08-02-2011

POUR UNE ECOLOGIE DE DROITE

Chantal Jouanno a été chargée d’expliquer la différence entre la vision de Nicolas Sarkozy et celle des Verts.

POUR UNE ECOLOGIE DE DROITE coeur-Écolos, oui, mais pas à la mode Verte. Échaudés par la très courte victoire de l’UMP, Jean-Frédéric Poisson contre son adversaire de Europe Écologie, il y a dix jours, lors de la législative partielle des Yvelines, les stratèges de l’UMP veulent désormais opposer la vision sarkozyste du développement durable à celle du parti de Cécile Duflot. Lundidernier, à la demande de Xavier Bertrand pour le parti et de Claude Guéant pour l’Élysée, la secrétaire d’État chargée de l’Écologie, Chantal Jouanno, s’est attelée à la rédaction d’un argumentaire en faveur d’une «écologie de droite». Elle a rendu sa copie lundi. Cinq pages pour démontrer que «l’UMP et les Verts, les deux seules formations à avoir placé l’écologie en tête de leurs priorités, ont les mêmes objectifs, mais pas les mêmes fondamentaux», explique la rédactrice du texte. «À droite, ce sont toujours les valeurs de liberté, de libre choix et de travail qui fondent notre vision de l’écologie, sans oublier l’indépendance nationale, que nous refusons de sacrifier en renonçant au nucléaire, affirme-t-elle. Les Verts, eux, sont pour la décroissance et contre l’interdiction de tout progrès.»

L’argumentaire de Chantal Jouanno est en cours de validation. La secrétaire d’État a en outre commencé la semaine dernière à Bordeaux une tournée des fédérations UMP pour vendre aux cadres et aux militants la taxe carbone, qui sera intégrée à la loi de finances, et le Grenelle II, actuellement en discussion au Sénat. Deux sujets qui laissent l’électorat traditionnel de la droite indifférent, quand ils ne l’exaspèrent pas. D’où l’intérêt de promouvoir la vision sarkozyste de l’«écologie positive», ou «écologie plaisir», selon la formule de Frédéric Lefebvre.

Le porte-parole de l’UMP, qui consacre un chapitre du livre qu’il rédige actuellement à la question du développement durable, préconise d’«opposer une approche pragmatique, fondée sur de nouveaux comportements, à une idéologie verte qui s’est construite en réaction contre». «Il n’est pas question de céder sur nos convictions, ajoute Lefebvre. Sur la taxe carbone, par exemple, les Verts ont eu beau hurler, l’électricité n’a pas été concernée».

Pour se défendre de faire la course à l’échalote écologiste, les représentants de la majorité ont toujours à leur disposition l’argument ultime : leur attachement au nucléaire, dont Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il n’était «pas négociable». Xavier Bertrand a aussi demandé au député des Bouches-du-Rhône Éric Diard, secrétaire national de l’UMP chargé de la croissance verte et de l’énergie, de faire plancher un groupe de parlementaires sur le concept d’«écologie populaire». Quand la taxe carbone viendra en discussion à l’Assemblée, le parti sortira un tract de quatre pages sur les vraies et fausses affirmations qui courent à propos de cette taxe. La couverture représente une planète en flammes. «Dire qu’il vaut mieux taxer la pollution que le travail, c’est cohérent avec nos valeurs», souligne Xavier Bertrand.

Reste une autre question, soulevée notamment par le patron des sénateurs UMP, Gérard Longuet : «La droite a-t-elle intérêt à favoriser l’émergence d’un courant attrape-tout, Verts-MoDem, qui peut aboutir à des majorités improbables en surfant sur le rejet et l’usure des autres sensibilités ?» «Ce n’est pas notre faute si les socialistes sont à la ramasse, et ce n’est pas à nous de définir le profil de nos adversaires», riposte Frédéric Lefebvre, en ajoutant : «Je ne suis pas d’accord avec Longuet. Ce n’est pas un risque pour nous qu’il y ait deux forces qui s’équilibrent à peu près à gauche». «Le problème est d’abord celui du PS, complète Christian Jacob, président de la commission du développement durable de l’Assemblée. Les Verts prennent l’oxygène aux socialistes et au MoDem. Ils explosent les compteurs. On n’était pas habitués à les voir à ce niveau-là, mais ça doit nous encourager à nous positionner sur ces sujets et à assumer complètement nos choix». «On n’est qu’au début de ces nouveaux clivages, prédit Xavier Bertrand. Mieux vaut les vivre en acteurs qu’en spectateurs

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31-01-2011

LA VERITABLE ECOLOGIE SE HEURE PARFOIS AUX ECOLOGISTES

Sur les questions de chasse, force est de constater que des espèces comme le chevreuils et les sangliers pullulent aujourd’hui dans les campagnes françaises et causent de gros dégâts à ceux qui essaient de développer une agriculture davantage susceptible d’être « bio » que les grands champs céréaliers (je n’entre pas ici dans le débat des O.G.M. américains) et, pire encore, à une agriculture « vivrière » qui permettrait pourtant à beaucoup de gens d’adopter un mode de vie moins « consumériste ». Parallèlement, la chasse constitue une activité traditionnelle-j’allais dire: « identitaire- qui, elle aussi, peut permettre aux gens d’adopter un mode de vie moins « consumériste » ce qui constitue la véritable « écologie » et les « gros gibiers » ne sont vraiment pas dans la même configuration que le petit « gibier d’eau », encore la chasse à ce dernier est-elle suffisemment bien réglementée aujourd’hui. Et quant aux espèces non « comestibles » que l’on réintroduit dans les Alpes du Sud ou les Pyrénées de l’Ouest comme le loup ou l’ours, je ne suis pas contre a priori…si ce n’est que l’élevage ovin qui a beaucoup souffert récemment constitue aussi une forme d’écologie traditionnelle, d’activité humaine en harmonie avec la nature…a priori davantage en tout cas que les « prédateurs », qui, profitant d’une certaine « désertification » des montagnes et de la moindre accessibilité des proies que pourrait constituer les herbivores sauvages, pourraient être tentés par l’idée de s’en prendre aux herbivores domestiques plus fragiles comme…les moutons!

La véritable « écologie » consiste avant tout à réhabiliter un mode de vie traditionnel en harmonie avec la nature, avec l’histoire et avec l’identité tandis que les « écologistes » ont parfois tendance à s’attaquer autant aux activités traditionnelles qu’aux véritables problèmes comme les O.G.M., les « marées noires » et, plus généralement, le consumérisme allié au déplacement généralisé au nom de l’ignoble Division Internationale du Travail de l’énergumène Ricardo.

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21-01-2011

LE PHTOVOLTAIQUE VIRAIT A LA SPECULATION ASSISTEE, IL FALLAIT FAIRE QUELQUE CHOSE

Le photovoltaïque constitue évidemment une bonne idée à soutenir à condition que:

-l’argent public employé n’encourage pas la pure spéculation ou inflation mais soit réellement utilisé pour lancer l’industrie en attendant que la technologie soit bien maîtrisée chez nous

-le même argent public n’encourage pas les chantiers chinois qui, peu respectueux eux-mêmes des critères environnementaux, aboutissent à cette absurdité de faire transporter du matériel censé servir à « l’économie verte », ce qui, comme les importations de produits alimentaires bénéficiant du label « AB », constitue un contre-sens lorsque l’on connait le coût écologique du « transport » en lui-même.

Il n’est pas douteux que nos partenaires chinois, conformément à leurs habitudes, « utilisent » encore l’argent public européen et notamment français pour « lancer » leur industrie ce qui leur rapporte des devises à court terme et leur permet eux de prévoir sereinement la faillite de l’Europe occidentale!D’ici-là, quelques investissements directs ou indirects en Europe et en France apparaissent bien peu de choses et, lorsque le besoin ne se fera plus sentir de l’exportation et/ou lorsque les mêmes investissements (aussi indirects par le biais des faibles taux d’intérêts accordés actuellement à la France par ses créanciers) reviendront trop cher par rapport à ce « retour sur investissement », la Chine pourra redevenir une économie « autarcique » avec un secteur photovoltaïque bien maitrisé, des voitures électriques en nombre suffisant étant donné le nécessaire coup d’arrêt qu’ils devront porter à leur « surchauffe » et un accès préférentiel aux ressources énergétiques africaines! Mais cela ne devrait être notre problème qu’en tant que le « investisseurs institutionnels » nous accordent encore une « petite marge de maneouvre » qu’il s’agit de bien utiliser!

En clair, c’était très bien d’accorder des exonérations d’impôt (direct ou indirect) ou de charges sur les particuliers qui acceptaient d’investir dans le secteur photovoltaïque et encore mieux (elles ne l’ont d’ailleurs pas assez fait) de la part des banques d’accorder des crédits pour permettre à des propriétaires agricoles éventuellement  surendettés de s’y lancer; ce n’était pas si mal que cela d’obliger E.R.D.F. à racheter l’électricité à des prix très avantageux pour les particuliers pour lancer la filière sauf que, comme pour tout engagement public, toute politique peut revenir sur ses contrats…et, une fois que les particuliers se sont engagés, trouver le prétexte de la « spéculation assistée »-je veux parler de l’inflation à cause de la dépense supplémentaire d’argent public ce qui n’amène rien économiquement- ainsi que celui du caractère non « local » des produits, pour atténuer la portée de cet engagement.

Et pas seulement sembler « mettre un coup d’arrêt » sur l’aide publique aux installations existantes comme le dispositif que l’on connaîtra en mars, en laisse l’impression, encore que « NKM » ait parfaitement raison sur le double plan qu’il faut  crever « la bulle spéculative » fréquente en France où l’argent public permet davantage une augmentation des prix et des coûts qu’une mise en chantier et qu’il ne faut pas subventionner l’industrie chinoise.

Concernant E.R.D.F., il faut bien avoir à l’idée qu’elle a besoin d’argent pour maitriser son secteur nucléaire doublement stratégique sur le plan militaire et  sur le plan énergétique et, bien sûr, pour lancer de nouveaux chantiers photovoltaïques, ce n’est pas une mauvaise chose en revanche que la C.R.D.E. « responsabilise » un peu nos concitoyens en fonction de leur (sur)consommation qui « servirait » au moins à cela!

Dans ce domaine-là comme dans d’autres, l’écologie doit se caractériser avant tout par le développement d’un savoir-faire enraciné dans le territoire où les préoccupations économiques et environnementales vont de pair. 

 

 

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18-01-2011

QU’EST-CE QUE L’ECOLOGIE REACTIONNAIRE ? PATRIOTISME, RESPONSABILITE, TRADITIONNALISME

Avec mes meilleurs voeux de bonne et  sainte année 2011, je voudrais vous présenter un peu ce que j’ai considéré comme nécessaire en cette période de crise économique où le risque de pénurie de matières premières s’ajoute à celui de la mise en faillite des Etats de la zone euro, à l’exclusion de sa composante « germanique ».

 

Tout d’abord, sans parler du « combat » pour la restriction aux transports et déplacements de produits, de capitaux et d’être humains et pour l’accès aux ressources naturelles, dont les conséquences qui défraient l’actualité parlent d’elles-même (« marées noires », pénurie de céréales en cas de canicule, non prise en compte de l’utilisation du carburant pour les produits au label » AB »),  le « patriotisme » doit permettre de conserver si possible le potentiel économique existant en pénalisant la « concurrence déloyale » sur des critères écologiques qui doivent frapper bien évidemment les produits industriels chinois ou indiens qui ne respectent guère ce que l’on essaie d’imposer en Occident dans ce domaine (on l’a vu avec la « taxe carbone » qui ne devait s’appliquer qu’à l’intérieur des frontières) , aux O.G.M. nord-américains mais aussi l’agriculture « industrielle » issue du Tiers-Monde (alors que ces pays ont besoin d’une « agriculture vivrière) voire des « partenaires » de la zone euro comme certains Etats du Nord (pour les bovins « en batterie) ou du Sud pour les produits maraîchers non « bio »… 

Ensuite, la « responsabilité » doit s’ appuyer sur une « limitation » de la dépense privée et publique (l’une entraînant l’autre comme le montre le sauvetage public des banques et le système d’assistanat dans l’Etat-Providence), laquelle se conjugue parfaitement avec le « patriotisme » lorsqu’il s’agit des véhicules électriques-l’affaire de l’espionnage industriel chez Renault le montre cruellement- et  des énergies renouvelables, à condition que la nécessaire « aide publique » ne vise qu’à préserver les chantiers et les emplois qui leur sont liés, énergies renouvelables qui, comme l’agriculture « bio » doivent avant tout « créer » des emplois sur place car un des but de l’ »économie verte » doit être aussi de limiter les déplacements…Mais aussi et avant tout de limiter la gabegie publique source d’irresponsabilité et c’est pourquoi les citoyens doivent être incités à faire faire des économies à la collectivité publique en pratiquant des économies d’énergie (le « surchauffage » dans les H.L.M. ne doit plus être favorisé), des économies de produits alimentaires (rien de tel que le bon vieux « jardin potager ») et des économies tout court en privilégiant les « solidarités naturelles », familiales ou régionales normalement, ce qui implique des restrictions à l’individualisme consumériste paradoxalement encouragé par le collectivisme keynésien..collectivisme que l’on a aussi vu à l’oeuvre au niveau européen à travers un « productivisme agricole » qui a affaibli à gros coût un certain mode « équilibré » de production agricole, l’importation de soja au détriment du paturage « naturel » des bovins, alors que beaucoup de gens ont pu « ne pas mourir de faim » autrefois avec l’ancien système.

 Car enfin, il s’agit aussi de valoriser un certain « mode de vie » traditionnel qui doit s’appuyer sur le sentiment d’appartenance afin que les « solidarités naturelles » remplacent peu à peu l’interventionnisme public de « guichet et d’assistanat » qui attire la « misère du monde » pour profiter du consumérisme assisté tandis que le généreux système de retraites permet à certains ménages aisés de « gaspiller » au lieu d’aider les générations suivantes ou les associations « utiles » comme les A.M.A.P. Loin ici de « sanctuariser » la nature en encourageant excessivement des espèces de prédateurs (le loup, l’ours) ou de gibier potentiel (le chevreuil, le sanglier) qui ont une certaine utilité mais ne doivent pas empêcher de se réinstaurer un mode de vie traditionnel basé sur la récolte, la cueillette ou la chasse qui va de pair avec le « patriotisme« , complémentaire du sentiment d’appartenance, ou la responsabilité, basée sur le fait de ne pas tout d’attendre de la collectivité, il s’agit de réconcilier la nature et l’homme à travers un sain « principe de subsidiarité » où, de la famille à la nation et au-delà, les « corps intermédiaires » joueraient leur rôle de réhabilitation de la société « traditionnelle ».

 Cela n’est d’ailleurs pas le seul point où des précisions s’imposent par rapport à l’ »écologie officielle » qui, insistant trop sur un « réchauffement climatique » sujet à controverses, ne remet en cause ni la mondialisation génératrice de déséquilibres ni le keynésianisme générateur de gaspillage ni la déstructuration des sociétés traditionnelles qui constitue une atteinte à l’écologie en elle-même.

Il va de soi, on l’a vu avec l’ »économie verte », que des technologies comme Internet peuvent servir en économisant du « papier » et des emplois publics mal placés mais il faut garder à l’esprit que cela reste le principal outil des déplacements de flux financiers qui engendre l’enrichissement  exponentiel des « pays émergents » qui aggrave largement le problème écologique et géopolitique. Il va de soi qu’un certain « pragmatisme » s’impose, les « biocarburants » devant être encouragés mais pas au point de supprimer totalement la forêt et que le potentiel nucléaire militaire et civil de la France doit être considéré comme un moyen de faire des économies dans d’autres domaines militaire et énergétique. Il va de soi surtout qu’il ne s’agit pas de prôner un malthusianisme économique et démographique mais une moindre « dépendance » à l’égard d’une modernité qui considère l’utilisation d’argent public pour l’avortement comme un « progrès ».

 

 

 

 

 

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03-01-2011

LE CAPITALISME FINANCIER ALLIE AU SOCIALISME ETATISTE EMPECHENT LA TRANSITION ECOLOGIQUE A CAUSE DE LA LOGIQUE DU « COURT TERME »

Il m’arrive parfois de défendre le « capitalisme entrepreneurial », celui des petits patrons dont les « fonds propres sont les propres fonds » et qui permettent au moins de produire local- condition première à mon niveau de la production « ecolo » d’autant qu’il est facile ensuite de taxer les produits d’importation sous ce critère-là, évidemment peu respecté par les grands pays exportateurs industriels et agricoles- et je ne retire rien à ce combat de bon sens qui contribue à la défense d’une société traditionnelle équilibrée notamment en ce qui concerne-autre condiction de la production « écolo »-l’équilibre de l’aménagement du territoire, puisque le contre-argument énergétique de la voiture individuelle pèse peu face au nécessaire « retour à la ruralité » et ne pèse plus du tout si l’on considère que la voiture individuelle, que l’on peut espérer électrique un jour, est devenue la seule conséquence et non la cause de la désertification économique des campagnes comme du mode de vie « rurbain » qui a un peu remplacé le mode de vie rural.

 

 

Mais, étant donnés les considérations macro-économiques liées à l’absence d’indépendance politique réelle des démocraties surendettées, expliquant sans doute la relative absence de mesure écologique de « bon sens » comme une taxe carbone « aux frontières » au lieu d’une » taxe carbone interne » qui dissuaderait plus que jamais les Chinois de faire des efforts écologiques, un candidat ayant peu de chance d’être élu s’il prône le retour pur et simple à un mode de vie « rural » naturellement moins « énergivore » et moins « dispendieux », il importe de considérer que c’est bien la gouvernance politique et économique du « court terme » qui empêche la nécessaire transition écologique!

Nous venons de le voir, cette logique du « court terme », fondement majeur du système démocratique-c’est pourquoi je suis « réactionnaire-, empêche par nature les efforts consistant à rendre le citoyen moins énergivore et moins dispendieux, surtout lorsque le coût de sa consommation se reporte structurellement sur la dépense publique, dans notre pays principalement car, à la différence des Etats encore plus menacés par les marchés comme la Grèce, le Portugal ou même l’Irlande, la « consommation » vantée dans un premier temps comme palliatif à la crise affiche de plus en plus ses effets pervers en termes d’impossibilité de réduction de la dette publique! Or, qu’il soit riche, pauvre ou appartenant à une « classe moyenne » en instance de paupérisation du fait du renchérissement inévitable du coût des matières premières et des biens de consommation qu’il ne produit plus en croyant faire des économies-alors que l’on sait que la demande « chinoise » engendre l’inflation « énergétique », le Français a été encouragé à maintenir coûte que coûte son « mode de vie » en laissant l’Etat-Providence assumer lorsque ce n’était pas possible. Les exemples vont du « rmiste » ou « smicard » qui surchauffe et surconsomme du « jetable » dans son H.L.M. aux frais de la collectivité-sans parler des incendiaires de véhicules ou de poubelles- au lieu de cultiver du « bio » dans son jardin ne serait-ce que pour sa consommation personnelle au citoyen aisé qui préfère investir sur la Côte d’Azur ou la Côte Basque au lieu d’entretenir l’ »arrière-pays » et tout en bénéficiant des services publics là-bas ou en région parisienne ou encore au Français « de classe moyenne » qui préfère utiliser ses maigres économies dans des voyages touristiques-grâce aux stupides « R.T.T. » de la loi Aubry- que dans une alimentation plus respectueuse de l’environnement comme de sa santé!Or, tout cela est financé par cet « Etat-Providence » qui incite les gens à l’irresponsabilité par la logique du  « court terme » que l’on a bien constaté lors des manifestation de la très privilégiée génération de mai 68 pour se « retraite à 60 ans » pour maintenir son train de vie…sans travailler!

Mais, ce que ne comprennent pas les « gauchistes » et les écolo « pastèques » est que, sans parler de la complicité évidente de la Banque Centrale  Européenne et  des banques privées dans l’aggravation de la dette publiques, est que le « capitalisme financier », celui des actionnaires recherchant le « rendement immédiat » relève exactement de la même logique, celle du « court terme ».

 

Et c’est justement cette logique du « court terme », que l’on ne retrouvait ni dans la société traditionnelle ni dans la monarchie, qui empêche la nécessaire transition « écologique » de notre société vers « l’économie durable de proximitité », cette dernière expression constituant ni plus ni moins une « oxymore »…

 

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20-12-2010

LES DEPLACEMENTS SONT LA PLUS GRANDE CAUSE DE LA POLLUTION

Les déplacements de capitaux indirectement mais les déplacements de marchandises directement…sans parler des déplacements de personnes que constituent notamment les flux migratoires!

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20-12-2010

LA FEMME A LA MAISON, C’EST PLUS ECOLO

Pourquoi les « mères de familles » aujourd’hui sont devenues moins « écolo »?

Elles perdent l’habitude de jardiner, de recycler, de nourrir les bêtes et de..cuisiner!

En revanche, elles prennent l’habitude de prendre le véhicule pour acheter « en conserve » dans les grandes surfaces, l’irresponsabilisation écologique et énergétique au bureau (puisque ce n’est pas elles qui payent) et comparent les délices de la société de consommation qui, spécialement conçus pour elles, relativisent ses problèmes de pouvoir d’achat en les poussant à toutes formes de crédit qui leur font perdre peu à peu le sens des réalités!

Bref, les femmes à la maison comme dans la société traditionnelle, c’est plus « écolo » sans compter l’exemple pour les enfants!

 

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16-12-2010

VERS UN TRIPLE CLASH FINANCIER, SOCIOLOGIQUE, ET ECOLOGIQUE ?

Afin de mettre un peu plus de cohérence dans la nébuleuse « catastrophiste », dans la lignée de notre ami Jovanovic, il me semble important néanmoins de mettre un peu de cohérence entre ceux qui voient un clash ethnique ou sociologique et ne voient pas de « clash » climatique ou écologique, ceux qui voient un « clash » économique et financier en ne voyant pas le reste et ceux qui tiennent un discours « catastrophique » sur le plan écologique sans mettre ce discours en cohérence avec leur positionnement économique et sociologique (en tant qu’ »écoloréac », ces derniers sont mes principaux ennemis mais il faut aussi savoir surveiller « les siens »).

Mon avis n’est pas bien sûr que nous nous dirigions vers un « clash » brutal dans un quelconque de ces domaines, tant les ressorts de la société de consommation de masse mondialisée ont des ressources et des soutiens mais que, ces derniers (à commencer par les détenteurs de Bons du Trésor) ont de tels objectifs de rentabilité que le soutien au « Système » ne leur sera bientôt plus intéressant et qu’ils vont progressivement le faire sentir, ils ont déjà commencé à le faire d’ailleurs avec la France, dont « l’Etat-Providence » explique largement certains de leurs profits. Et puis, rien ne nous empêche d’anticiper..

 Il reste à tenir un discours cohérent car, fondamentalement, cela relève de la même logique de prôner une absence de contrôle de l’immigration de masse, un « keynésianisme » coûteux allié à un « mondialisme » dévastateur d’emplois et…des comportements irresponsables sur les doubles plans écologique et environnemental.

Oui, l’immigration de masse en France trouve dans la « consommation de masse » entretenue par le keynésianisme d’assistanat son principal ressort!Sans même parler du rôle écologique néfaste des déplacements de marchandises et de populations, il est incohérent de se déclarer « écologiste » tout en prônant la suppression des frontières alors qu’il vaudrait mieux aider les pays du Tiers-Monde à développer une « agriculture vivrière » pour fixer leurs populations!

A la limite, on pourrait voir une certaine contradiction entre le keynésianisme impliquant l’Etat-Providence et la mondialisation puisque la seconde entraîne inéluctablement l’inefficacité ou l’inefficience du premier par le jeu des « délocalisations » qui transfèrent le potentiel fiscal dans les pays à faible niveau d’exigences sociales (et écologiques!) mais ce débat semble aujourd’hui dépassé puisque, les entreprises « productives » parties, il faut bien (quand je dis « il faut bien, ce n’est pas pour défendre cela mais pour insister sur la corréllation) que l’Etat et les collectivités publiques suppléent pour entretenir notre mode de vie basé sur la consommation de masse par nature anti-écologique!

Et tout à l’avenant car, pour obtenir des recettes fiscales et développer leurs services publics locaux, les collectivités vont privilégier la grande distribution et le logement résidentiel au lieu de favoriser la ruralité et les solidarités de « voisinage », structurellement indépendantes de l’Etat-Providence..

 Evidemment, il est plus tenté pour un indigène comme un allogène de réclamer une subvention publique pour préserver un mode de vie consumériste que ne rien réclamer pour cultiver du « bio » et en faire profiter ses voisins!

J’ai semblé m’éloigner du sujet mais pas tant que cela car, essayant d’analyser en profondeur, je ne peux que confirmer la théorie du  « triple clash » si les leçons ne sont pas tirées.

Mais par pitié, ne pas envisager ni de « guerre civile » (notamment interethnique!) ni de clash financier de l’Etat-Providence sans « clash » écologique, climatique ou non, car relevant de la même logique! 

 

 

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10-12-2010

EXTRAIT TIRE DU BLOG DU CHRIS DU FIER : ERE GLACIAIRE SUITE A UN DEREGLEMENT DU GULF STREAM CAUSE PAR LA MAREE NOIRE ET L’EPANDAGE DE CODDOXIT PAR OBAMA

http://christroi.over-blog.com/article-maree-noire-et-affaiblissement-du-gulf-stream-vers-une-nouvelle-ere-glaciere-en-europe-de-l-ouest-57735974.html

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06-12-2010

LES PRIX QUI SONT TROP ELEVES, LES PRIX QUI SONT TROP BAS, POURQUOI?

Nous venons d’apprendre que, après avoir atteint leur minimum historique, les taux de crédit immobilier vont s’apprêter à remonter ce qui, peut-être, “bloquera” le processus de reprise de la  flambée des prix auquel nous venons d’assister, notamment dans l’agglomération parisienne où l’on paie des centaines de milliers d’euros des logements aux limites de l’indécence-au sens “écologique” du terme”. C’est oublier que les vrais “primo-accédants”, ceux qui ne bénéficient pas d’une aide familiale ou d’un héritage en guise d’”apport”, n’existent plus dans la capitale et que, surtout, la sphère immobilière parisienne constitue une immense bulle spéculative, qui, contrairement à ce que disent les technocrates à l’origine du “Grand Paris”, ne fait pas vivre la France mais jouit d’une croissance alimentée exclusivement à la spéculation, nous le disions, par la simple présence des sièges sociaux qui font leurs bénéfices à l’étranger et… à l’argent du contribuable qui “passe” dans le traitement des agents et dans la commande publique qui fait vivre des entreprises comme “Véolia”. En outre, le mode de vie parisien, et citadin en général, implique des besoins qui sont de moins en moins satisfaits à partir de produits fabriqués sur le territoire national ce qui, finalement, même si la désindustrialisation comporte quelques aspects bénéfiques, s’avère encore moins “écolo” compte tenu du transport des produits et de l’assistanat généré proportionnellement en province où les gens ne vivent ni de leurs revenus ni de leurs propres produits.

Nombre d’agriculteurs français se plaignent, et ils ont  certainement raison, de la faiblesse de leur rémunération. Mais encore faut-il comparer celle-ci aux coûts de production, ce qui donne la raison de la faiblesse de leurs bénéfices, ainsi que de la faiblesse des prix à la consomation, ce qui donne l’impression d’une marge importante des “intermédiaires”.

C’est avant tout à cela qu’il faut s’attaquer mais cela nous conduit aussi à comparer les prix “français” aux prix étrangers pour se rendre compte que, finalement, le vrai problème consiste dans le décalage entre les prix des produits produits sur notre territoire et les prix produits à l’extérieur de notre territoire.

 

Ne vaudrait-il pas mieux que nos concitoyens achètent plus cher des produits qui contribuent à faire vivre le pays plutôt que moins cher des produits qui le ruinent?

 

Dans le même ordre d’idées, nombre de consommateurs se plaignent de la montée des prix énergétiques et notamment de la facture E.D.F. qui pourtant doit servir à l’énergie photovoltaique et du moins à l’entretien des centrales nucléaires qui seules permettent à notre pays de faire face à une grosse atteinte à ses intérêts vitaux, mais savent-ils que la consommation leur reviendrait beaucoup plus cher si E.D.F. ne bénéficiait pas d’argent public! Et l’on sait que l’usage du chauffage électrique est souvent disproportionné eu égard aux besoins!

Et ceux qui se plaignent de la flambée des prix de l’essence, ont-ils conscience que l’essence finance en partie l’Etat-Providence via la T.I.P.P. et que, par ailleurs, l’achat des produits importés encourage l’utilisation des produits pétrôliers dans les pays “émergents”?

 

En revanche, ils ne se plaignent que peu de la flambée des prix de l’immobilier ou autres phénomènes strictemement “spéculatifs” qui plombent leur budget sans pour autant faire vivre l’économie qui, seule, leur permettrait de diminuer les prélèvements obligatoires…

 

Et quand certains se plaignent des prélèvements obligatoires, ils “oublient” les contreparties d’un Etat-Providence dont ils profitent aussi qu’il s’agisse des retraites, des services publics gratuits ou du remboursement des frais médicaux alors que le niveau des déficits prouve que, au niveau global, ils touchent plus qu’ils ne reversent.

D’ailleurs, n’est-ce pas indécent d’invoquer la “solidarité nationale” pour le citoyen qui passe ses vacances à l’étranger ou le chef d’entreprise qui qui licencie des “quinquas”en âge de travailler en se plaignant ensuite du niveau des charges sociales?

 

Moralité : il vaudrait mieux que les  Français soient regardants sur les prix pour ce qui concerne les “bulles” financières” ou spéculatives plutôt que pour les produits qui contribuent à faire vivre leur économie.

 

Loin de les culpabiliser, je pense tout de même qu’il faut les responsabiliser ce qui passe par une communication active mais aussi par, puisque c’est désormais nécessaire étant donné l’approche du seuil fatidique des 100% d’endettement public, des “plans de rigueur” qui décourage de facto la première option voire encouragent la seconde en rendant les prix des produits d’importation moins “compétitifs”.

 

Ou alors, et ce n’est pas incompatible,  il faut encourager une “économie parallèle” comme, “concurrence déloyale oblige”, on le fait déjà dans le secteur agricole avec les A.M.A.P. mais il faut pour cela accepter l’idée de se passer de l’Etat-Providence avec ce que cela entraîne..

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