09-11-2011

PAS D’ECOLOGIE SANS VERITABLE SOUVERAINETE

Dans le débat sur l’abandon du secteur nucléaire, il semble qu’une confusion soit couremment entretenue..

Si je ne suis pas favorable à un abandon total du nucléaire, c’est au nom de ma conception de l’écologie qui passe par la souveraineté et notamment la souveraineté énergétique..

Or, comme je l’ai dit à maintes reprises, il me semble préférable de conserver pour l’instant un certain parc nucléaire, se contenter de fermer les centrales trop vieilles en proposant une reconversion des personnels concernés dans le secteur des énergies renouvelables et de financer celles-ci à l’aide d’une taxe sur les produits d’importation ne respectant pas un minimum de critères écologiques, éventuellement accomagnée de pénalités liées à un encouragement à la sobriété énergétique…y compris pour les « plus modestes » sur la base d’un respect de température maximale dans leur logement.

Pour le reste, il est clair que la véritable souveraineté implique une certaine autosuffisance alimentaire  et une moindre dépendance aux produits manufacturés importés et que cela constitue précisément la véritable écologie.

 

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11-10-2011

LE SCANDALE ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE DES IMPORTATIONS ET C’EST VALABLE CONCERNANT L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE

Afin de ne pas paraître trop fataliste ou même, trop simplement ancré dans la théorie de la « décroissance » que je défends, j’ai émis dans mon précédant article la proposition constructive d’une « taxe sur les produits d’importation » doublement écologique car pénalisant les produits respectant le moins un minimum de normes et allouée à des subventions à des collectivités locales ou entreprises privées « créant » des emplois liés au développement durable dans des régions « en souffrance » économique. Le bilan de la première année d’exercice budgétaire de la période mitterrandienne, et le niveau actuel du déficit commercial, sans compter la prise en compte des délocalisations sur le niveau de la dette publique, montrent bien que, loin de nous enrichir, les importations nous appauvrissent et ce, surtout si l’on prend en compte le recours aux produits de moindre qualité. 

D’après un chiffre déjà ancien, 30% des produits étiquetés « agriculture biologique » seraient en fait des produits d’importation, avec un « bilan carbone » nécessairement catastrophique qui ne fait qu’accentuer l’utopie d’une économie se portant bien tout en important massivement.

Alors que les terres françaises sont parmi les plus riches au monde et que la France n’est plus autosuffisante sur le plan alimentaire, en raison aussi bien de l’absurde politique bruxelloise de subvention des grandes exploitations céréalières au détriment de la petite agriculture équilibrante et de l’absurde politique nationale d’assistanat des plus « démunis » sur fonds de concentration majeure sur la région-capitale (l’Allemagne tant citée en exemple n’est-elle d’ailleurs pas caractérisée aussi bien par un aménagement du territoire équilibrée que par un minimum de respect des critères écologiques). Paradoxe gravissime qui doit pousser à une remise en cause radicale de ce consumérisme déconnecté et utilisant les produits d’importation…

Au profit d’un double système de « société traditionnelle » où agriculture vivrière, chasse et solidarité de voisinage seraient désormais subventionnés par les minima d’assistanat et où la petite agriculture serait en partie préservée par des barrières tarifaires et la facilitation des « circuits courts » qui, indirectement aussi, remettraient en cause le consumérisme keynésien mondialisé dont j’ai déjà dénoncé l’escroquerie intellectuelle.

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22-09-2011

UNE TAXE A LA VALEUR AJOUTEE SPECIFIQUE S’APPLIQUANT AUX PRODUITS D’IMPORTATION A PARTIR DE 2012 CONSTITUE LA SOLUTION ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE LA PLUS CREDIBLE

            Alors que les « meilleurs » experts économiques proches du pouvoir se focalisent sur la question du maintien de la note « AAA » de la France au moins jusqu’à l’élection présidentielle et, si possible, plusieurs années et que, d’un autre côté, les écologistes recherchent les solutions et les argumentaires les plus extravagants pour remédier aux problèmes d’environnement bien réels de notre temps, il me semble opportun de proposer à la majorité gouvernementale une solution bien crédible qui, contrairement aux mesures d’austérité rapide, n’aura pas d’impact électoral. Ou aura un impact négatif de court terme-mais après l’échéance électorale-  »compensé » immédiatement par un impératif de moyen terme.

                   Jeveux parler d’une taxe à la valeur ajoutée spécifique pour les produits d’importation sur critères écologiques et allouée à des emplois de l’économie durable, je vais y revenir.

                      Cette taxe, et c’est pourquoi il est bon d’attendre l’élection présidentielle pour qu’elle entre en vigueur en même temps qu’il est bon qu’elle soit tout de suite votée par le Parlement pour qu’elle rassure les marchés-ou qu’elle les inquiète avec avec une telle compensation que peu importe-, pénaliserait évidemment le « pouvoir d’achat ». Mais, d’une part, elle contribuerait à donner de bonnes habitudes aux citoyens, en termes d’entre-aide (entre voisins, c’est plus « écolo » et plus économique pour la collectivité) et d’ »autoconsommation » (jardinage, chasse, cueillette) comme en terme de qualité de produits achetés ou, mieux encore, en termes de diminution des excès inhérents au « consumérisme » assisté par le surendettement public et privé, d’autre part, elle pénaliserait surtout les importations issues de la « concurrence déloyales » qui ruinent notre économie avec des produits de faible valeur.

Vous me direz que cela ne suffirait pas et qu’elle entrainerait des mesures de rétorsion? Qu’avons-nous encore à perdre concernant ces dernières à l’heure où la Chine rachète l’Europe pour éviter une faillite trop brutale pour assurer un maintien de son débouché de produits de faible valeur en assurant sa main-mise sur l’Occident? Et puis, si elle ne « suffit » pas, cela fera toujours des rentrées fiscales à utiliser intelligemment car, c’est le principe de la taxe, rien n’oblige à l’allouer dans le budget global.

                    Concrètement, comme nous sommes en mesure aujourd’hui de distinguer l’écologie purement idéologique de l’écologie pratique et utile qui « crée » des emplois durable, autant favoriser cette dernière plutôt que par des « niches fiscales » forcément controversées et  propices à la spéculation.

                      N’en déplaise à Bruxelles qui ne contrôle de toutes les façons plus rien dans la crise de la zone euro qui est aussi la crise du syllogisme « keynésien » de l’endettement pour le fonctionnement, le produit de cette taxe peut prendre la forme de subventions à des collectivités territoriales ciblées ou à des entreprises liées dès lors qu’elles s’engagent à « créer » des emplois dans les zones concernées (de préférence: des régions en cours de désertification où subsistent quelques infrastructures) et ce, dans des domaines tels que la fabrication de panneaux solaires ou la mise en place de voitures électriques. Outre que cela serait rapidement « rentabilisé », elle déclencherait un cycle vertueux dans les régions concernées.. D’autant plus que l’on peut en profiter pour rajouter à ces « laboratoires » un troisième volet qui serait une véritable aide à des exploitants « bio » de petite taille ou employant des bénéficiaires de « revenus d’assistanat », laquelle aurait aussi un quadruple impact positif de contribution au recouvrement de la souveraineté alimentaire, de préservation d’emplois dans des régions en ayant besoin, de désenclavement territorial et de démarginalisation sociale.

Tout cela vaut bien quelques mesures de rétorsion dont ne souffriront que quelques acteurs de la finance et de certains produits de luxe, et une éventuelle montée des O.A.T (d’ailleurs inévitable) serait compensée par le double effet des emplois « crées » et d’un début d’autonomie retrouvée.

Sans compter la généralisation des produits de bonne qualité et le recouvrement d’un mode de vie plus conforme à un certain cadre de vie.

 

 

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20-09-2011

MONSANTO: L’EUROPE EN REMET UNE COUCHE SUR LA CULTURE OGM

L’Europe remet en cause l’interdiction du maïs OGM de Monsanto en France

Info rédaction, publiée le 09 septembre 2011

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L'Europe remet en cause l’interdiction du maïs OGM de Monsanto en France

La Cour de justice européenne a demandé à la France de réviser son moratoire, décrété en 2008, concernant l’interdiction de cultiver le maïs OGM de la société américaine Monsanto. Bruxelles n’a pas tranché pour dire si oui ou non, cette interdiction était légale bien qu’elle estime que cette décision ne repose pas sur une base juridique acceptable.

Le maïs génétiquement modifié de la société américaine Monsanto pourrait bien ne plus être interdit en France. Hier, la Cour de justice européenne a demandé à Paris de revoir sa copie sur la suspension de culture du MON810, indique TV5monde. Bien que la France, comme six autres pays européens (l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie), ait interdit cette culture dans un moratoire datant de 2008, Luxembourg estime que cette décision ne repose pas sur une base juridique acceptable. Toutefois, la Cour n’a pas émis de jugement clair sur l’aspect légal ou non de cette décision.

Avant d’interdire la culture du MON810, la France aurait dû informer la Commission européenne et établir l’existence d’une situation susceptible de présenter un risque important mettant en péril « de façon manifeste » la santé et l’environnement, a indiqué la Cour. Ainsi, le Conseil d’Etat français, la plus haute juridiction administrative du pays, devra déterminer si Paris a bien respecté le droit européen pour interdire la culture du maïs OGM sur son territoire.

Si le Conseil d’Etat suit les recommandations de la Cour de Luxembourg et estime que les autorités françaises n’ont pas respecté la procédure d’interdiction alors « on risque de voir réapparaître les OGM dans nos champs dès le printemps prochain« , explique Sylvain Tardy, directeur des campagnes de Greenpeace France. Toutefois, au cas où la décision prise en février 2008 ne serait qu’annulée, le gouvernement français prendrait alors « une nouvelle clause de sauvegarde » permettant de maintenir l’interdiction de la culture du MON 810 a indiqué la ministre française de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Une interdiction injustifiée selon l’Efsa

Les choses ne sont pourtant pas si simples. En effet, la Commission de Bruxelles demande à ce que la décision d’interdire la culture d’OGM soit non seulement motivée scientifiquement mais également validée par l’Agence européenne de sécurité des aliments (l’Efsa). Or cette agence, accusée par des associations comme Greenpeace d’être « infiltrée » par les multinationales de l’agro-chimie, a toujours donné des avis favorables à l’autorisation d’OGM dans l’UE.

Déjà en 2008, l’évaluation scientifique présentée par la France pour justifier l’interdiction de la culture de l’OGM de Monsanto avait été jugée irrecevable par l’Efsa. Ainsi, il y a de grandes chances pour que le même scénario se répète si Paris présente une nouvelle clause de sauvegarde, a confié une source européenne.

« Des mythes et des ouï-dires »

De son côté, EuropaBio, l’association qui représente les intérêts de l’industrie biotechnologique mais également ceux de Monsanto au niveau européen, s’est félicitée de l’arrêt de la Cour. « La Cour de justice européenne a rendu un verdict clair : les Etats de l’UE ne peuvent interdire la culture d’OGM en se basant sur des mythes et des ouï-dires« , a affirmé son directeur, Carel du Marchie Sarvaas. « Les scientifiques européens ont montré encore et encore que la culture OGM ne représente aucun danger pour la santé et l’environnement« , a-t-il déclaré. Un avis que ne partagent pas les abeilles, pour ne citer qu’elles

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05-09-2011

LE TERROIR COMME SEULE SOLUTION A LA CRISE/L’ESCROQUERIE DU CAPITAL DE CET ETE COMME QUOI LA FRANCE SERAIT PLUS FORTE

N’en déplaise à certains de mes amis qui croient utile  de regarder les particularismes avec condescendance (et de moquer les accents) et de vilipender les idées environnementales de la « décroissance », je dirais avant tout que les idées réactionnaires en elles-mêmes défendent l’identité et une certaine société traditionnelle où la modernité n’est pas considérée comme un absolu.

 

En outre, face à la crise du surendettement des Etats et à l’absence d’efficacité du système économique actuel où l’endettement croit bien plus vite que la croissance (pour diverses raisons comme le coût énergétique ou le cout social de l’absence de production industrielle ou agricole locale ou le coût des rapports sociaux marchands et fiscalisés), la prise en compte de cette double préoccupation « identitaire » et environnementale constitue la seule solution pour s’en sortir, en préparant l’avènement d’une société plus équilibrée où la diminution du besoin de consommation provoquerait la diminution du besoin d’endettement public et privé.

Il faut sortir de cette escroquerie intellectuelle comme quoi on s’enrichit en dépensant ce qui est faux non seulement parce que cela génère un surendettement dramatique (sauf lorsqu’il s’agit de certaines dépenses d’investissements d’avenir) mais aussi parce qu’elle encourage les populations indigènes et allogènes à se complaire dans une espèce de consumérisme annihilant pour leur vitalité. Je parle des allogènes au sens large car, attirés dans notre pays par cet attrait du consumérisme au lieu de mettre en place une économie durable de bon aloi chez eux, ils posent en outre un problème d’identité comme vecteur d’une société alternative basée sur le terroir et les échanges de bons procédés entre voisins.

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22-07-2011

LA GRECE NE PEUT PAS MISER SUR LE TOURISME CAR CE N’EST PAS UN MODELE ENERGIQUEMENT VIABLE

Ainsi, les remarques peut-être responsables mais irréalistes et pédantes des responsables de la majorité présidentielle essayant de faire croire à l’opinion que « la Grèce est sauvée » suite à un  nouveau déversement massif d’argent public qui ne fera qu’aggraver la dette des autres Etats de l’Union européenne trouvent peut-être une part de sincérité dans les déclarations de Madame Pécresse sur le problème des taux d’intérêt, reconnaissant impliscitement l’inéluctablité d’une grave crise obligataire prochaine dans la zone euro.

Admettons, si cela peut rassurer les marchés jusqu’à l’élection présidentielle et empêcher les fous socialisants d’accéder aux commandes. On sait de toutes façons aussi que, du fait des interconnexions absurdement développées par la « classe politique » et entretenues par l’absence d’efforts de populations entretenues dans le consumérisme artificiel, entre institutions bancaires ( et autres acteurs financiers) et les Etats surendettés, les  »actifs » détenus par les uns et les autres  à l’endroit des Grecs (y compris l’Etat français qui a vendu de l’armement en touchant de l’argent qui n’existait pas et qui n’a d’ailleurs pas suffi à lui éviter son propre surendettement) pourraient ne plus rien avoir et provoquer l’effondrement à l’échelle européenne de tout ce système « social-libéral » marqué par une conjonction entre banques et Etats, et incitant tout le monde « à vivre au-dessus de ses moyens » selon un modèle économique et écologique très peu viable sur le moyen terme de toutes façons.Quant aux actifs « immobiliers » et aux infrastructures, ils servent déjà hélas de « monnaie d’échange » pour éviter les réformes de fonds autre part que dans ces petits Etats qui eux « bradent » leur indépendance à travers ces actifs. 

Pourtant, a-t’on seulement réfléchi que le modèle économique basé sur le tourisme n’est lui non plus pas viable sur le moyen terme en raison des exigences des tourismes et du mode de vie induit. On aura beau jeu d’y rétorquer que, dans un pays comme la France, les zones touristiques, « littorales » notamment, sont les plus riches mais c’est parce que l’on raisonne en P.I.B., c’est-à-dire en flux financier oubliant de comptabiliser l’argent public déversé mais aussi le mode de vie induit, rendu couteux par le confort et la spéculation immobilière (qui seule pour l’instant assure la « rentabilité » de la Côte d’Azur sans plus même assurer celle de l’Ile-de-Beauté) et le coût des importations induites, en produits manufacturés (les usines ayant délocalisé) , en produits alimentaires (pas question de faire son « potager ») mais aussi en consommation énergétique. C’est tout cela qui fait que le modèle grec à grande échelle pour l’instant, mais aussi d’ores-et-déjà certaines régions françaises comme la Corse ne sont plus viables.

L’écologie réactionnaire constitue la seule solution de toutes façons, reste à savoir comment sera employé l’argent public déversé en faveur ou non du tryptique d’ »économie durable » que je prône : photovoltaïque, voitures électriques, agriculture bio.

J’en profite pour conseiller le film « Nikostratos »

 

 

 

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04-07-2011

PEU IMPORTE QUE LA TVA SOCIALE CASSE LA CONSOMMATION: ELLE REEQUILIBRERA NOS COMPTES PUBLICS SUR DES BASES SAINES

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24-06-2011

LA DECROISSANCE EST-ELLE REACTIONNAIRE?

http://www.journaldumauss.net/spip.php?article333

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21-06-2011

LES GRECS DOIVENT REVENIR A LEURS OLIVIERS : ET L’AUSTERITE ET LA SORTIE DE L’EURO

Comme on aurait pu s’en douter quoiqu’en ait dit le très controversé ex-président du FMI « DSK », les divers plans d’aide à la Grèce se sont révélés insuffisants-ou plus exactement inefficaces- et la plus « vieille démocratie » du monde encoure désormais la faillite pure et simple, entrainant dans son sillage les grands établissements financiers notamment français mais aussi probablement la totalité des Etats d’une Europe de l’Ouest autrefois.

C’est vraisemblablement ce scenario que, en voulant maintenir à tout prix la Grèce dans la zone euro-laquelle révèle pourtant de plus en plus son incapacité (sauf concernant les « machines-outils » allemande) à affronter la redoutable concurrence des « pays émergents »- la caste politico-financière souhaite éviter, quand bien même elle reconnait maintenant à mi-mot (admettant désormais l’hypothèse d’une « restructuration » partielle de la dette grecque) qu’une partie des créances est  désormais perdue.

Cela ne donne pas tort pour autant à un politique relativement honnête comme Nicolas Dupont-Aignan lorsqu’il indique que ces plans sont en soi ridicules puisque les créances seront évidemment perdues justement et ce, surtout si des « plans d’austérité » minent une croissance qui, comme en Europe de l’Ouest, repose sur la consommation éventuellement assistée par l’Etat ainsi qu’une certaine spéculation. Il reste que, si le keynésianisme ne fonctionnait pas si mal avant la mondialisation et qu’il peut réellement s’avérer « créateur » de richesses ponctuelles, il est maintenant trop tard et c’est justement le « mérite » des plans de relance initiés par « DSK » d’avoir montrée qu’il induisait au moins autant une aggravation de l’endettement public et privé que le maintien d’une économie « consumériste » finalement assez artificielle.

Oui, la Grèce doit sortir de la zone euro, quitte à déclencher un effet « domino » et oui aussi (et justement pour cela), des plans d’austérité doivent être menés non seulement pour mettre fin à la spirale de l’endettement mais aussi pour obliger les citoyens (grands adeptes de la fraude fiscale dans le pays d’Appollon ce qui ne me choquerait pas s’ils n’invoquaient pas un besoin d’Etat car on ne peut dans la vie avoir « le beurre et l’argent du beurre ») à adopter partout un comportement « éco-responsable ».

De toutes façons, la faillite et la dévaluation induite provoquant nécessairement d dans un second temps une baisse des prix et une reprise du tourisme voire d’une spéculation immobilière accessible aux classes moyennes, il n’y a pas trop à s’inquiéter même si le choc serait brutal (c’est le prix à payer pour l’indépendance réelle vis-à-vis des marchés et des financiers). Le tout est que, comme cela devrait se faire en France avec la marge que nous avons grâce à notre note « AAA » appelée inéluctablement à être revue une fois l’immobilier et les infrastructures vendues, les dépenses d’assistanat basculent en travaux d’intérêt général (comprenant l’agriculture vivrière) et que les dépenses de fonctionnement et d’investissement soient utilisées à « créer » les emplois locaux de demain dans trois secteurs « stratégiques » que seront le secteur photovaïque, les véhicules électriques et l’agriculture biologique.

Que les Grecs montrent l’exemple en retournant à leurs oliviers et que les Européens prennent le risque d’une modification brutale de leur train de vie pour assainir les finances privées et publics de tous, rendre à chacun son indépendance et sa souveraineté et provoque le basculement dans « l’économie durable de proximité ». 

 

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07-06-2011

FAIRE TRAVAILLER LES ASSISTES DANS L’AGRICULTURE : IRREALISTE?

Lorsque Monsieur Wauquiez a émis la proposition d’obliger les bénéficiaires de minima sociaux à des travaux d’intérêt général, nous avons immédiatement pensé à généraliser cette obligation aux travaux agricoles et ruraux.

En dehors du délire idéologique entretenu par des personnalités aussi folles et irresponsables que Madame Bachelot ainsi que de ses amis gauchistes, il a été rétorqué à cette objection que cela n’était pas réaliste, les agriculteurs ayant autre chose à faire que s’occuper de « stagiaires » et cela risquant de leur coûter…de l’argent!

Mais, simple remarque en passant, ces agriculteurs ne vivent-ils pas essentiellement de subventions publiques? Tandis que la collectivité doit supporter le coût d’un assistanat massif qui doit qui plus est  avec un « minimum » standard correspondant à celui de la société de consommation de masse.  Voilà deux bonnes raisons d’essayer de « rentabiliser » un peu cet argent public.

Et quant aux agriculteurs qui se plaignent légitimement des charges qui leur empêchent d’embaucher du personnel saisonnier, il faudrait savoir ce qu’ils veulent… Mais la question est ailleurs: pris le « nez dans le guidon » aujourd’hui, le paysan ne pense plus en terme de durée pour son exploitation mais plutôt en termes de gagner un tout petit peu d’argent sur le « court terme » pour conserver le peu de train de vie qu’il lui reste.

Il n’est que les agriculteurs « bio », du moins ceux qui persévèrent, qui acceptent de raisonner un peu sur le durable et…la solidarité comme les A.M.A.P. le laissent à penser!

En réalité, l’objection mérite trois réponses :

- tous les agriculteurs ont besoin de « travailleurs saisonniers » sauf à se ruiner (ou à ruiner la collectivité publiques) dans l’achat de machines

-les « assistés » feraient bien aussi d’apprendre un peu à vivre « à la campagne » comme leurs ancêtres et on peut imaginer ne pas leur laisser le choix (sauf à quitter notre territoire)

-une volonté politique doit s’imposer pour que, plutôt que traquer les travailleurs au noir avec des hélicoptères (à grand renfort d’argent public), les paysans acceptent de jouer le jeu de la solidarité, réhabilitant le troc ou le « gîte et le couvert contre le service », si l’on part du principe que les subventions qu’ils touchent pourraient ainsi profiter à plusieurs personnes dans un second temps (tandis qu’elles s’avèrent gaspillées une fois que le paysan n’ayant formé personne passe l’éponse ou se suicide)

 Bien sûr, concernant la question de la « rentabilité », il faudrait aussi évoquer la nécessité d’un minimum de pénalisation des importations non écologiques (la concombre espagnole nous y fait penser) et, concernant le coût des produits alimentaires pour les consommateurs, il faut penser aussi au coût indirect que constituent les importations, les faillites d’exploitations, les subventions ou…l’assistanat des personnes s’entassant dans les agglomérations!

 Le caractère irréaliste s’inscrit encore une fois dans cette posture « social-libérale », celle qui a mis « DSK » au FMI (jusqu’à…) pour pousser les Etats occidentaux à un keynésianisme ruineux, inefficace (du moins pour les pays occidentaux hors l’Allemagne) et empêchant les gens de se mettre à l’écologie réactionnaire qu’il s’agisse de la chasse, du jardinage ou de l’agriculture responsable.

 

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