PROPOS DE VEGETARIENS QUI SERAIENT DAVANTAGE A INTERPRETER DANS LE SENS D’UNE ELEVAGE EXTENSIF TRADITIONNEL AU DETRIMENT DE L’ELEVAGE INDUSTRIEL IMPOSE PAR L’ALLIANCE DU SOCIALISME ET DU MONDIALISME PAR LE TRUCHEMENT DE LA PAC

Par quoi remplacer la viande, cette arme de destruction massive?

PROPOS DE VEGETARIENS QUI SERAIENT DAVANTAGE A INTERPRETER DANS LE SENS D'UNE ELEVAGE EXTENSIF TRADITIONNEL AU DETRIMENT DE L'ELEVAGE INDUSTRIEL IMPOSE PAR L'ALLIANCE DU SOCIALISME ET DU MONDIALISME PAR LE TRUCHEMENT DE LA PAC artimage_443006_3199074_201102032609979De nos jours, les animaux ne sont plus élevés comme dans le passé en liberté dans la prairie. Ils sont maintenant élevés en captivité, dans de petites étables, souvent dans les élevages intensifs, où ils ne voient que rarement le soleil et se nourrissent d’aliments qu’ils ne trouveraient pas dans la nature.

 

Qu’est-ce que ces animaux peuvent nous transmettre à travers leur viande ? Pour la médecine ayurvédique, très suivie dans la tradition indienne, la viande doit occuper une place très limitée dans l’alimentation, puisqu’on pense qu’elle est riche en toxines et qu’elle alourdit les esprits…

 

Les bouddhistes excluent rigoureusement l’alimentation à base de viande pendant certaines périodes du mois (durant la pleine lune), parce qu’ils pensent qu’elle rend les esprits obscurs, et fait perdre la concentration nécessaire à la méditation. Certains auteurs sont contre la consommation de la viande, car en se basant sur l’observation de la physiologie de l’appareil digestif humain, ils constatent qu’il est bien différent de celui d’un carnivore.

Le tube digestif d’un carnivore est beaucoup plus court que celui de l’être humain ; il entraîne un transit beaucoup plus rapide qui permet d’éviter les putréfactions, se produisant dans l’intestin humain. Même l’estomac présente des différences importantes, puisque celui d’un carnivore produit une quantité d’acide chlorhydrique beaucoup plus importante que celui d’un humain.


  • Viande = Arme de destruction massive

Les chiffres sont éloquents et méritent d’être rappelés. 60 milliards d’animaux terrestres sont abattus chaque année dans le monde, dans le cadre de l’industrie de la viande. Ce chiffre s’élève à plus d’un milliard d’animaux pour la France seule. Cela sans compter les animaux aquatiques comptabilisés au tonnage et non pas à l’individu ! Des chiffres démesurés qui cachent une réalité sordide. Animaux enfermés et entassés leur vie durant dans des cages exigues, élevages surpeuplés ou l’animal n’est qu’une simple machine à produire, mutilations et manipulations brutales exercées dans un carde mécanisé et industriel. L’industrie de la viande a un visage, celui des animaux qui servent notre appétit de viande insatiable et suicidaire.

 

Car l’industrie de la viande ne pose pas des problèmes uniquement éthiques et de défense animale. Et les chiffres sont vertigineux. Le tiers des terres arables de la planète est employé à produire l’alimentation des animaux d’élevage, tandis que plus d’un milliard d’humains ne mangent pas à leur faim. En y ajoutant les pâturages, ce sont 70% des surfaces agricoles qui sont utilisées pour l’élevage. Reste 30% pour les cultures non alimentaires (coton, biocarburants…) et pour la production des végétaux consommés par les humains. Pour peu que les récoltes soient moins abondantes ou que les stocks baissent, les prix s’envolent, comme en 2008 où la sévérité de la crise alimentaire fit éclater des émeutes de la faim, y compris dans des pays habituellement épargnés par ce fléau.

 

Les chiffres ne s’arrêtent pas là. La production d’un kilo de viande de boeuf utilise 22 fois plus d’eau et environ 50 fois plus de surface agricole que la production d’un kilo de pommes.

 

L’élevage est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre et porte une lourde responsabilité dans la déforestation, le gaspillage et la pollution de l’eau, ou le développement des pluies acides.

 

Si la production de viande nuit toujours la santé des animaux, la santé humaine en pâtit également. Les trois quarts des nouveaux agents pathogènes ayant affecté les humains dans la dernière décennie proviennent des animaux ou produits animaux. Les élevages industriels et l’aquaculture utilisent des quantités impressionnantes d’antibiotiques, favorisant le développement de l’antibiorésistance. La surconsommation de viande accroît par ailleurs la prévalence de certaines pathologies : maladies cardiovasculaires, diabète, certains cancers… La question n’est donc plus de chercher à savoir si la consommation de viande est ou non acceptable. La question est : comment enrayer cette catastrophe !

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