il y a de grandes chances pour que le même scénario se répète si Paris présente une nouvelle clause de sauvegarde, a confié une source européenne.

« Des mythes et des ouï-dires »

De son côté, EuropaBio, l’association qui représente les intérêts de l’industrie biotechnologique mais également ceux de Monsanto au niveau européen, s’est félicitée de l’arrêt de la Cour. « La Cour de justice européenne a rendu un verdict clair : les Etats de l’UE ne peuvent interdire la culture d’OGM en se basant sur des mythes et des ouï-dires« , a affirmé son directeur, Carel du Marchie Sarvaas. « Les scientifiques européens ont montré encore et encore que la culture OGM ne représente aucun danger pour la santé et l’environnement« , a-t-il déclaré. Un avis que ne partagent pas les abeilles, pour ne citer qu’elles

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05-09-2011

LE TERROIR COMME SEULE SOLUTION A LA CRISE/L’ESCROQUERIE DU CAPITAL DE CET ETE COMME QUOI LA FRANCE SERAIT PLUS FORTE

N’en déplaise à certains de mes amis qui croient utile  de regarder les particularismes avec condescendance (et de moquer les accents) et de vilipender les idées environnementales de la « décroissance », je dirais avant tout que les idées réactionnaires en elles-mêmes défendent l’identité et une certaine société traditionnelle où la modernité n’est pas considérée comme un absolu.

 

En outre, face à la crise du surendettement des Etats et à l’absence d’efficacité du système économique actuel où l’endettement croit bien plus vite que la croissance (pour diverses raisons comme le coût énergétique ou le cout social de l’absence de production industrielle ou agricole locale ou le coût des rapports sociaux marchands et fiscalisés), la prise en compte de cette double préoccupation « identitaire » et environnementale constitue la seule solution pour s’en sortir, en préparant l’avènement d’une société plus équilibrée où la diminution du besoin de consommation provoquerait la diminution du besoin d’endettement public et privé.

Il faut sortir de cette escroquerie intellectuelle comme quoi on s’enrichit en dépensant ce qui est faux non seulement parce que cela génère un surendettement dramatique (sauf lorsqu’il s’agit de certaines dépenses d’investissements d’avenir) mais aussi parce qu’elle encourage les populations indigènes et allogènes à se complaire dans une espèce de consumérisme annihilant pour leur vitalité. Je parle des allogènes au sens large car, attirés dans notre pays par cet attrait du consumérisme au lieu de mettre en place une économie durable de bon aloi chez eux, ils posent en outre un problème d’identité comme vecteur d’une société alternative basée sur le terroir et les échanges de bons procédés entre voisins.

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