03-01-2011

LE CAPITALISME FINANCIER ALLIE AU SOCIALISME ETATISTE EMPECHENT LA TRANSITION ECOLOGIQUE A CAUSE DE LA LOGIQUE DU « COURT TERME »

Il m’arrive parfois de défendre le « capitalisme entrepreneurial », celui des petits patrons dont les « fonds propres sont les propres fonds » et qui permettent au moins de produire local- condition première à mon niveau de la production « ecolo » d’autant qu’il est facile ensuite de taxer les produits d’importation sous ce critère-là, évidemment peu respecté par les grands pays exportateurs industriels et agricoles- et je ne retire rien à ce combat de bon sens qui contribue à la défense d’une société traditionnelle équilibrée notamment en ce qui concerne-autre condiction de la production « écolo »-l’équilibre de l’aménagement du territoire, puisque le contre-argument énergétique de la voiture individuelle pèse peu face au nécessaire « retour à la ruralité » et ne pèse plus du tout si l’on considère que la voiture individuelle, que l’on peut espérer électrique un jour, est devenue la seule conséquence et non la cause de la désertification économique des campagnes comme du mode de vie « rurbain » qui a un peu remplacé le mode de vie rural.

 

 

Mais, étant donnés les considérations macro-économiques liées à l’absence d’indépendance politique réelle des démocraties surendettées, expliquant sans doute la relative absence de mesure écologique de « bon sens » comme une taxe carbone « aux frontières » au lieu d’une » taxe carbone interne » qui dissuaderait plus que jamais les Chinois de faire des efforts écologiques, un candidat ayant peu de chance d’être élu s’il prône le retour pur et simple à un mode de vie « rural » naturellement moins « énergivore » et moins « dispendieux », il importe de considérer que c’est bien la gouvernance politique et économique du « court terme » qui empêche la nécessaire transition écologique!

Nous venons de le voir, cette logique du « court terme », fondement majeur du système démocratique-c’est pourquoi je suis « réactionnaire-, empêche par nature les efforts consistant à rendre le citoyen moins énergivore et moins dispendieux, surtout lorsque le coût de sa consommation se reporte structurellement sur la dépense publique, dans notre pays principalement car, à la différence des Etats encore plus menacés par les marchés comme la Grèce, le Portugal ou même l’Irlande, la « consommation » vantée dans un premier temps comme palliatif à la crise affiche de plus en plus ses effets pervers en termes d’impossibilité de réduction de la dette publique! Or, qu’il soit riche, pauvre ou appartenant à une « classe moyenne » en instance de paupérisation du fait du renchérissement inévitable du coût des matières premières et des biens de consommation qu’il ne produit plus en croyant faire des économies-alors que l’on sait que la demande « chinoise » engendre l’inflation « énergétique », le Français a été encouragé à maintenir coûte que coûte son « mode de vie » en laissant l’Etat-Providence assumer lorsque ce n’était pas possible. Les exemples vont du « rmiste » ou « smicard » qui surchauffe et surconsomme du « jetable » dans son H.L.M. aux frais de la collectivité-sans parler des incendiaires de véhicules ou de poubelles- au lieu de cultiver du « bio » dans son jardin ne serait-ce que pour sa consommation personnelle au citoyen aisé qui préfère investir sur la Côte d’Azur ou la Côte Basque au lieu d’entretenir l’ »arrière-pays » et tout en bénéficiant des services publics là-bas ou en région parisienne ou encore au Français « de classe moyenne » qui préfère utiliser ses maigres économies dans des voyages touristiques-grâce aux stupides « R.T.T. » de la loi Aubry- que dans une alimentation plus respectueuse de l’environnement comme de sa santé!Or, tout cela est financé par cet « Etat-Providence » qui incite les gens à l’irresponsabilité par la logique du  « court terme » que l’on a bien constaté lors des manifestation de la très privilégiée génération de mai 68 pour se « retraite à 60 ans » pour maintenir son train de vie…sans travailler!

Mais, ce que ne comprennent pas les « gauchistes » et les écolo « pastèques » est que, sans parler de la complicité évidente de la Banque Centrale  Européenne et  des banques privées dans l’aggravation de la dette publiques, est que le « capitalisme financier », celui des actionnaires recherchant le « rendement immédiat » relève exactement de la même logique, celle du « court terme ».

 

Et c’est justement cette logique du « court terme », que l’on ne retrouvait ni dans la société traditionnelle ni dans la monarchie, qui empêche la nécessaire transition « écologique » de notre société vers « l’économie durable de proximitité », cette dernière expression constituant ni plus ni moins une « oxymore »…

 

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20-12-2010

LES DEPLACEMENTS SONT LA PLUS GRANDE CAUSE DE LA POLLUTION

Les déplacements de capitaux indirectement mais les déplacements de marchandises directement…sans parler des déplacements de personnes que constituent notamment les flux migratoires!

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20-12-2010

LA FEMME A LA MAISON, C’EST PLUS ECOLO

Pourquoi les « mères de familles » aujourd’hui sont devenues moins « écolo »?

Elles perdent l’habitude de jardiner, de recycler, de nourrir les bêtes et de..cuisiner!

En revanche, elles prennent l’habitude de prendre le véhicule pour acheter « en conserve » dans les grandes surfaces, l’irresponsabilisation écologique et énergétique au bureau (puisque ce n’est pas elles qui payent) et comparent les délices de la société de consommation qui, spécialement conçus pour elles, relativisent ses problèmes de pouvoir d’achat en les poussant à toutes formes de crédit qui leur font perdre peu à peu le sens des réalités!

Bref, les femmes à la maison comme dans la société traditionnelle, c’est plus « écolo » sans compter l’exemple pour les enfants!

 

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16-12-2010

VERS UN TRIPLE CLASH FINANCIER, SOCIOLOGIQUE, ET ECOLOGIQUE ?

Afin de mettre un peu plus de cohérence dans la nébuleuse « catastrophiste », dans la lignée de notre ami Jovanovic, il me semble important néanmoins de mettre un peu de cohérence entre ceux qui voient un clash ethnique ou sociologique et ne voient pas de « clash » climatique ou écologique, ceux qui voient un « clash » économique et financier en ne voyant pas le reste et ceux qui tiennent un discours « catastrophique » sur le plan écologique sans mettre ce discours en cohérence avec leur positionnement économique et sociologique (en tant qu’ »écoloréac », ces derniers sont mes principaux ennemis mais il faut aussi savoir surveiller « les siens »).

Mon avis n’est pas bien sûr que nous nous dirigions vers un « clash » brutal dans un quelconque de ces domaines, tant les ressorts de la société de consommation de masse mondialisée ont des ressources et des soutiens mais que, ces derniers (à commencer par les détenteurs de Bons du Trésor) ont de tels objectifs de rentabilité que le soutien au « Système » ne leur sera bientôt plus intéressant et qu’ils vont progressivement le faire sentir, ils ont déjà commencé à le faire d’ailleurs avec la France, dont « l’Etat-Providence » explique largement certains de leurs profits. Et puis, rien ne nous empêche d’anticiper..

 Il reste à tenir un discours cohérent car, fondamentalement, cela relève de la même logique de prôner une absence de contrôle de l’immigration de masse, un « keynésianisme » coûteux allié à un « mondialisme » dévastateur d’emplois et…des comportements irresponsables sur les doubles plans écologique et environnemental.

Oui, l’immigration de masse en France trouve dans la « consommation de masse » entretenue par le keynésianisme d’assistanat son principal ressort!Sans même parler du rôle écologique néfaste des déplacements de marchandises et de populations, il est incohérent de se déclarer « écologiste » tout en prônant la suppression des frontières alors qu’il vaudrait mieux aider les pays du Tiers-Monde à développer une « agriculture vivrière » pour fixer leurs populations!

A la limite, on pourrait voir une certaine contradiction entre le keynésianisme impliquant l’Etat-Providence et la mondialisation puisque la seconde entraîne inéluctablement l’inefficacité ou l’inefficience du premier par le jeu des « délocalisations » qui transfèrent le potentiel fiscal dans les pays à faible niveau d’exigences sociales (et écologiques!) mais ce débat semble aujourd’hui dépassé puisque, les entreprises « productives » parties, il faut bien (quand je dis « il faut bien, ce n’est pas pour défendre cela mais pour insister sur la corréllation) que l’Etat et les collectivités publiques suppléent pour entretenir notre mode de vie basé sur la consommation de masse par nature anti-écologique!

Et tout à l’avenant car, pour obtenir des recettes fiscales et développer leurs services publics locaux, les collectivités vont privilégier la grande distribution et le logement résidentiel au lieu de favoriser la ruralité et les solidarités de « voisinage », structurellement indépendantes de l’Etat-Providence..

 Evidemment, il est plus tenté pour un indigène comme un allogène de réclamer une subvention publique pour préserver un mode de vie consumériste que ne rien réclamer pour cultiver du « bio » et en faire profiter ses voisins!

J’ai semblé m’éloigner du sujet mais pas tant que cela car, essayant d’analyser en profondeur, je ne peux que confirmer la théorie du  « triple clash » si les leçons ne sont pas tirées.

Mais par pitié, ne pas envisager ni de « guerre civile » (notamment interethnique!) ni de clash financier de l’Etat-Providence sans « clash » écologique, climatique ou non, car relevant de la même logique! 

 

 

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10-12-2010

EXTRAIT TIRE DU BLOG DU CHRIS DU FIER : ERE GLACIAIRE SUITE A UN DEREGLEMENT DU GULF STREAM CAUSE PAR LA MAREE NOIRE ET L’EPANDAGE DE CODDOXIT PAR OBAMA

http://christroi.over-blog.com/article-maree-noire-et-affaiblissement-du-gulf-stream-vers-une-nouvelle-ere-glaciere-en-europe-de-l-ouest-57735974.html

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06-12-2010

LES PRIX QUI SONT TROP ELEVES, LES PRIX QUI SONT TROP BAS, POURQUOI?

Nous venons d’apprendre que, après avoir atteint leur minimum historique, les taux de crédit immobilier vont s’apprêter à remonter ce qui, peut-être, “bloquera” le processus de reprise de la  flambée des prix auquel nous venons d’assister, notamment dans l’agglomération parisienne où l’on paie des centaines de milliers d’euros des logements aux limites de l’indécence-au sens “écologique” du terme”. C’est oublier que les vrais “primo-accédants”, ceux qui ne bénéficient pas d’une aide familiale ou d’un héritage en guise d’”apport”, n’existent plus dans la capitale et que, surtout, la sphère immobilière parisienne constitue une immense bulle spéculative, qui, contrairement à ce que disent les technocrates à l’origine du “Grand Paris”, ne fait pas vivre la France mais jouit d’une croissance alimentée exclusivement à la spéculation, nous le disions, par la simple présence des sièges sociaux qui font leurs bénéfices à l’étranger et… à l’argent du contribuable qui “passe” dans le traitement des agents et dans la commande publique qui fait vivre des entreprises comme “Véolia”. En outre, le mode de vie parisien, et citadin en général, implique des besoins qui sont de moins en moins satisfaits à partir de produits fabriqués sur le territoire national ce qui, finalement, même si la désindustrialisation comporte quelques aspects bénéfiques, s’avère encore moins “écolo” compte tenu du transport des produits et de l’assistanat généré proportionnellement en province où les gens ne vivent ni de leurs revenus ni de leurs propres produits.

Nombre d’agriculteurs français se plaignent, et ils ont  certainement raison, de la faiblesse de leur rémunération. Mais encore faut-il comparer celle-ci aux coûts de production, ce qui donne la raison de la faiblesse de leurs bénéfices, ainsi que de la faiblesse des prix à la consomation, ce qui donne l’impression d’une marge importante des “intermédiaires”.

C’est avant tout à cela qu’il faut s’attaquer mais cela nous conduit aussi à comparer les prix “français” aux prix étrangers pour se rendre compte que, finalement, le vrai problème consiste dans le décalage entre les prix des produits produits sur notre territoire et les prix produits à l’extérieur de notre territoire.

 

Ne vaudrait-il pas mieux que nos concitoyens achètent plus cher des produits qui contribuent à faire vivre le pays plutôt que moins cher des produits qui le ruinent?

 

Dans le même ordre d’idées, nombre de consommateurs se plaignent de la montée des prix énergétiques et notamment de la facture E.D.F. qui pourtant doit servir à l’énergie photovoltaique et du moins à l’entretien des centrales nucléaires qui seules permettent à notre pays de faire face à une grosse atteinte à ses intérêts vitaux, mais savent-ils que la consommation leur reviendrait beaucoup plus cher si E.D.F. ne bénéficiait pas d’argent public! Et l’on sait que l’usage du chauffage électrique est souvent disproportionné eu égard aux besoins!

Et ceux qui se plaignent de la flambée des prix de l’essence, ont-ils conscience que l’essence finance en partie l’Etat-Providence via la T.I.P.P. et que, par ailleurs, l’achat des produits importés encourage l’utilisation des produits pétrôliers dans les pays “émergents”?

 

En revanche, ils ne se plaignent que peu de la flambée des prix de l’immobilier ou autres phénomènes strictemement “spéculatifs” qui plombent leur budget sans pour autant faire vivre l’économie qui, seule, leur permettrait de diminuer les prélèvements obligatoires…

 

Et quand certains se plaignent des prélèvements obligatoires, ils “oublient” les contreparties d’un Etat-Providence dont ils profitent aussi qu’il s’agisse des retraites, des services publics gratuits ou du remboursement des frais médicaux alors que le niveau des déficits prouve que, au niveau global, ils touchent plus qu’ils ne reversent.

D’ailleurs, n’est-ce pas indécent d’invoquer la “solidarité nationale” pour le citoyen qui passe ses vacances à l’étranger ou le chef d’entreprise qui qui licencie des “quinquas”en âge de travailler en se plaignant ensuite du niveau des charges sociales?

 

Moralité : il vaudrait mieux que les  Français soient regardants sur les prix pour ce qui concerne les “bulles” financières” ou spéculatives plutôt que pour les produits qui contribuent à faire vivre leur économie.

 

Loin de les culpabiliser, je pense tout de même qu’il faut les responsabiliser ce qui passe par une communication active mais aussi par, puisque c’est désormais nécessaire étant donné l’approche du seuil fatidique des 100% d’endettement public, des “plans de rigueur” qui décourage de facto la première option voire encouragent la seconde en rendant les prix des produits d’importation moins “compétitifs”.

 

Ou alors, et ce n’est pas incompatible,  il faut encourager une “économie parallèle” comme, “concurrence déloyale oblige”, on le fait déjà dans le secteur agricole avec les A.M.A.P. mais il faut pour cela accepter l’idée de se passer de l’Etat-Providence avec ce que cela entraîne..

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06-12-2010

LA REMONTEE DES TAUX DE CREDITS IMMOBILIERS EST-ELLE LA SOLUTION POUR BLOQUER L’ENVOLEE DE LA BULLE IMMOBILIERE ?

Nous venons d’apprendre que, après avoir atteint leur minimum historique, les taux de crédit immobilier vont s’apprêter à remonter ce qui, peut-être, « bloquera » le processus de reprise de la  flambée des prix auquel nous venons d’assister, notamment dans l’agglomération parisienne où l’on paie des centaines de milliers d’euros des logements aux limites de l’indécence-au sens « écologique » du terme ». C’est oublier que les vrais « primo-accédants », ceux qui ne bénéficient pas d’une aide familiale ou d’un héritage en guise d’ »apport », n’existent plus dans la capitale et que, surtout, la sphère immobilière parisienne constitue une immense bulle spéculative, qui, contrairement à ce que disent les technocrates à l’origine du « Grand Paris », ne fait pas vivre la France mais jouit d’une croissance alimentée exclusivement à la spéculation, nous le disions, par la simple présence des sièges sociaux qui font leurs bénéfices à l’étranger et… à l’argent du contribuable qui « passe » dans le traitement des agents et dans la commande publique qui fait vivre des entreprises comme « Véolia ». En outre, le mode de vie parisien, et citadin en général, implique des besoins qui sont de moins en moins satisfaits à partir de produits fabriqués sur le territoire national ce qui, finalement, même si la désindustrialisation comporte quelques aspects bénéfiques, s’avère encore moins « écolo » compte tenu du transport des produits et de l’assistanat généré proportionnellement en province où les gens ne vivent ni de leurs revenus ni de leurs propres produits.

Nombre d’agriculteurs français se plaignent, et ils ont  certainement raison, de la faiblesse de leur rémunération. Mais encore faut-il comparer celle-ci aux coûts de production, ce qui donne la raison de la faiblesse de leurs bénéfices, ainsi que de la faiblesse des prix à la consomation, ce qui donne l’impression d’une marge importante des « intermédiaires ».

C’est avant tout à cela qu’il faut s’attaquer mais cela nous conduit aussi à comparer les prix « français » aux prix étrangers pour se rendre compte que, finalement, le vrai problème consiste dans le décalage entre les prix des produits produits sur notre territoire et les prix produits à l’extérieur de notre territoire.

 

Ne vaudrait-il pas mieux que nos concitoyens achètent plus cher des produits qui contribuent à faire vivre le pays plutôt que moins cher des produits qui le ruinent?

 

Dans le même ordre d’idées, nombre de consommateurs se plaignent de la montée des prix énergétiques et notamment de la facture E.D.F. qui pourtant doit servir à l’énergie photovoltaique et du moins à l’entretien des centrales nucléaires qui seules permettent à notre pays de faire face à une grosse atteinte à ses intérêts vitaux, mais savent-ils que la consommation leur reviendrait beaucoup plus cher si E.D.F. ne bénéficiait pas d’argent public! Et l’on sait que l’usage du chauffage électrique est souvent disproportionné eu égard aux besoins!

Et ceux qui se plaignent de la flambée des prix de l’essence, ont-ils conscience que l’essence finance en partie l’Etat-Providence via la T.I.P.P. et que, par ailleurs, l’achat des produits importés encourage l’utilisation des produits pétrôliers dans les pays « émergents »?

 

En revanche, ils ne se plaignent que peu de la flambée des prix de l’immobilier ou autres phénomènes strictemement « spéculatifs » qui plombent leur budget sans pour autant faire vivre l’économie qui, seule, leur permettrait de diminuer les prélèvements obligatoires…

 

Et quand certains se plaignent des prélèvements obligatoires, ils « oublient » les contreparties d’un Etat-Providence dont ils profitent aussi qu’il s’agisse des retraites, des services publics gratuits ou du remboursement des frais médicaux alors que le niveau des déficits prouve que, au niveau global, ils touchent plus qu’ils ne reversent.

D’ailleurs, n’est-ce pas indécent d’invoquer la « solidarité nationale » pour le citoyen qui passe ses vacances à l’étranger ou le chef d’entreprise qui qui licencie des « quinquas »en âge de travailler en se plaignant ensuite du niveau des charges sociales?

 

Moralité : il vaudrait mieux que les  Français soient regardants sur les prix pour ce qui concerne les « bulles » financières » ou spéculatives plutôt que pour les produits qui contribuent à faire vivre leur économie.

 

Loin de les culpabiliser, je pense tout de même qu’il faut les responsabiliser ce qui passe par une communication active mais aussi par, puisque c’est désormais nécessaire étant donné l’approche du seuil fatidique des 100% d’endettement public, des « plans de rigueur » qui décourage de facto la première option voire encouragent la seconde en rendant les prix des produits d’importation moins « compétitifs ».

 

Ou alors, et ce n’est pas incompatible,  il faut encourager une « économie parallèle » comme, « concurrence déloyale oblige », on le fait déjà dans le secteur agricole avec les A.M.A.P. mais il faut pour cela accepter l’idée de se passer de l’Etat-Providence avec ce que cela entraîne..

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30-11-2010

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST-IL UNE PRIORITE ECOLOGIQUE?

A cette question d’autant plus délicate qu’elle se trouve largement manipulée, par les idéologues tiers-mondistes plus ou moins « Verts » d’un côté, par les faucons américanophiles proches de BP et Total de l’autre,  il convient d’effectuer quelques précisions.

Tout d’abord, l’expression même « climatique » exclue en principe les effets directs de la pollution et à la forte présence humaine qui, surtout en milieu occidental, contribue fatalement à réchauffer l’atmosphère immédiat  dans les grandes agglomérations, ce qui renvoie davantage à des problématiques classiques de « pollution »qu’à la question du  réchauffement « climatique »?

C’est là que l’on voit à l’oeuvre l’idéologie « écologiste » en action qui, en défendant la réintroduction d’espèces comme le loup ou l’ours dans les Alpes et les Pyrénées ou en s’attachant à interdire la chasse aux grands mammifères comme le chevreuil ou le sanglier, s’attaquent avant tout aux activités « traditionnelles » qui, du moins avant la mise en oeuvre de la P.A.C., ont longtemps contribué à l’ »entretien » du patrimoine naturel. Il est d’ailleurs « amusant » de constater que ce sont les mêmes idéologues qui, à travers un fumeux « plan vert » en discussion à Cancun, prônent, au risque de l’abandon de l’agriculture « vivrière », le développement de cette même agriculture intensive dans les pays du Tiers-Monde! D’ailleurs, même s’il s’agit de produits « bio », n’est-ce pas absurde de leur faire traverser la planète en incitant les Européen à manger des cerises en hiver et à mettre en chômage technique leurs propres agriculteurs « bio »!

Et les mêmes qui réclament l’instauration d’une « taxe carbone » en Europe qui, du fait  que les Chinois et les Indiens se moquent éperdûment-ce que l’on déplore évidemment et c’est pour cela que l’on prône une taxe sur les produits d’importation– des considérations « écologiques » qui ne font au mieux que déplacer le problème avec les « délocalisations » mais qui surtout généralisent non seulement le transports-avec les conséquences environnementales que l’on connaît- mais aussi et surtout la généralisation d’un « mode vie » occidental pollueur par essence et fortement consommateur de…ressources naturelles comme de produits manufacturés!

Car c’est bien là le principal problème « écologique » de la mondialisation économique et  culturelle qui prétend généraliser le consumérisme comme s’il s’agissait toujours d’un progrès, alors même que cela risque de déstabiliser les sociétés traditionnelles notamment celles qui sont gagnées par le fondamentalisme sunnite et que traitent dangereusement-et couteusement-les Américains et hélas leurs alliés : il n’est pas concevable que le monde entier vive « à l’occidentale » pour des raisons évidentes de ressources naturelles, qu’on pense à l’impact du pétrôle sur les céréales et donc sur la viande bovine alors que l’ancien système de stabulation sur prairies à bocage était bien plus équilibré.

Et puis, à supposer que la spéculation anglo-saxonne et le keynésianisme de l’Etat-Providence des pays latins de l’Union européenne le permettent indéfiniment, c’est bien ce « consumérisme » qui pousse à réclamer davantage de « pouvoir d’achat » au lieu de cultiver son jardin ou d’utiliser les solidarités naturelles. Bien sûr, cela renvoit à un modèle d’aménagement du territoire équilibré entre urbain et rural d’une part, entre rural et rurbain d’autre part! La responsabilisation est bien plus « éco-citoyenne » et ce, surtout lorsqu’elle est complétée par ce que Maurras appelait les « solidarités naturelles » ainsi qu’une logique de terroir qui limite les déplacements de marchandises, de capitaux et…de populations!

 Honte aux manifestants pour la « retraite » qui ne visent qu’à voyager et séjourner tranquillement là où ils le veulent au lieu de contribuer à une « économie durable » qui favoriserait une véritable solidarité intergénérationnelle où la génération soixante huitarde ne se contenterait pas de pomper l’argent du contribuable et de la dette publique pour mener un train de vie anti-écologique mais accompagnerait les « cotisants » vers l’économie « durable de proximité » que j’appelle de mes voeux!

 

 

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26-11-2010

ZONE EURO, DETTES PUBLIQUES : L’ECOLOGIE REACTIONNAIRE COMME SEULE ISSUE POSSIBLE

L’ »euro fort » a été imposé par les Allemands, toujours traumatisés par l’hyperinflation de 1923 et ayant su faire à temps les sacrifices nécessaires pour adapter leur industrie à la compétition internationale que livrent impitoyablement les pays émergents à un  »vieux continent » que les traités européens ont livré à cette concurrence « déloyale ».

 Or, ce qui n’était pas prévu par les fondateurs est que sa surévaluation latente a aggravé la tendance non seulement de la Grèce mais aussi de l’ensemble des pays latins à laisser s’instaurer une inflation « réelle », découragent la « production » interne et encourageant la  spéculation, les habitants paraissant davantage regardants sur les prix des produits-ce qui les conduit à préférer les produits d’importation- que sur les prix de l’immobilier ou de la consommation énergétique. Et ce d’autant plus que, outre que l’euro se fait complice des déficits, la politique bruxelloise se fait excessivement « libre-échangiste », interdisant les aides publiques aux secteurs productifs mais encourageant de facto les mécanismes d’aide à la spéculation ou à l’assistanat par l’aide d’Etat au secteur immobilier ou au secteur bancaire suite à la crise financière, la suppression des restrictions aux mouvements de produits, d’hommes et de capitaux ou… les multiples plans d’aide aux Etats insolvables qui n’ont d’autre effet que de les inciter à réclamer d’avantage d’argent public au lieu de réapprendre le mode de vie plus « économe » de leurs ainés. Comme les grévistes en France devant la nécessaire mais insuffisante réforme des retraites.

 

Sauf à espérer que les créanciers s’y retrouveront toujours en prêtant à de faibles taux d’intérêt-ce qui peut s’expliquer en France sur le court terme par la consommation de médicaments ou autres incitations de l’Etat-Providence à dépenser « toujours plus » pour le plus grand profit de certains- ou que les Allemands acceptent de payer pour « tout le monde » en échange de droits au séjour sur les littoraux de la Méditerranée ou de l’Atlantique bordé par le « Gulf Stream »- cela n’est évidemment pas tenable à terme. D’autant plus que, à l’approche du seuil fatidique de 100% d’endettement public, il importe de remettre en cause la vieille logique keynésienne des « plans de relance » qui, davantage que l’économie productive, favorisent de facto surtout les importations et la spéculation.

C’est pourquoi il importe de remettre à l’honneur un modèle que l’on pourrait qualifier d’ »écologie réactionnaire » -divergeant avec l’écologie idéologique sur certains sujets comme la réintroduction des loups au détriment des brebis- où nos concitoyens et nos Etats retrouveraient le goût du mode de vie « traditionnel » ce qui n’exclut pas bien sûr un soutien intelligent à la recherche, aux voitures électriques si possibles fabriquées en France ou à l’électricité photovoltaïque.

Autant il n’est pas inutile, au besoin par une prise en charge « citoyenne » et responsabilisante d’une partie des frais de l’entreprise publique E.R.D.F. comprenant encore (trop) de(s)  fonctionnaires plutôt que par un encouragement public à la montée des prix, non seulement du lancement du chantier photovoltaïque mais aussi des travaux d’entretien des centrales nucléaires pour des raisons de « défense », de pratiquer un certain interventionnisme dès lors qu’il favorise l’économie « durable » et « non délocalisable », autant il est absurde de continuer à suventionner l’agriculture conventionelle  »productiviste » et intensive.

Encore faut-il préciser que le label « AB »ne doit pas encourager les produits venus de l’autre bout de la planète et encourager soit nos agriculteurs à vivre de leur travail soit nos concitoyens, plutôt qu’a réclamer des augmentations qui font fuir les entreprises privées et ruinent davantage l’Etat-Providence,  à réapprendre à cultiver dans leurs jardins et à reconstituer des « solidarités naturelles » correspondant peu ou prou à ce que Maurras appelait les « communautés intermédiaires ». C’est là d’ailleurs que ma vision de l’écologie va diverger le plus avec la pensée dominante car, davantage encore que la nécessaire limitation aux échanges internationaux causées par la « concurrence déloyale » et à la double logique « consumériste » de l’assistanat et de la spéculation issus d’un détournement de la pensée keynésienne, les « solidarités naturelles » qu’elle implique engendre nécessairement une réappropriation des racines et des identités qui implique de remettre en cause la logique cet autre moteur de l’immigration de masse que constitue  le   »droit du sol » avec en corrollaire la revalorisation du rôle traditionnel de la France qui doit aider les pays francophones et arabophones à développer leur agriculture vivrière au lieu de leurs exportations d’huile de palme ou autres produits agro-manufacturés.

 Il est évident que le système fiscal français doit s’adapter à cette nécessaire mutation vers l’économie durable de proximité- taxes « écologiques » davantage basées sur la spéculation et les importations-, ce qui implique un recouvrement de la souveraineté budgétaire passant aussi bien par le désendettement que par un éclatement progressif de la zone euro, le Portugal et la Grèce étant mûrs pour ce auquel la France doit progressivement se préparer.

 

 

 

 

 

 

 

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26-11-2010

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